Tania & ses coquineries

Découverte de la masturbation

Je devais avoir environ 11 ans. Je regardais un film à la TV. Mes parents étaient partis se coucher, me laissant seule et maitresse de la télécommande. A l’annonce du film érotico-coquin de la 2ème partie de soirée (merci M6), il a donc fallu faire un choix : le regarder (et prendre le risque qu’un de mes parents se lève et me surprenne) ou aller (sagement) me coucher.

La curiosité et l’excitation à fleur de peau ont été plus fortes. Et pendant que je regardais la 1ère demi heure du film (je voulais quand même minimiser le risque), je ne pus m’empêcher d’aller toucher ce petit organe externe semblant réagir fortement aux stimulis visuels et sonores ; mon clitoris.

Ce fût le début de la découverte de la masturbation. Au début bien sûr, j’avais l’impression de faire quelque chose de mal. J’avais conscience que la masturbation n’était pas un sujet dont j’aurais pu parler librement.

Mais au fur et à mesure que j’avançais en âge et que j’explorais mon corps, la sensation du plaisir qui monte ainsi que le relâchement et la plénitude ressentis après un orgasme étaient addictifs.

Toujours aussi curieuse, je peaufinais petit à petit la technique. Plume, pinceau et autre objet équipé de poils finirent par me servir à caresser mes tétons et décupler ainsi mon plaisir. Je pus ainsi constater que, gonflés, mes tétons étaient plus réceptifs que durs.

Mon plaisir physique était également correlé à l’aspect psychologique, à savoir les scénarios érotiques que j’imaginais pendant que je me caressais. Mon attirance pour les femmes était déjà bien présente et mes fantasmes étaient nombreux, alimentés par les brides de scènes coquines que je pouvais voir à la télévision, toujours en cachette.

Aujourd’hui, je pratique toujours la masturbation, moins souvent, avec la complicité de mon homme et avec la stimulation de sex toys (qui peuvent eux aussi avoir un côté addictif). Mais il m’arrive aussi de pratiquer « à l’ancienne », seule avec moi même, un doigt sur mon clito et un autre sur un téton, mes pensées se perdant dans des scénarios devenus plus hards. Les films porno produisent également toujours sur moi autant d’excitation et ils viennent pimenter à souhait ma vie sexuelle.

Parce que maintenant adulte, j’ai fini par en convenir : il y a d’autant moins de mal à se faire du bien quand on partage les jeux érotiques et les pratiques sexuelles avec son compagnon de vie.

Cravache

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13 janvier 2013 Posted by | Erotisme, Fantasmes, Objets coquins | , , , , , , , , , , | 2 commentaires

I wish you a Merry Christmas

Pour vous remercier de votre fidélité.
Joyeux Noël à toutes et à tous.

Chaussettes_Noël

Vitrail_Nantes

25 décembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme | , , , , , , , , | 5 commentaires

Christmas time

Petit papa Noël quand tu descendras du ciel,
Avec tes fantasmes par milliers,
N’oublie pas mes petits souliers.

Cela peut paraître surprenant, mais j’ai de nombreux fantasmes à réaliser. Alors papa Noël si tu m’entends… Pour te faciliter la tâche, je vais essayer d’être la plus factuelle et précise possible.

Restons professionnel
– Cadre souhaité : salle de réunion avec grande table ovale
– Nombre de partenaires : 10
– Profil des partenaires : hommes 35/45 ans, type cadres
– Tenue des partenaires : costume noir, chemise blanche, cravate noire
– Ma tenue : jupe crayon, chemisier décolleté, bretelles, talons aiguilles
– Accessoire(s) : fausse paire de lunettes
– Scénario : présentation d’un bilan chiffré sans me laisser décontenancer par un public intransigeant. Pour assurer ma prestation, je dois me plier aux exigences de ces messieurs.

