Tania & ses coquineries

Sea, sex and fun – Episode 1

C’est la trêve estivale, les coquineries sont moins nombreuses. Mais on ne perd pas de vue les priorités pour autant…

SE DETENDRE DANS UN CADRE GLAMOUR
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NE PAS SUCER QUE DES GLACES
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To be continued.

24 juillet 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme | , , , , , | 2 commentaires

Salut, tu vas bien ?

Recroiser fortuitement des libertins avec lesquels on a (joyeusement) coquiné fait partie des plaisirs de la vie libertine. C’est l’occasion de poursuivre et d’approfondir des ébats coquins avec des personnes avec lesquelles un feeling est là. Et comme on dit, « les amis de nos amis sont nos amis ».

Au cours de la même soirée, nous avons ainsi recroisé le chemin de deux jeunes femmes seules rencontrées récemment, ainsi que l’homme qui m’avait initiée à la fessée au Cap l’été dernier. J’ai également rencontré ce soir là un jeune homme TBM qui s’est terriblement bien occupé de moi.

Tout a commencé par un apéro au champagne au cours duquel une des femmes seules m’a vanté les mérites de ce jeune homme. Confidence qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Je l’avais déjà repéré quand je lui avais ouvert la porte d’entrée (l’organisateur n’étant pas disponible à ce moment là pour accueillir).

Décidant de prendre les choses en main, j’allais donc trinquer avec lui en demandant sans détour : il paraît que tu es un bon coup ? Dans la vie verticale, les occasions d’être aussi cash sont rares, alors pourquoi faire des fioritures quand on peut aller droit au but ?!

Discuter avec ce jeune homme m’a permis de me rendre compte qu’il était un réel amoureux de la femme et de sentir qu’il aimait réellement lui donner du plaisir. (À l’inverse, cela saute également aux yeux quand un homme ne cherche que son plaisir et à profiter des libertines pour se vider). Et pour couronner le tout, il était plutôt agréable à regarder : 35 ans, brun, une barbe naissante, un petit sourire coquin.

Ce fut donc en confiance qu’après avoir coquiné avec mes deux complices féminines (et réchauffé l’ambiance par la même occasion), je le laissais s’occuper de moi.  Et il ne faillit pas à sa réputation.

TBM au point que, n’ayant pas retrouvé l’usage complet de ma bouche (cause dent de sagesse arrachée), je ne pus le prendre entièrement en bouche. Mais il su me prendre vigoureusement : coups de reins profonds suscitant des envolées lyriques de ma part.

Bonne joueuse, je décidais de ne pas épuiser mon amant jusqu’à l’éjaculation, pour en laisser un peu pour les autres… Mon attention se porta alors sur l’homme déjà croisé au Cap : la quarantaine passée, grisonnant, l’œil rieur et une prestance naturelle.

Il n’avait pas son fouet sur lui (dommage) mais me fit découvrir malgré tout de nouvelles sensations. Alors que je le suçais consciencieusement, il me demanda de glisser un doigt dans son anus. Chose que je n’avais jamais encore faite (et que je n’aurais jamais fait spontanément). Il me dit ensuite qu’il aimait être fisté. Je lui répondis que n’étais pas encore prête à aller jusque là.

Après un instant d’hésitation et devant son sourire charmeur, je décidais d’introduire un doigt dans son anus. Lors de la séance de fessée au Cap, j’avais ressenti un sentiment suprenant de complicité avec cet homme. Ce qui a certainement penché dans la balance pour me décider.

Mon geste était timide, j’avais peur de mal m’y prendre et de lui faire mal malgré ses conseils (sentiment un peu loufoque compte tenu du fait qu’il aimait être fisté). Mais la curiosité de voir l’effet que cela pouvait produire sur un homme et de tester cette pratique était plus forte. Ma curiosité me perdra un jour…

Et bien les amis, introduire un doigt dans un anus est une sensation surprenante… Instinctivement, j’agitais doucement mon doigt. Malgré ma timidité et mon côté certainement maladroit, il sembla apprécier la chose (si on s’en tient aux grognements de plaisir).

Il se redressa et se mit en devoir de se branler au dessus de mon visage. Je lui remis spontanément un doigt (voulant lui donner le maximum de plaisir) et il invita un deuxième à faire de même. Mon homme lui, me prenait vigoureusement tout en observant la scène.

Ainsi stimulé, mon initiateur répandit avec plaisir son sperme sur mon visage et ma bouche. Une (petite) victoire (personnelle) de plus. Et cela n’était pas pour déplaire à mon homme, bien au contraire.

