Tania & ses coquineries

Tu veux du sexe, ma belle ?!

‘Tu veux du sexe, ma belle ?’ C’est le genre de phrase que j’ai terriblement envie d’entendre en ce moment. Effet boule de neige : longue absence de mon homme, libido à nouveau débordante, rencontres coquines différentes de ce que j’ai vécu jusqu’à présent, approche coquine en solo basée sur le cérébral, et au final une incroyable énergie positive.

Jusqu’à présent, nous étions axés mon homme et moi sur la pluralité masculine (Gang Bang), les soirées privées et en club (multi couples et hommes seuls). Je me laissais glisser doucement et avec plaisir, sous la bienveillance de mon homme, dans des corps à corps que nous attendions. Plus que des compagnons de jeu, je recherchais surtout des queues tendues et fermes. Nous avions posé des règles, qui nous permettaient de vivre ces moments sans faire vaciller notre couple : ne pas embrasser d’hommes (pour ma part) ou de femmes (pour mon homme), toujours coquiner à deux. Et ça fonctionnait très bien.

Quand je suis tombée enceinte, une pause s’est imposée. Après la naissance, avec les hormones et mon nouveau rôle de mère, se réapproprier mon corps a été beaucoup plus long et délicat que ce que j’imaginais. À tel point que je n’avais pas retrouvé ma libido d’antan, la fatigue de la reprise du boulot et la gestion du quotidien avec un bébé n’aidant pas.

Un élément est venu chambouler ma libido ronronnante et mes envies en stand by : mon homme est parti en déplacement. Comme je l’explique dans mon précédent article, ce qui devait être la continuité de l’abstinence plus ou moins choisie a été en fait la découverte de nouvelles approches coquines et l’occasion de relancer la machine.

En ce moment, seule dans la démarche de libertinage, j’aborde les choses différemment. Et je vais vous expliquer en quoi.

M’affirmer & fantasmer
Libertiner seule m’a obligé à sortir d’une certaine zone de confort. Là où avant je me laissais porter par mon homme, je suis maintenant moins dans l’attente et je provoque davantage les choses (les rencontres, les échanges, les situations).

Embrasser & regarder les choses en face
L’homme est une femme comme les autres, il a besoin d’être séduit, charmé pour donner le meilleur de lui même, et cela passe par le regard. Je regardais à peine les hommes qui me baisaient jusqu’à présent et je n’embrassais pas. Seule comptait leur queue. Maintenant je regarde les choses en face, je plonge mon regard dans celui de mes compagnons de jeu en les embrassant à pleine bouche. Et ils me le rendent bien.

Jouer & assumer mon côté salope
Je me découvre un côté plus cérébral, avec une furieuse envie de jouer, de titiller, de rendre les hommes sur qui j’ai jeté mon dévolu, fous de désir. Cela me pousse à marquer et assumer davantage mon côté salope (qui passe par le regard, les mots, l’attitude). Comme j’aime à dire, toutes les femmes ont un potentiel de salope, la grande question est de savoir si elles l’exploitent ou non.

Choisir & me focaliser
Tout cela m’amène à être dans des configurations plus intimes avec moins de libertins, voire des têtes à têtes. Ce que je ne faisais pas avant. L’excitation vient d’un détail, une situation, une projection mentale, un sex appeal dégagé par un homme ou une femme.

Pour résumer, je suis passée de la logique ‘je tends ma croupe, donnez moi du plaisir’ à la logique ‘regarde moi, montre moi que tu me désires et dégustes moi’. Ce qui n’exclura pas de faire des plans pendant lesquels je tendrai uniquement mon cul ceci dit.

Cela est possible car dans notre couple nous nous laissons la liberté d’explorer de nouvelles voies tant que celles ci sont parfaitement connues de l’autre. Force est de constater également que mon homme est excité de m’entendre raconter mes aventures sexuelles et décrire mon attitude de salope. Le récit de l’intervention de mon dépanneur ainsi que celui d’une levrette dans des bureaux vides (deux moments coquins qu’il faut absolument que je vous raconte) l’ont par exemple rendu fou d’excitation. Et j’adore ça…

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19 mai 2015 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pratiques sexuelles | , , , , , , , | 2 commentaires

Un jour, tu seras mère, ma fille.