Le choix de la Reine
– Cadre souhaité : appartement Haussmanien, haut de plafond et avec moulures et vieille cheminée
– Nombre de partenaires : 20
– Profil des partenaires : hommes 25/35 ans, sportifs et/ou bien entretenus
– Tenue des partenaires : chemise blanche cintrée et pantalon noir
– Ma tenue : surprise
– Accessoires : cravache
– Scénario : ces messieurs prennent un verre en m’attendant. Lorsqu’un morceau de musique bien précis est diffusé, ils se mettent en rang, mains croisés derrière le dos. Je m’approche d’eux avec ma cravache, tâte la marchandise et fait mon marché. Je choisis les 2 jeunes hommes auxquels je tendrai ma croupe, les autres n’ayant d’autre choix que de se branler et m’asperger de sperme.

Surprise sur-prise
– Nombre de partenaires : surprise
– Profil des partenaires : surprise
– Ma tenue : imposée
– Accessoires : bandeau
– Scénario : Je monte les yeux bandés dans une limousine pour être emmenée dans un lieu tenu secret et satisfaire ces messieurs sans quitter mon bandeau

Like a virgin
– Cadre souhaité : chambre d’hôtel
– Nombre de partenaires : 6
– Profil des partenaires : puceau
– Ma tenue : nuisette, porte jarretelles et bas
– Scénario : 1h offerte à chaque puceau

Je suis libertine, je suis une catin
– Cadre souhaité : chambre d’hôtel ***** avec mobilier rococco, dorures, lit à baldaquin, cheminée
– Scénario : Je soumets une jeune femme aux désirs de mon homme et au mien. Elle doit obéir sans rechigner à la tâche et se plier à toutes nos exigences.

Eyes Wide Shut
– Cadre souhaité : Château
– Nombre de participants : 20/ 30 couples femme bi et 10/15 hommes seuls
– Tenues & accessoires des participants : masques/loups, capes, porte-jarretelles et bas, plumes

Alors Papa Noël, dis bien à tes lutins que j’attends leurs propositions de lieux (parisiens ou banlieue parisienne) pouvant me permettre de réaliser tous ces fantasmes ainsi que des candidatures de jeunes femmes. A bon entendeur.

9 décembre 2012 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 5 commentaires

Sésame ouvre toi

L’un d’entre vous m’a posé la question suivante, que beaucoup se posent, j’imagine : comment avoir une 1ère approche du monde libertin peu connu et fermé ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord comprendre pourquoi ce monde est peu connu et paraît fermé. Et avec le recul, différents articles de mon blog apportent des éléments de réponse.

Le monde du libertinage est peu connu parce qu’il y a autant de formes de libertinage que de pratiques sexuelles => J’en perds mon jargon

Le monde du libertinage est peu connu parce que le libertinage n’est pas une notion figée et immuable, chacun est libre de libertiner comme il l’entend => Je libertine, tu libertines, nous libertinons

Le monde du libertinage paraît fermé parce que dans notre société bien pensante, les libertins sont perçus au mieux comme des bêtes curieuses, au pire comme des pervers. Séparer sa vie libertine de sa vie verticale est donc une nécessité pour la majorité des libertins qui ne veulent pas s’exposer aux jugements des autres. Ne pas parler de libertinage ne reflète donc une culture du secret mais une volonté de se protéger en vivant discrètement ses envies
=> Arrête de rougir, ce sont les choses de la vie
=> Si ma mère me voyait

Le monde du libertinage paraît fermé parce que libertiner est une question de rencontre, de feeling et d’envie. Une soirée au cahier des charges bien défini peut donc se dérouler d’une façon surprenante, en fonction des personnes présentes et de ses envies du moment.
=> Soirée coquine : ça démarre quand ?
=> On ne peut pas plaire à tout le monde
=> Souvent femme varie

Il y a évidemment des lieux dédiés au libertinage, je ne vous apprends rien => A la découverte des clubs échangistes

Je vous ai donné d’ailleurs des conseils pour une soirée en club réussie => Les 10 commandements pour une soirée pour une excursion réussie en club libertin

Mais pour découvrir le libertinage, il faut se lancer tout simplement. Il s’agit de la même démarche que pour un autre « monde » qui pourrait être inconnu, sauf qu’il s’agit de sexe : OSER franchir la porte de clubs libertins, OSER s’inscrire sur un site de rencontres coquines, OSER répondre à une annonce sur un site gratuit. Ensuite, au gré des rencontres, des recommandations, du bouche à oreille, on se fait son propre réseau, un cercle de libertins partageant nos pratiques et surtout notre vision du libertinage.