Après m’être rincée, de retour au salon pour un break bien mérité, je recroisais le jeune homme TBM.  Ses moments de pause entre deux coquineries sont toujours cocaces. Cela permet de voir déambuler en slip et sous vêtements des libertins et libertines que l’on a vu habillés quelques heures plus tôt.

Je proposais au jeune homme TBM de se relancer et de me donner son éjaculation. Gêné, il me dit qu’il préférait se préserver pour tenir le plus longtemps possible, jusqu’à la fin de soirée. Soit.

J’appris le lendemain par lui même qu’il n’avait pas joué à nouveau et que ses bourses étaient restées pleines. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y avait une justice en ce bas monde…

9 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Souvent femme varie

La dernière soirée coquine à laquelle j’ai participé m’a amené à m’interroger sur mon désir et ses variations.

Tout sur le papier destinait cette soirée coquine à être pour moi une soirée gang bang productive : un magnifique loft atypique avec piscine intérieure, des beaux couples joueurs et des hommes seuls vigoureux et respectueux, tous triés sur le volet par le maître en matière d’organisation de gang bang. Sans oublier du champagne, un corset, des porte-jarretelles et des loups.

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Mais une fois plongée dans cette ambiance, mon envie était différente de ma soif dévorante habituelle de sperme et de pilonnage à la chaine, sans fioritures et à un rythme soutenu. Mon corps était davantage réceptif à une approche lente, douce, profonde.

Pour être claire, je ne voulais pas sentir une quantité d’hommes s’agiter autour de moi et de queues s’agiter en moi, je voulais sentir profondément chaque queue qui me prenait.

Mais une question me taraude (et la réponse n’est pas claire, même à ce jour) : cette envie émanait-elle réellement de moi ou bien était elle la conséquence d’autres facteurs ?

Deux éléments ont pu influencer mes envies et mon positionnement ce soir là. D’une part, toutes les femmes présentes étaient de vraies gourmandes et assumaient sans rougir. Je ne me sentais pas en competition avec elles, mais en comparaison. Et, sans jugement de valeur, je n’avais envie d’être dans la surenchère.

D’autre part, Marco était, une fois n’est pas coutume, un chien fou ce soir là et avait envie de fourrer le maximum de chattes. Pour se prouver qu’il pouvait le faire. Pour être fier de sa queue. Marco et moi n’étions pas dans le même registre ni sur le même tempo. Et je n’avais pas envie de tenir la chandelle pendant qu’il enfournait joyeusement sa queue.

J’ai vraiment vécu cette soirée de façon particulière. Elle était parfaitement orchestrée et j’ai passé de très agréables moments. Comme celui où je suçais une belle queue, en alternance avec une autre femme pendant que Marco me prenait en levrette. Mais sur l’intégralité de la soirée, avec le recul, j’étais davantage dans l’observation que dans l’action. Question de feeling et d’envie, car souvent femme varie.

24 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Taille & compagnie

Quel est le centre du monde pour un homme ? Son sexe. Il le veut grand, long mais surtout plus grand et plus long que celui des autres. Question de virilité et d’orgueil, n’est ce pas ?!

Pour ma part, chaque fois qu’un homme baisse son pantalon, c’est une nouvelle rencontre. Et plus qu’une grande taille, j’aime les bites bien proportionnées et droites. Plutôt que prôner l’hystérie devant des engins impressionnants, je suis partisane du juste équilibre. La seule chose sur laquelle je suis intransigeante est la qualité de l’érection.

Un autre aspect important à mes yeux est le côté appétissant de la bite. Une bite appétissante me donne envie de faire une pipe soigneuse et travaillée, avec des mouvements plutôt lents avec ma bouche, tout en branlant et en alternant avec des coups de langue et des baisers. Parce qu’une bite appétissante mérite d’être dégustée et, parfois, son sperme délicieusement avalé.

Quand à la question de la pénétration, cela peut paraître cliché mais non, la longueur ne fait pas tout. Le plaisir, en tous cas le mien, est dépendant de nombreux facteurs tels le périmètre de la bite, la fluidité dans les mouvements de rein, la capacité à alterner douceur, profondeur et rythme, la façon d’agripper mes hanches (sensuellement mais fermement), les mots utilisés.

Depuis maintenant 2 ans que je libertine, j’ai pu expérimenter plus de bites que depuis le début de ma vie sexuelle en général. Et il m’est arrivé de trouver le temps long parce que, malgré une taille certainement jugée grande, l’homme bougeait mal et se contentait de balancer son bassin au petit bonheur la chance. À l’inverse, d’autres jugés peut être moins bien lotis en terme de taille, me parlaient littéralement avec leurs coups de rein.