Cela ne vous sûrement pas échappé, je n’ai pas écrit de nouvel article et alimenté mon blog depuis de nombreux mois. J’ai vécu une expérience qui a grandement influé sur ma vie libertine, à juste titre : la grossesse. Une grande parenthèse dans ma vie de femme libertine, le temps d’intégrer un nouveau statut, celui de mère.

Dès le début de ma grossesse, la question de la conciliation de ma vie libertine avec cet heureux événement à venir s’est posée. Faire une pause ou continuer de profiter des plaisirs de la chair en groupe ? A vrai dire, le choix s’est rapidement imposé à moi.

De prime abord, je ne voyais pas de raison de ne pas continuer de libertiner, tant que mon ventre ne se voyait pas, du moins. Le libertinage étant une partie à part entière de ma vie et le sexe un acte auquel je m’adonne naturellement (dans les limites qui sont miennes bien sûr et dans la mesure où les partenaires sont choisis). Mais une question s’est fatalement posée : avant de débarquer dans une soirée libertine, doit on le dire ou non, même si le ventre est encore discret ?Et la réponse s’est révélée bien plus complexe que ce que j’avais prévu.

J’ai tout d’abord ‘sondé’ quelques amis libertins (hommes) qui se sont vite révélés (très) frileux à l’idée de coquiner avec une femme enceinte en général (pas moi en particulier), idée qui les mettait mal à l’aise. En d’autres termes, ils refusaient catégoriquement de batifoler sexuellement avec une femme enceinte d’un autre, quelles que puissent être les envies de celle ci. Je sentais que je touchais du doigt (sans jeu de mot aucun) un tabou (le tabou ultime ?!). Ma curiosité m’a poussé à chercher sur le net si des femmes enceintes affichaient leur appétit sexuel dans des vidéos pornos, ce qui est le cas mais en minorité. Ce qui me laissait à penser que la femme enceinte faisait bander peu d’hommes (problème si on veut être transparente sur sa condition de femme enceinte et qu’on aime se faire prendre fermement en levrette à la chaîne).

Donc au final, annoncer mon état de femme enceinte avant notre venue à une soirée libertine c’était prendre le risque que les autres libertins ne soient pas à l’aise, voire m’évitent, voire posent sur moi un regard spontanément désapprobateur. Non pas que je doute de l’ouverture d’esprit des libertins (le libertinage étant par définition l’expression de sa liberté) mais je ne voulais pas être la ‘bête de foire’, en particulier aux yeux des autres femmes libertines et mamans . Ne pas le dire alors ? Pensez-vous, c’était parfaitement inutile, comme toute femme enceinte, j’y pensais tout le temps et j’avais l’impression que mon ventre se voyait comme un plug au milieu de l’anus.

Je n’ai pas eu l’occasion pendant ma grossesse de discuter vraiment de cela avec d’autres femmes (dont le point de vue m’aurait été fort précieux). Ma seule référence était une courte discussion passée (bien avant que je ne sois enceinte) avec une libertine qui était passé par la et qui m’avait simplement dit (de façon tout à fait bienveillante) : tu verras bien selon ce que tu ressentiras à ce moment là. Avec du recul, une phrase qui résume bien l’importance des changements physiques et psychologiques qu’impliquent la grossesse.

Deuxième changement : même si mon rapport au corps était toujours décomplexé, avoir une vie qui se développait en moi n’était pas anodin. Je ne pouvais envisager d’être secouée, un peu ‘malmenée » lors des soirées coquines (ce qui en temps normal est fort excitant). D’autre part, ma poitrine, zone très érogène chez moi, était au fil des mois de plus en plus douloureuse (horrible frustration !!). Enfin je ne voulais pas sentir des mains ‘étrangères’ toucher et caresser mon ventre arrondi, cela m’aurait mise grandement mal à l’aise.