28 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage | , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Souvent femme varie

La dernière soirée coquine à laquelle j’ai participé m’a amené à m’interroger sur mon désir et ses variations.

Tout sur le papier destinait cette soirée coquine à être pour moi une soirée gang bang productive : un magnifique loft atypique avec piscine intérieure, des beaux couples joueurs et des hommes seuls vigoureux et respectueux, tous triés sur le volet par le maître en matière d’organisation de gang bang. Sans oublier du champagne, un corset, des porte-jarretelles et des loups.

Serre_taille_violet

Mais une fois plongée dans cette ambiance, mon envie était différente de ma soif dévorante habituelle de sperme et de pilonnage à la chaine, sans fioritures et à un rythme soutenu. Mon corps était davantage réceptif à une approche lente, douce, profonde.

Pour être claire, je ne voulais pas sentir une quantité d’hommes s’agiter autour de moi et de queues s’agiter en moi, je voulais sentir profondément chaque queue qui me prenait.

Mais une question me taraude (et la réponse n’est pas claire, même à ce jour) : cette envie émanait-elle réellement de moi ou bien était elle la conséquence d’autres facteurs ?

Deux éléments ont pu influencer mes envies et mon positionnement ce soir là. D’une part, toutes les femmes présentes étaient de vraies gourmandes et assumaient sans rougir. Je ne me sentais pas en competition avec elles, mais en comparaison. Et, sans jugement de valeur, je n’avais envie d’être dans la surenchère.

D’autre part, Marco était, une fois n’est pas coutume, un chien fou ce soir là et avait envie de fourrer le maximum de chattes. Pour se prouver qu’il pouvait le faire. Pour être fier de sa queue. Marco et moi n’étions pas dans le même registre ni sur le même tempo. Et je n’avais pas envie de tenir la chandelle pendant qu’il enfournait joyeusement sa queue.

J’ai vraiment vécu cette soirée de façon particulière. Elle était parfaitement orchestrée et j’ai passé de très agréables moments. Comme celui où je suçais une belle queue, en alternance avec une autre femme pendant que Marco me prenait en levrette. Mais sur l’intégralité de la soirée, avec le recul, j’étais davantage dans l’observation que dans l’action. Question de feeling et d’envie, car souvent femme varie.

24 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Taille & compagnie

Quel est le centre du monde pour un homme ? Son sexe. Il le veut grand, long mais surtout plus grand et plus long que celui des autres. Question de virilité et d’orgueil, n’est ce pas ?!

Pour ma part, chaque fois qu’un homme baisse son pantalon, c’est une nouvelle rencontre. Et plus qu’une grande taille, j’aime les bites bien proportionnées et droites. Plutôt que prôner l’hystérie devant des engins impressionnants, je suis partisane du juste équilibre. La seule chose sur laquelle je suis intransigeante est la qualité de l’érection.

Un autre aspect important à mes yeux est le côté appétissant de la bite. Une bite appétissante me donne envie de faire une pipe soigneuse et travaillée, avec des mouvements plutôt lents avec ma bouche, tout en branlant et en alternant avec des coups de langue et des baisers. Parce qu’une bite appétissante mérite d’être dégustée et, parfois, son sperme délicieusement avalé.

Quand à la question de la pénétration, cela peut paraître cliché mais non, la longueur ne fait pas tout. Le plaisir, en tous cas le mien, est dépendant de nombreux facteurs tels le périmètre de la bite, la fluidité dans les mouvements de rein, la capacité à alterner douceur, profondeur et rythme, la façon d’agripper mes hanches (sensuellement mais fermement), les mots utilisés.