Alors quand je vois des hommes sportifs, avec des corps bien entretenus, je ne peux m’empêcher de penser qu’en plus de l’aspect esthétique, ils maîtrisent suffisamment leurs corps pour dialoguer avec le mien. Ceci étant une intuition et non une évidence. Sachant également, que la majorité de mes amants, sans être des body builders, ont su me faire passer des moments coquins fort agréables.

Indépendamment de l’aspect sportif et de la taille de l’engin, le plus jouissif pour moi est un partenaire réceptif et attentif, qui s’adapte instinctivement à mes envies et est capable de jouer plusieurs partitions et de me surprendre pour un concert de plaisir partagé.

Homme, lève la tête, arrête de regarder ta bite et concentre toi sur le plaisir de ta partenaire.

18 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , | 2 commentaires

Où sont les hommes ?!

Tout a commencé aux Chandelles, lors d’un après midi coquin. Au détour des salons, dans une ambiance boudoir que j’aime, volupteuse et raffinée, nous sommes tombés Marco et moi sur une femme chevauchant son compagnon (qui lui était allongé sur le dos) tout en suçant les queues qui s’offraient à elle.

J’ai trouvé le concept intéressant (lol) et j’ai encouragé Marco à en profiter. Il hésita quelques secondes, se demandant si la jeune femme n’avait pas eu son compte de bites, puis se laissa convaincre (rapidement quand même, il faut préciser).

Voir la queue de mon homme gobé par la bouche de cette femme, voir cette femme engloutir la bite de mon homme tout en le branlant était terriblement excitant.

Pour optimiser le plaisir de Marco (et le mien à le voir en prendre), je me suis placée à côté de lui pour lui caresser les couilles (chose qu’il adore).

Je caressais les cheveux de la jeune femme de mon autre main.

Stimulé ainsi, Marco ne mît pas longtemps à gicler. La jeune femme le pompa littéralement et avala toute sa semence.

Ce « trio » a eu pour conséquence de m’exciter comme jamais. Ma chatte était trempée et prête à accueillir tous les sexes en érection se présentant.

Plusieurs hommes avaient observé avec attention la scène qui venait de se dérouler, l’un d’entre eux m’ayant caressé les seins en même temps.

Je me suis donc tourné vers eux, espérant trouver queue à ma chatte. Mais tous étaient, à mon grand désarroi, comme Marco ; vidés. Aussi surprenant que cela puisse paraître (nous étions dans un club échangiste, entourés d’hommes seuls), aucun homme n’était opérationnel, absolument aucun.

C’est donc une immense frustration qui a envahi ma tête et mon corps, frustration qui s’est transformée en colère contre la gente masculine. Pourquoi n’y a t il aucun homme en érection dans la salle pour me satisfaire ?!

8 mars 2012 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage | , , , , , , , , | 5 commentaires

Soumets moi si tu peux

Qui domine en matière de sexe ? L’homme ou la femme ? Est ce que dicter les règles signifie être le maître du jeu ? L’homme n’est il pas uniquement l’instrument du plaisir de la femme et vice et versa ?

Je perçois parfois dans le regard de certains hommes la conviction que la femme est à leur disposition. Comme si leur désir était prioritaire sur celui de la femme. Comme si le sexe était un dû. Alors de leur point de vue, en n’accordant pas l’intérêt attendu à leur queue, je rate des « occasions ». Et comment ne pas sourire quand leur discours plein d’assurance se transforme en discours moralisateur.

Les hommes me considèrent comme une femme objet, certainement, mais j’attends d’être l’objet d’attention et de dévouement de la part de partenaires choisis. Pas l’inverse.

Un de mes plus grands fantasmes est de dominer une autre (jolie) jeune femme (très soumise), dévouée à mon plaisir et à celui de Marco.

Je la tiendrais en laisse et alternerais caresses et claques sur les fesses, sans oublier de prendre à pleine main sa chevelure. Je profiterais de son cul tendu pendant qu’elle sucerait Marco pour tililler tous ses orifices avec un gode et fouetterais ses hanches si elle ne s’appliquait pas suffisamment sur la bite de Marco.

J’écarterais les jambes et pousserais fermement sa tête vers mon entrejambe pour lui signifier son devoir d’enfoncer sa langue entre mes lèvres chaudes et d’aspirer mon clito. Je regarderais Marco la pénétrer pendant ce temps là.

Et nous finirions par sucer Marco, toutes les deux, pour finalement avaler sa semence. J’adorerais… Et Marco aussi je pense…

16 décembre 2011 Posted by | Ambiances coquines, Expériences bi, Fantasmes | , , , , , , , , , , , | 2 commentaires