Mais la principale raison pour laquelle j’ai fait une pause libertine était mon absence totale de libido. Je savais que la grossesse modifierait ma libido, mais j’espérais secrètement (en réalisant moult danses de la pluie et incantations sacrées) que ce serait à la hausse >>> le mythe de la femme enceinte insatiable de plaisirs charnels. Je m’imaginais réveillant mon homme au milieu de la nuit (comme pour une envie de fraises), mais aussi le harcelant matin, midi et soir, le suppliant de me prendre sauvagement et fermement pendant des heures sans faiblir, au point de l’exaspérer et de sentir une lassitude à baiser (bon j’avoue, j’exagère un peu là).

QUE NENNI, à mon grand dam, mes hormones ne travaillaient QUE ET UNIQUEMENT pour le développement et le bien être de bébé. Et me voilà à regarder tristement les trimestres défiler sans que ma chère libido ne revienne. Relation de cause à effet (dans quel sens ?), mon esprit était entièrement focalisé sur ce petit être que je sentais particulièrement bouger et s’animer quand je me caressais et me donnais du plaisir (ouch, encore un coup de pied dans les côtes, c’est le vibro qui te perturbe ?!)

Le seul côté positif de la chose était que mon homme (vous avez pensé à lui, avouez) était sur le même tempo que moi et avait beaucoup moins d’envies sexuelles qu’en temps normal. Ma vie sexuelle se limitait presque uniquement à regarder des vidéos hot gratuites sur le net. Et lui aussi vivait avec une résignation exemplaire sa plus grande traversée du désert. Se soutenir dans l’adversité, c’est important.

Il est impossible de dire qu’on est prête à 100% à vivre l’arrivée d’un bébé (où serait la joie de découvrir les choses sur le tas sinon ?!).  En ce qui concerne mon retour à la vie libertine, je veux être sûre d’être prête, pour pouvoir vivre à 200% les soirées coquines auxquelles nous participerons à nouveau. Et l’envie de remettre le pied à l’étrier me titille de plus en plus (maintenant que j’ai retrouvé mon cher modjo).

Donc en attendant la reprise des affaires (qui ne tardera pas, je l’espère), je partage avec vous quelques photos prises à la fin de ma grossesse, par le talentueux photographe Numa.

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8 août 2014 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Objets coquins, Pratiques sexuelles | , , , | 2 commentaires

Ferme les yeux et tends bien l’oreille

Une fois n’est pas coutume, j’ai assisté à l’aveugle, sans y participer, à un gang bang. Situation inédite et surprenante.

Ca se déroulait dans la pièce juste à côté de la mienne. Je pus suivre, non sans excitation je l’avoue, le début des ébats sexuels d’une soumise particulièrement appliquée.

Je ne pus m’empêcher de tendre l’oreille, pour percevoir les ordres du Maître, entre deux tintements de verre de champagne et dans une ambiance marquée par une tension sexuelle évidente, de mon point de vue.

Maître : Au suivant.

Maître : Léchez lui les couilles. Faites le bien bander.

Maître : Regardez-le bien dans les yeux quand vous le sucez.

(Bruits de claque de plus en plus fortes.)

(Bruits de talon sur le parquet.)

(Soupir de plaisir de la soumise.)

Maître : Servez nous à boire.

Maître : Revenez nous sucer.

Maître : Allez vous mettre au coin, face à nous, les jambes écartées et ne bougez plus.

(Tintements de verres.)

La soumise demanda si elle a le droit à la parole. Le maître lui répondit qui si quelque chose qui ne convenait pas ou était douloureux, elle pouvait dire stop.

Maître : Pour vous montrer que je ne suis pas un mauvais bougre, vous avez un ¼ d’heure libre de pipes en tout genre (claque).

Maître : Vous avez parfaitement le droit de dire « elle est belle votre queue », etc.

Homme : Elle te plait ma queue ?

Soumise : Ca va. Hum…

Soumise : Oh oui elle est belle

Homme : Vas y, encore (claque). Elle adore la fessée.

Soumise : Tu aimes ça, me claquer les fesses, hein ? Ouais !

Soumise : Hum, oui…

Maître : Fous lui des coups de queue à cette petite pute. Quatre paire de couilles à vider ce soir.

Maître : A quatre pattes maintenant.

(Bruits de pas qui se suivent)

Silence absolu.