Depuis maintenant 2 ans que je libertine, j’ai pu expérimenter plus de bites que depuis le début de ma vie sexuelle en général. Et il m’est arrivé de trouver le temps long parce que, malgré une taille certainement jugée grande, l’homme bougeait mal et se contentait de balancer son bassin au petit bonheur la chance. À l’inverse, d’autres jugés peut être moins bien lotis en terme de taille, me parlaient littéralement avec leurs coups de rein.

Alors quand je vois des hommes sportifs, avec des corps bien entretenus, je ne peux m’empêcher de penser qu’en plus de l’aspect esthétique, ils maîtrisent suffisamment leurs corps pour dialoguer avec le mien. Ceci étant une intuition et non une évidence. Sachant également, que la majorité de mes amants, sans être des body builders, ont su me faire passer des moments coquins fort agréables.

Indépendamment de l’aspect sportif et de la taille de l’engin, le plus jouissif pour moi est un partenaire réceptif et attentif, qui s’adapte instinctivement à mes envies et est capable de jouer plusieurs partitions et de me surprendre pour un concert de plaisir partagé.

Homme, lève la tête, arrête de regarder ta bite et concentre toi sur le plaisir de ta partenaire.

18 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , | 2 commentaires

Du plaisir en veux-tu, en voilà

Quelles sensations me procurent le fait d’avoir plusieurs partenaires sexuels ? Je pensais la réponse à cette question très simple : Du plaisir, énormément de plaisir. Mais le plaisir n’est pas forcément là où on le croit.

Tout d’abord avoir plusieurs partenaires sexuels signifie être suffisamment sexy et bandante pour les attirer, tout en ayant le choix de dire oui ou non. Ce qui en soi procure du plaisir et cela incite à assumer et mettre en valeur sa féminité.

Lors de mes 1ères sorties libertines, j’étais plutôt gênée du regard plein de désirs que les hommes portaient sur moi (difficile à croire j’imagine). Mais j’ai appris à jouer avec le regard des hommes, en me mettant en scène. Le choix de mes tenues, des accessoires et le maquillage sont autant de détails auxquels je prête de plus en plus d’attention, pour leur plaire mais surtout me plaire.

Après ce rituel, évoluer au milieu de libertins est aussi un plaisir en soi : dans les soirées libertines, chacun est libre et peut se laisser aller (ou non) sans jugement. Un espace de liberté que chacun maîtrise entièrement, une chose rare dans une société calibrée et codifiée.

Une autre sensation que je ressens en libertinant est la satisfaction de donner du plaisir et de pousser à la jouissance. Voir le sperme jaillir par le trop plein d’excitation de ces messieurs est flatteur. C’est quelque chose que j’apprécie de plus en plus. Et un de mes fantasmes encore non réalisés est de faire jouir une femme avec ma langue.

Tous ces éléments contribuent à ressentir une certaine euphorie et la sensation d’être vivante. Les lendemains de soirées et la vie verticale peuvent paraître bien fades en comparaison. Tout comme il est fort possible qu’un jour, les partenaires se fassent plus désirer.

Qu’importe, advienne que pourra. Pour reprendre les paroles de Beyoncé (grande philosophe n’est ce pas ?!) : It could be a sweet dream or a beautiful nightmare, either way I don’t wanna wake up from it.

13 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage | , , , , , , , , , , | Un commentaire

Sexe, frivolité et luxure

Il est des soirées qui laissent plus que d’autres un souvenir de sensualité, de luxure et de plaisir intense.

Celle que je vais vous raconter s’est déroulée il y a une semaine et m’émoustille encore aujourd’hui.

Plantons le décor : un bel immeuble haussmannien dans lequel se cache le boudoir, un appartement entièrement refait à neuf par un couple de libertins et aménagé pour accueillir des soirées coquines. Un mini club libertin fait selon leur vision du libertinage : porno-chic.

Dans la 1ère pièce, se trouve un bar immense avec des néons colorés. On peut ensuite découvrir un salon avec cheminée faisant face à un grand lit à colonnes romaines. Dans la dernière pièce de l’appartement, un deuxième lit séparé par des colonnes romaines d’une douche à l’italienne (entièrement ouverte) avec néon intégré dans la pomme de douche pluie.

Dans tout l’appartement, du mobilier rococo, des couleurs chaudes et des bougies et une ambiance tamisée, glamour, telle que nous l’apprécions Marco et moi.

Dans cet écrin, nos hôtes, un couple de libertins sexys et accueillants, avaient imaginé un scénario : les couples étaient attendus en début de soirée, pour partager une coupe de champagne. Les hommes seuls, 1 heure plus tard. A leur arrivée, les femmes seraient invitées à se retirer dans le salon et à bander leurs yeux. Les hommes devaient alors entrer en silence et choisir leur compagne de jeu.

Je me retrouvais donc les yeux bandés, le coeur battant la chamade, à attendre l’homme qui me choisirait. Après quelques rires féminins traduisant la tension sexuelle augmentant, le silence régna dans la pièce.

Lorsque des doigts se posèrent sur mon décolleté, un frisson de plaisir parcourut mon corps. Avoir les yeux bandés décuplent les sensations…
Je caressais cette main, curieuse de savoir s’il s’agissait de Marco. Mais aucun doute possible, ce n’était pas lui.

Les doigts du libertin qui m’avait choisi glissèrent sur mes épaules, dans ma nuque pour venir de glisser dans mon décolleté dans lequel il pût attraper et caresser mes seins à pleine main. Ses doigts glissèrent ensuite entre mes cuisses, pour m’inviter à écarter les jambes. De délicieuses et excitantes sensations.

J’entendais des gloussements étouffés qui ne tardèrent pas se transformer en cris de plaisir. Ce qui gênerera de la frustration : à quand mon tour ?

Je perçus ensuite la présence d’un autre homme, dont je reconnus le souffle, Marco. Lorsqu’il posa ses mains sur moi, cela finit de me convaincre que c’était bien lui.

Marco me prit la main pour m’inviter à me lever. Je me laissais guider jusqu’au lit à colonnes et m’y allongeais sur le dos, pour pouvoir prendre en bouche les sexes que l’on me tendait. Le bandeau se défaisant au fur et à mesure, je finis par découvrir le visage du libertin qui m’avait choisi, le maître de maison.

Après avoir coquiné tous les 3, nous sommes repassés côté bar pour une petite collation, où je pus faire la connaissance des hommes seuls conviés. Des blacks bien bâtis et bien montés, le petit plaisir de la maîtresse de maison. Ma chatte et moi nous sentions toutes petites, devant ces corps virils…

De jeux de mots en jeux de regard, un 2ième round démarra, avec deux compagnons de jeu, en plus de mon homme. Ces messieurs furent trés attentifs à mon plaisir et donnèrent à leurs coups de bassins le rythme dont j’avais envie. Une fois n’est pas coutume, l’un d’entre eux éjacula dans ma bouche et, par goût de la nouveauté, je l’avalais avant d’en faire de même avec Marco. Le 3ième éjacula sur mon ventre, sur ma demande.

Je pus admirer leurs corps musclés sous la douche à néon (ce qui rendit Marco un peu jaloux d’ailleurs), depuis le lit à baldaquins où j’étais allongée, repue.

Une soirée mémorable avec de vrais amoureux du sexe et du plaisir partagé, dans un cadre exceptionnel.

Ras_cou

11 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Soirée coquine : ça démarre quand ?

En matière de plan coquin, il y a trois écoles : les soirées en club échangistes, les après midi en sauna libertin, les soirées privées.

Les soirées en clubs échangistes sont idéales pour des libertins débutants. Parce qu’ils allient le côté festif (pistes de danse) avec la possibilité (éventuelle) de coquiner. Ces soirées sont ouvertes aux couples et parfois aux hommes seuls (qui paient un bras pour pouvoir rentrer).

Les après midi en sauna libertin sont plus recherchés par des libertins exhibitionnistes aimant les contacts directs. L’absence de vêtements minimisant l’aspect séduction.