Tous les protagonistes s’étaient retirés dans une pièce équipée en instruments SM, à disposition pour corriger comme il se doit la soumise. Mon imagination a donc du faire le reste…

Je percevais de temps à autre des cris et gémissements de la soumise, qui prenait appement (beaucoup) de plaisir, ainsi que des claquements (de main sur son cul certainement).

Je ressentais un peu de frustration bien sûr et j’aurais aussi aimé regarder et me délecter de la scène (mon côté voyeur). Mais ce n’était pas mon gang bang, c’était le jeu.

16 octobre 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , | Laisser un commentaire

Sea, sex and fun – Episode 1

C’est la trêve estivale, les coquineries sont moins nombreuses. Mais on ne perd pas de vue les priorités pour autant…

SE DETENDRE DANS UN CADRE GLAMOUR
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NE PAS SUCER QUE DES GLACES
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To be continued.

24 juillet 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme | , , , , , | 2 commentaires

Salut, tu vas bien ?

Recroiser fortuitement des libertins avec lesquels on a (joyeusement) coquiné fait partie des plaisirs de la vie libertine. C’est l’occasion de poursuivre et d’approfondir des ébats coquins avec des personnes avec lesquelles un feeling est là. Et comme on dit, « les amis de nos amis sont nos amis ».

Au cours de la même soirée, nous avons ainsi recroisé le chemin de deux jeunes femmes seules rencontrées récemment, ainsi que l’homme qui m’avait initiée à la fessée au Cap l’été dernier. J’ai également rencontré ce soir là un jeune homme TBM qui s’est terriblement bien occupé de moi.

Tout a commencé par un apéro au champagne au cours duquel une des femmes seules m’a vanté les mérites de ce jeune homme. Confidence qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Je l’avais déjà repéré quand je lui avais ouvert la porte d’entrée (l’organisateur n’étant pas disponible à ce moment là pour accueillir).

Décidant de prendre les choses en main, j’allais donc trinquer avec lui en demandant sans détour : il paraît que tu es un bon coup ? Dans la vie verticale, les occasions d’être aussi cash sont rares, alors pourquoi faire des fioritures quand on peut aller droit au but ?!

Discuter avec ce jeune homme m’a permis de me rendre compte qu’il était un réel amoureux de la femme et de sentir qu’il aimait réellement lui donner du plaisir. (À l’inverse, cela saute également aux yeux quand un homme ne cherche que son plaisir et à profiter des libertines pour se vider). Et pour couronner le tout, il était plutôt agréable à regarder : 35 ans, brun, une barbe naissante, un petit sourire coquin.

Ce fut donc en confiance qu’après avoir coquiné avec mes deux complices féminines (et réchauffé l’ambiance par la même occasion), je le laissais s’occuper de moi.  Et il ne faillit pas à sa réputation.

TBM au point que, n’ayant pas retrouvé l’usage complet de ma bouche (cause dent de sagesse arrachée), je ne pus le prendre entièrement en bouche. Mais il su me prendre vigoureusement : coups de reins profonds suscitant des envolées lyriques de ma part.

Bonne joueuse, je décidais de ne pas épuiser mon amant jusqu’à l’éjaculation, pour en laisser un peu pour les autres… Mon attention se porta alors sur l’homme déjà croisé au Cap : la quarantaine passée, grisonnant, l’œil rieur et une prestance naturelle.

Il n’avait pas son fouet sur lui (dommage) mais me fit découvrir malgré tout de nouvelles sensations. Alors que je le suçais consciencieusement, il me demanda de glisser un doigt dans son anus. Chose que je n’avais jamais encore faite (et que je n’aurais jamais fait spontanément). Il me dit ensuite qu’il aimait être fisté. Je lui répondis que n’étais pas encore prête à aller jusque là.

Après un instant d’hésitation et devant son sourire charmeur, je décidais d’introduire un doigt dans son anus. Lors de la séance de fessée au Cap, j’avais ressenti un sentiment suprenant de complicité avec cet homme. Ce qui a certainement penché dans la balance pour me décider.

Mon geste était timide, j’avais peur de mal m’y prendre et de lui faire mal malgré ses conseils (sentiment un peu loufoque compte tenu du fait qu’il aimait être fisté). Mais la curiosité de voir l’effet que cela pouvait produire sur un homme et de tester cette pratique était plus forte. Ma curiosité me perdra un jour…

Et bien les amis, introduire un doigt dans un anus est une sensation surprenante… Instinctivement, j’agitais doucement mon doigt. Malgré ma timidité et mon côté certainement maladroit, il sembla apprécier la chose (si on s’en tient aux grognements de plaisir).

Il se redressa et se mit en devoir de se branler au dessus de mon visage. Je lui remis spontanément un doigt (voulant lui donner le maximum de plaisir) et il invita un deuxième à faire de même. Mon homme lui, me prenait vigoureusement tout en observant la scène.

Ainsi stimulé, mon initiateur répandit avec plaisir son sperme sur mon visage et ma bouche. Une (petite) victoire (personnelle) de plus. Et cela n’était pas pour déplaire à mon homme, bien au contraire.

Après m’être rincée, de retour au salon pour un break bien mérité, je recroisais le jeune homme TBM.  Ses moments de pause entre deux coquineries sont toujours cocaces. Cela permet de voir déambuler en slip et sous vêtements des libertins et libertines que l’on a vu habillés quelques heures plus tôt.

Je proposais au jeune homme TBM de se relancer et de me donner son éjaculation. Gêné, il me dit qu’il préférait se préserver pour tenir le plus longtemps possible, jusqu’à la fin de soirée. Soit.

J’appris le lendemain par lui même qu’il n’avait pas joué à nouveau et que ses bourses étaient restées pleines. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y avait une justice en ce bas monde…

9 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Ca restera dans les annales

Pour que je vous parle de sodomie, il faut remonter aux prémices de ma vie sexuelle. J’avais 19 ans, j’étais vierge, fraîche, encore pleine de naïveté et complètement novice en matière de relation homme/femme.

Celui qui m’a fait découvrir la sodomie était un homme ténébreux, sûr de lui, de presque 15 ans mon aîné. Il agissait sur moi comme un aimant et de lui je pourrais dire (même si notre relation fut brève et plutôt superficielle), qu’il était un pervers narcissique en puissance. Et c’était justement son côté obscur qui m’attirait tant.

Cet homme, donc, avait une sorte d’emprise sur moi. Et nos relations sexuelles étaient clairement des jeux de domination. Elles avaient ceci de particulier de n’être basées que sur la sodomie, pratique qu’il appréciait énormément. Sa victoire ultime étant de me prendre en photo, mains liées, cul à l’air et parfois anus possédé par un objet incongru.

Il faisait une petite collection personnelle de photos et voyait d’autres filles en parallèle de moi. Il ne tenait pas à moi, j’étais son jouet, parmi d’autres.  Je le savais, j’étais consciente, consentante et excitée par cette situation.

Cela commençait toujours de la même façon. Il venait me chercher au terminus de la station de métro, m’emmenait dans sa garçonnière, m’incitait à boire un ou deux verres (jusqu’à ce que je sois légèrement émoustillée et détendue) et se mettait en devoir de m’entreprendre.

Au fur et à mesure de nos rdv, je lui opposais physiquement de la résistance, je luttais avec mes bras. Il finissait par me contraindre, me possédait et prenait ensuite sa photo souvenir, avec ou sans accessoire. C’était un jeu et mon plaisir était uniquement cérébral.

Je ne voulais pas plus. Je réservais ma virginité (de la chatte) pour un homme auquel je tenais vraiment et qui, selon moi, le mériterait. Après cette relation, j’ai mis entre parenthèse la sodomie, pour explorer les autres pratiques sexuelles. Et je n’y suis revenue que plus de 10 ans après, avec celui qui est maintenant à la fois mon homme et mon alter-ego sexuel Marco.

Aujourd’hui (pour appeler une chatte, une chatte) ça glisse beaucoup moins bien et beaucoup moins spontanément qu’au début. Une préparation, plus ou moins longue est nécessaire et indispensable. Peut être qu’inconsciemment, ne voulant plus être ‘soumise’, mon anus fait de la résistance… Mais je ne désespère pas, après y avoir goûté comme je le raconte dans un autre article, de pouvoir faire régulièrement des doubles pénétrations.

La question qui reste en suspend aujourd’hui : Mais pourquoi n’ai je pas pensé à en faire un livre ??

Rosebud

30 mars 2013 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Pratiques sexuelles | , , , , | Un commentaire

Dis moi comment tu baises, je te dirais qui tu es

Marco et moi avons souvent le même débat quand nous croisons des libertins avec qui nous ne trouvons pas de terrain de jeu : Y a t-il des ‘vrais’ et des ‘faux’ libertins ? Qu’est ce qui définit un libertin ?

Les échangistes pratiquant régulièrement, avec plusieurs partenaires sexuels (les adeptes des partouzes donc) seraient-ils plus libertins que les mélangistes ou les adeptes du 2+2  ?

Il est vrai également que les sites de rencontres libertines regorgent de fantasmeurs, d’adaptes de plans cam et autres curieux pas vraiment décidés.

De la même façon, en soirée coquine, la ‘motivation’ des uns et des autres est parfois inégale et les soirées peinent à ‘démarrer’.

Qu’est ce qui définit un libertin au final ? Le nombre de partenaires ? Les pratiques sexuelles ? La régularité des pratiques ? Tous ces ‘critères’ cumulés ?

Le mot ‘libertin’ désignait à l’origine quelqu’un qui manifestait une indépendance d’esprit par rapport aux enseignements religieux et qui remettait en cause des dogmes établis. Aujourd’hui, le terme ‘libertin’ se rapporte à une personne qui s’adonne aux plaisirs charnels avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle.

La liberté de penser et d’agir apparaît donc comme un fondement du libertinage. Chacun est en effet libre de voir midi à sa porte et, je l’ai toujours affirmé au travers de mes articles, de vivre sa sexualité comme il le souhaite : comme un expérience plus ou moins intense, comme un mode de vie plus ou moins assumé au grand jour, avec un ou plusieurs partenaires.

Pour autant, je pense que libertiner implique de respecter certains codes.

* Soigner son apparence
Les femmes dans le milieu libertin sont instinctivement habillées sexy (c’est la femme qui fait office de produit d’appel, n’est ce pas ?!). Mais ces messieurs se doivent également soigner leur apparence.

* Porter un regard respectueux & avoir pour objectif premier de donner du plaisir
Non les soirées libertines, que ce soit en club ou privées, ne sont pas l’occasion de se taper de la meuf/grosse chaudasse. Toute la subtilité de la chose étant de traiter la femme comme une salope (parce qu’il faut du rythme et de la conviction) tout en la considérant comme une princesse.

* Avoir une hygiène irréprochable
Les poils sont rarement les bienvenus et se rincer pour être frais et propre juste avant le ‘démarrage’ est apprécié.

* Respecter les limites des autres & ses propres limites. Autrement dit accepter et entendre un ‘non’. Principe de base sans lequel libertiner serait une contrainte et sur lequel aucune concession n’est possible.

Pour finir, je dirais que le libertinage est pour moi un état d’esprit et un mode de vie sexuelle, dont la place est, je l’avoue, de plus en plus importante dans ma vie.

15 mars 2013 Posted by | Libertinage | , , , , , | 4 commentaires

Appelez le Long, Kevin Long

On dit que le hasard fait bien les choses. Et bien je confirme, le hasard ayant voulu que ma route croise celle de Kevin Long, acteur x depuis 15 ans.

Tout a commencé par un coup de cœur sur net échangisme, la plus grande communauté libertine en ligne. Sur quoi je répondis à Kevin :  merci pour ce coup de cœur, j’espère avoir un coup de bite… Je ne croyais pas si bien dire car rendez-vous fut pris pour la une semaine d’après.

Cette rencontre a bien failli ne pas se faire, tant la loi des séries s’est avérée juste, ce jour là : problème de voiture rencontré par notre hôte, fermeture de la station de métro où il devait faire une correspondance, SMS n’arrivant pas… Tout semblait jouer en notre défaveur ce jour là et j’aurais été vraiment déçue que notre rencontre n’ait pas lieu.

Quand il finit par arriver, j’attendais depuis plus d’une heure en nuisette noire, bas et strings assortis et talons de 12. La pression et le stress que je ressentais à l’approche de cette rencontre (face à un acteur X, il faut assurer et puis des jolies femmes, il avait du en voir passer) avaient eu le temps de retomber entièrement. C’est donc détendue, le regard même un peu coquin, que j’accueillis avec mon homme l’acteur x.

Après un apéritif des îles (c’est lui qui l’avait demandé), l’échange de quelques caresses, le déboutonnage du pantalon de Kevin et la vue de son sexe encore au repos mais déjà imposant, je proposais de passer à la chambre, où une ambiance tamisée nous attendait.

Je n’avais pas envie de longs préliminaires. Après quelques coups de langue bien placés de mon homme (sur mes seins) et de Kevin (sur ma chatte), ce dernier entreprit de me pénétrer. Mes lèvres furent délicatement écartées par la bite de Kevin et je me retrouvai donc rapidement dans la configuration préférée : prise en levrette avec une bite (celle de mon homme) dans la bouche.

S’en sont suivies deux heures de pilonnage, pour mon grand plaisir, avec un intermède ‘double pénétration’. J’ai en effet pu pour la 1ère fois, avec les conseils avisés d’un professionnel du sexe, être remplie par tous les orifices. Mon homme à genoux derrière moi était planté dans mon cul, lui qui aime tant ça. Et Kevin allongé sur le dos en dessous de moi, remuait dans ma chatte et goûtait à ma langue. Sensation très agréable et excitante que d’être prise en sandwich par deux queues et d’être remplie par tous les trous.

Kevin n’en avait pas fini pour autant avec moi et repris ensuite de plus bel le pilonnage de ma chatte, de ses coups de rein à la fois doux, fermes et précis. J’entendais sa respiration profonde, il gérait son érection. Et il m’indiquait quand ne plus bouger, pour observer et attaquer la bête sous un angle précis. J’aime quand les hommes sont sûrs d’eux et précis comme cela.

Pour le final, mon homme et notre hôte répandirent leur sperme chaud sur ma bouche et mes seins, je ne pouvais pas y couper, vous le comprendrez aisément.      En résumé de ce trio : Deux bites tendues à souhait, du rythme, de l’endurance et du sperme, tout ce que j’aime.

Et au vue du sourire de notre hôte en repartant, je pense avoir rempli ma mission de Kevin Long Girl. Prochain épisode (je l’espère) : Le voir à nouveau dégainer son arme, pour s’occuper de mon cul.

13 février 2013 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

L’habit fait la libertine

Je me souviens de ma 1ère expérience libertine. Marco m’avait proposé d’aller dans un club échangiste. C’était un de nos 1ers sujets de conversation lorsqu’on s’est rencontré en février 2010. Curieuse et pleine de fantasmes avoués, j’avais accepté sa proposition.

Ne sachant pas où je mettais les fesses (au sens propre comme au sens figuré), j’avais mis une robe noire sexy mais pas trop. Dans le contexte, compte tenu du fait que j’étais ‘vierge’ de toute notion de libertinage, cette robe était suffisamment suggestive pour avoir une 1ère approche du monde libertin et de ses codes.

Les sorties coquines et soirées privées qui ont suivi, j’ai continué dans cette lignée ; être sexy sans plus. Pour mon 1er gang bang, organisé par le talentueux Bertrand, je portais une autre robe noire étonnamment sobre d’ailleurs, avec le recul.

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Surprenant il est vrai, compte tenu du fait que j’ai un rapport avec mon corps assez simple. La nudité ne m’a jamais posé problème, même à mes débuts . Quand en milieu de soirée (lorsque les hostilités sont lancées), je déambule entièrement nue, de la tête aux pieds, je suis toujours plus à l’aise qu’habillée.

J’étais novice et timide, et le choix de mes tenues était conditionné par mon souhait de ne pas trop me faire remarquer.

La découverte du Cap d’Agde en août 2012 a changé ma perception des tenues sexys. Outre le fait que le Cap est un village naturiste, les tenues de soirée y étaient autrement plus sexys et suggestives que dans le monde libertin parisien. Pour ne pas passer à côté de l’esprit du Cap, il a fallu mettre de côté ma timidité si je voulais tirer mon épingle du jeu et ne pas être transparente à côté des autres femmes.

Et je n’y suis pas allée avec le dos de la cuillère. Chaque jour était l’occasion d’acheter une nouvelle tenue, trés colorée, avec peu de tissu et de tester leur effet sur la gente masculine. Parce qu’après 2 ans de libertinage, j’ai appris à accepter le regard des hommes sur moi et à jouer avec.

Robe_rose_Cap

J’ai ainsi pu inaugurer des robes trouées, lacérées, sous lesquelles aucun sous vêtement n’était possible. Et Dieu seul sait que porter une petite culotte est important pour moi. Pour une question de confort d’abord et parce que j’aime qu’on me l’enlève ensuite.

Depuis, je prends plaisir à choisir mes tenues en fonction de la soirée, à me mettre en scène, à soigner les détails. La préparation en amont est un rituel et fait partie intégrante de la soirée et me permet d’arriver en confiance, en me sentant déjà désirable.

Corset_bleu

A moi donc corsets, bijoux, ras de cou, porte-jarettelles, bas, sans oublier les accessoires coquins (fouets, plumeau, etc.). Je me constitue au fur et à mesure une garde robe sexy et variée.

Et fatalement (c’est typiquement féminin, que voulez-vous), je ressens désormais ce sentiment frustrant de n’avoir rien à me mettre…

10 février 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Objets coquins | , , , , , , , , , , , | 5 commentaires

Découverte de la masturbation

Je devais avoir environ 11 ans. Je regardais un film à la TV. Mes parents étaient partis se coucher, me laissant seule et maitresse de la télécommande. A l’annonce du film érotico-coquin de la 2ème partie de soirée (merci M6), il a donc fallu faire un choix : le regarder (et prendre le risque qu’un de mes parents se lève et me surprenne) ou aller (sagement) me coucher.

La curiosité et l’excitation à fleur de peau ont été plus fortes. Et pendant que je regardais la 1ère demi heure du film (je voulais quand même minimiser le risque), je ne pus m’empêcher d’aller toucher ce petit organe externe semblant réagir fortement aux stimulis visuels et sonores ; mon clitoris.

Ce fût le début de la découverte de la masturbation. Au début bien sûr, j’avais l’impression de faire quelque chose de mal. J’avais conscience que la masturbation n’était pas un sujet dont j’aurais pu parler librement.

Mais au fur et à mesure que j’avançais en âge et que j’explorais mon corps, la sensation du plaisir qui monte ainsi que le relâchement et la plénitude ressentis après un orgasme étaient addictifs.

Toujours aussi curieuse, je peaufinais petit à petit la technique. Plume, pinceau et autre objet équipé de poils finirent par me servir à caresser mes tétons et décupler ainsi mon plaisir. Je pus ainsi constater que, gonflés, mes tétons étaient plus réceptifs que durs.

Mon plaisir physique était également correlé à l’aspect psychologique, à savoir les scénarios érotiques que j’imaginais pendant que je me caressais. Mon attirance pour les femmes était déjà bien présente et mes fantasmes étaient nombreux, alimentés par les brides de scènes coquines que je pouvais voir à la télévision, toujours en cachette.

Aujourd’hui, je pratique toujours la masturbation, moins souvent, avec la complicité de mon homme et avec la stimulation de sex toys (qui peuvent eux aussi avoir un côté addictif). Mais il m’arrive aussi de pratiquer « à l’ancienne », seule avec moi même, un doigt sur mon clito et un autre sur un téton, mes pensées se perdant dans des scénarios devenus plus hards. Les films porno produisent également toujours sur moi autant d’excitation et ils viennent pimenter à souhait ma vie sexuelle.

Parce que maintenant adulte, j’ai fini par en convenir : il y a d’autant moins de mal à se faire du bien quand on partage les jeux érotiques et les pratiques sexuelles avec son compagnon de vie.

Cravache

13 janvier 2013 Posted by | Erotisme, Fantasmes, Objets coquins | , , , , , , , , , , | 2 commentaires