En ce qui concerne les soirées privées, elles se déroulent chez des libertins pouvant recevoir ou louant des clubs ou apparts pour y organiser des soirées. Il s’agit généralement de soirées multi-couples.

Les débuts de soirée privée sont toujours des moments mémorables.

Le lieu a un impact important sur le déroulement d’une soirée privée : Le port de talons de 12 est-il aisé ? Où sont les coins câlins par rapport à la pièce principale ? L’ambiance des coins câlins est-elle intime (de par la configuration et/ou la décoration) sans compliquer la circulation et les mouvements ?

Après la découverte des lieux vient la découverte des autres libertins. Il y a toujours ceux qui annulent au dernier moment et ceux qui sont (très en retard). L’équilibre de la soirée peut être alors délicat, si par exemple il y a trop d’hommes seuls par rapport au nombre de couples.

Se pose ensuite la question du feeling. L’objectif n’est pas de se faire des amis mais d’avoir un minimum d’attirance et de partager un état d’esprit commun pour avoir envie de coquiner ensemble.

Viens alors le lancement de la soirée coquine à proprement parler. Ce moment où après avoir bu quelques coupes de champagne, échangés les pseudos net échangisme et partagé des expériences cocasses de libertinage, il faut passer à la partie horizontale.

Il y a plusieurs cas de figure :
1/ Les gens se plaisent et sont dans le même état d’esprit. Échange de regard équivoques => Qui va se lancer le 1er ? Tension sexuelle
2/ Un ou plusieurs détails clochent mais on sent qu’il y a du potentiel => Combien de temps va t-on s’observer avant de se lancer ? Tension psychologique
3/ Pas de feeling avec les autres libertins => comment va t-on pouvoir prendre ses jambes à son cou sans froisser ni l’organisateur ni les autres libertins ? Tension tout court

Mais lorsque les soirées privées sont réussies, celles à la fin desquelles on cherche ses sous-vêtements et on finit par reprendre une coupe de champagne nue tout en continuant à se caresser et s’embrasser, elles laissent un souvenir doux et sensuel. Je vous raconterai une de ces soirées, hold the line.

3 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage | , , , , , | Un commentaire

L’homme est une femme comme une autre (et inversement)

Madame rêve d’atomiseurs, et de cylindres si longs, qu’ils sont les seuls qui la remplissent de bonheur (…) Rêve d’archipels, de vagues perpétuelles, sismiques et sensuelles (…) Madame rêve d’apesanteur, des heures des heures de voltige à plusieurs.

J’ai fait un rêve hier soir… des ephèbes aux torses musclés, avec des ailes d’ange m’entouraient, souriants, paisibles.

Mon regard a parcouru leurs corps entièrement nus. Mes yeux ont suivi chacune de leurs courbes pour se poser sur leurs sexes et voir ceux-ci se lever doucement en érection.

Je leur tendais alors mon cul accueillant, les invitant à venir me posséder vigoureusement et successivement. La queue devant ma croupe.

Ce n’est qu’un rêve, les hommes ne bandent pas sur commande. Ce qui est fort dommage au demeurant, car c’est sans compter sur le pouvoir excitant de la vue de queues montant en érection.

Marco dit que je suis devenue exigeante et qu’il m’a mal habituée. Il est vrai que la vue de son pénis se dressant progressivement devant la seule vue de mon corps dénudé, avant même que je ne le touche ou le prenne en bouche, est un plaisir sans nom.

Mais voilà, l’homme est une femme comme une autre, le mental a une place sensible dans l’acte sexuel. Il arrive parfois que dans le cadre de coquineries, que certains mâles éprouvent des difficultés à bander ou éjaculent très vite. À mon grand dam.

A l’inverse, la femme est un homme comme un autre et n’a pas forcément & fondamentalement besoin de verser dans le sentimentalisme pour prendre du plaisir.

Messieurs, trève de discussion, GARDE A VOUS !

1 novembre 2012 Posted by | Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire