Tania & ses coquineries

Ferme les yeux et tends bien l’oreille

Une fois n’est pas coutume, j’ai assisté à l’aveugle, sans y participer, à un gang bang. Situation inédite et surprenante.

Ca se déroulait dans la pièce juste à côté de la mienne. Je pus suivre, non sans excitation je l’avoue, le début des ébats sexuels d’une soumise particulièrement appliquée.

Je ne pus m’empêcher de tendre l’oreille, pour percevoir les ordres du Maître, entre deux tintements de verre de champagne et dans une ambiance marquée par une tension sexuelle évidente, de mon point de vue.

Maître : Au suivant.

Maître : Léchez lui les couilles. Faites le bien bander.

Maître : Regardez-le bien dans les yeux quand vous le sucez.

(Bruits de claque de plus en plus fortes.)

(Bruits de talon sur le parquet.)

(Soupir de plaisir de la soumise.)

Maître : Servez nous à boire.

Maître : Revenez nous sucer.

Maître : Allez vous mettre au coin, face à nous, les jambes écartées et ne bougez plus.

(Tintements de verres.)

La soumise demanda si elle a le droit à la parole. Le maître lui répondit qui si quelque chose qui ne convenait pas ou était douloureux, elle pouvait dire stop.

Maître : Pour vous montrer que je ne suis pas un mauvais bougre, vous avez un ¼ d’heure libre de pipes en tout genre (claque).

Maître : Vous avez parfaitement le droit de dire « elle est belle votre queue », etc.

Homme : Elle te plait ma queue ?

Soumise : Ca va. Hum…

Soumise : Oh oui elle est belle

Homme : Vas y, encore (claque). Elle adore la fessée.

Soumise : Tu aimes ça, me claquer les fesses, hein ? Ouais !

Soumise : Hum, oui…

Maître : Fous lui des coups de queue à cette petite pute. Quatre paire de couilles à vider ce soir.

Maître : A quatre pattes maintenant.

(Bruits de pas qui se suivent)

Silence absolu.

Tous les protagonistes s’étaient retirés dans une pièce équipée en instruments SM, à disposition pour corriger comme il se doit la soumise. Mon imagination a donc du faire le reste…

Je percevais de temps à autre des cris et gémissements de la soumise, qui prenait appement (beaucoup) de plaisir, ainsi que des claquements (de main sur son cul certainement).

Je ressentais un peu de frustration bien sûr et j’aurais aussi aimé regarder et me délecter de la scène (mon côté voyeur). Mais ce n’était pas mon gang bang, c’était le jeu.

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16 octobre 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , | Laisser un commentaire

Bukkake toi même

Mon histoire avec le sperme est une histoire d’amour « je t’aime, moi non plus ». Nous avons des hauts et des bas, mais nous ne pouvons nous passer l’un de l’autre.

Avant de rencontrer Marco, je n’avais jamais goûté au sperme. Mon ex avait pourtant souvent essayé de me faire goûter le sien, en vain. Le sperme ne m’attirait pas du tout, bien au contraire.

Aujourd’hui, j’apprends à aimer le sperme, doucement mais sûrement. Entre le dégoût que je ressentais au début face à cette substance étrangement chaude et visqueuse,  et le plaisir que j’éprouve maintenant quand il glisse et coule sur mon corps, il y a déjà eu un grand pas.

J’ai fini par y goûter, j’ai fini par avaler. Est ce que j’ai aimé ? Pas vraiment. Mais je ne voulais pas mourir idiote et je voulais aussi faire plaisir à mon homme (plaisir ultime pour un homme n’est ce pas ?!). Constat (comme toutes celles qui sont passées par là) : en fonction de ce que l’homme mange, le sperme n’a pas du tout le même goût, une pointe d’acidité parfois. Et d’un homme à l’autre, le sperme n’a pas la même texture : plus ou moins liquide.

Je n’avale pas très souvent (step by step, oh la la) parce que je n’y prends pas suffisamment de plaisir. Et j’avoue que je reste encore un peu perplexe face aux filles qui ADORENT avaler (un peu comme celles que j’ai pu voir se rouler par terre de plaisir après une sodomie d’ailleurs).

Force est de constater cependant qu’une partie du plaisir que je prends à recevoir du sperme est psychologique : l’idée que je suis à l’origine de l’éjaculation masculine, que je réussis à faire gicler un homme est terriblement jouissive. C’en est devenu une (petite) fierté. Est ce que les femmes réclamant le sperme ressentent la même chose ? Ou est ce qu’elles aiment avaler le sperme comme elles aiment avaler certains aliments ? Il faudra que je trouve l’occasion d’aborder ce sujet quand j’en croiserai une.

Une expérience à vivre également (j’en ai de plus en plus envie) : un gros bukkake. Pour celle et ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un gang bang se terminant par une douche de sperme. Qui dit gang bang dit grand nombre de participants. Car même si j’ai déjà été arrosée par quatre ou cinq hommes, l’être par 10/15 hommes est un autre cap à franchir. Mais un jour, je serai prête, oui je serai prête…

19 mai 2013 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Pluralité, Pratiques sexuelles | , , , , , , , , , , | 3 commentaires

Leçon de marketing

Le marketing n’est pas un gros mot ni un concept réservé aux publicitaires. C’est simplement l’art de mettre en lumière des éléments choisis, de trouver la bonne accroche, pour capter et retenir l’attention. Tout le monde fait du marketing sans le savoir : lors d’entretiens d’embauche, pour convaincre d’aller voir une pièce de théâtre ou un film, pour séduire l’autre…

Telle était l’introduction de ma première leçon de marketing.

Ils étaient 7, 7 hommes devant moi, assis autour d’une table ovale, en costume cravate. J’étais seule, debout, face à eux, en jupe crayon, chemisier en soie blanc et talons de 12. Nous étions dans des bureaux cossus du 16ième.

J’étais à la fois stressée et excitée par ce scénario. Je l’avais imaginé et expressément demandé ; il s’agissait d’un de mes fantasmes.

J’avais choisi un sujet à présenter qui m’est cher et familier : le marketing (et pour être plus précise, le marketing sensoriel). L’objectif étant de trouver un thème qui restait professionnel tout en étant ludique, le tout sans dépasser 10/15 min de présentation (pour ne pas perdre de vue l’objectif de la soirée).

Pour illustrer l’art du marketing, je dévoilais à mon auditoire un accessoire caché (tant bien que mal) dans mon sac, en annonçant que je pouvais m’en servir si certains n’étaient pas assez attentifs à mon goût : une cravache. Un petit détail mis en lumière. J’avais toute leur attention.

Je poursuivais mon exposé sur le marketing sensoriel en illustrant concrètement mes propos et en faisant participer mon auditoire :

– sentir mon parfum et deviner sa composition pour le marketing olfactif,

– jouer sur une voix suave et sensuelle pour le marketing auditif,

– toucher mon chemisier pour le marketing tactile,

– reconnaître le logo de Dorcel parmi d’autres logos pour le marketing visuel.

Je voyais dans les yeux de ces messieurs un réel intérêt. Pour ma présentation ou autre chose, je ne saurais vraiment dire…

Pour le marketing gustatif, il fallut attendre la fin de mon exposé. J’invitais un des participants (monsieur le cardinal, ne nous sommes nous pas déjà rencontrés quelque part ?!) à venir me rejoindre devant l’auditoire pour un test : résumer mon exposé et faire ressortir les points marquants.

Pendant qu’il cherchait ses mots, troublé, je lui tournais autour avec ma cravache pour finalement m’accroupir devant lui, dégrafer son pantalon, baisser son slip et le sucer, tout en l’invitant à poursuivre son résumé. Les autres participants pouvaient admirer la scène.

Je m’attendais à ce que tout parte en vrille violemment à partir de ce moment là, mais ces messieurs se montrèrent plus timides que prévu. Un peu impressionnés, peut être ?!

Quelques encouragements à tomber la veste et à se mettre à l’aise suffirent à les convaincre de venir me rejoindre. Je fus ainsi encerclée par des chemises cravates, tous désireux de mettre en application la leçon que je venais de leur apprendre, de toucher, de goûter et plus si affinités.

Des mains sur mon corps, caressant ma nuque, mes seins, mes cuisses, me déshabillant au fur et à mesure, pressées de toucher ma peau nue et satinée. Excitante sensation que celle d’être cernée comme cela. Puis, de nouveau agenouillée, je dégrafais les pantalons et suçais avec plaisir une bite après l’autre.

Après avoir pris congés pour me rincer (important), je revenais auprès de mes chevaliers servants sans jupe et sans culotte, avec uniquement mon chemisier blanc, cachant à peine mon porte jarretelles et mes bas. Je m’excusais bien sûr pour la tenue, prétextant avoir chaud. L’idée était, comme vous pouvez l’imaginer, de leur donner chaud aussi. Lancement des hostilités.

Chemisier_blanc
Des sexes tendus se présentant à ma bouche. D’autres me pénétrant profondément puis frénétiquement. Des regards plongés dans le mien. Des mains attrapant mes cheveux bouclés et les relevant pour mieux me voir sucer. Des sourires complices. Des râles de plaisir. Mon corps que j’abandonnais tout entier à la volupté et au plaisir. Et du sperme, sur mon visage.

Je vous avais dit qu’avec moi, vous ne verriez plus le marketing comme avant. Et ce fut grâce à Bertrand, réalisateur de fantasmes, que je pus le prouver.

Cravache2

1 mai 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Pluralité | , , , , , , | 3 commentaires

Tenez, ceci est mon sexe

La soirée que je vais vous narrer était placée sous le thème Habemus Papam, thème d’actualité compte tenu de l’élection récente du nouveau Pape. Tenues de prêtre et de nonne obligatoires donc, pour mettre en application le précepte biblique fondamental : Aimez vous les uns les autres.

Anecdote cocace : certains couples ont refusé l’invitation par conviction religieuse. Pour eux, coquiner en tenue de religieux était blasphème et portait atteinte à leur foi. Soit.

Nous nous retrouvèrent entre frères et sœurs sachant concilier piété et coquineries et ayant tous joué le jeu sur la tenue et le thème de la soirée. Certains avaient choisi un costume de cardinal plutôt que celui de prêtre pour se démarquer. J’avais pour ma part acheté spécialement pour l’occasion des nouveaux sous vêtements blancs (soutien gorge, string et bas), pour jouer sur le côté virginal jusqu’au bout.

Tenue_nonne

La soirée se déroulait dans un endroit que nous connaissions Marco et moi (un loft parisien exceptionnel aménagé dans un ancien bâtiment industriel). Nous y étions venus à plusieurs reprises dont une très récemment. Mais j’espérais  que, contrairement à la fois précédente, je serais plus « dedans ». Et ce fut heureusement le cas.

Si cette soirée avait pu être photographiée ou filmée, cela aurait donné des scènes plutôt cocaces, choquantes pour les esprits bien pensants certainement : des nonnes à genoux suçant des prêtres ayant relevé leur soutane. Des hommes possédant des nonnes allongées, leur chapelet ou croix pendouillant au dessus d’elles.

Avant la soirée, chaque couple avait eu la possibilité de choisir un « enfant de cœur » (homme seul l’accompagnant). J’avais donc fait ma petite sélection sur Net Ech 1/2 semaines avant l’événement. Et mon choix s’est porté sur un brun ténébreux de 26 ans, au corps délicieusement musclé. Les témoignages sur sa fiche, attestant de son sérieux et de son état d’esprit, ont également fait penché la balance en sa faveur. Qui plus est, Marco avait tenu à échanger avec lui en chat et au téléphone (Pointilleux mon homme, il faut montrer « bite blanche » pour espérer posséder sa femme…)

J’avais préparé psychologiquement mon enfant de cœur avant la soirée, en lui disant que j’espérais avoir fait le bon choix et qu’il serait à la hauteur (j’aime bien mettre un peu la pression aux hommes, je l’avoue. Je me dis que, au mieux ça leur donne envie de se dépasser, et au pire ça leur fait peur => sélection naturelle). Mon enfant de coeur fut donc dévoué dès le début de la soirée et s’employa à me piloner consciencieusement à divers moments de la soirée. Il goûta aussi à d’autres femmes tout comme je coquinais avec 4 autres hommes de mon côté.

Quand, en fin de soirée, je sentis un certain relâchement de la part de ces messieurs (et surtout l’envie me prenant), je suggérais un bukkake. Il ne fallut pas réclamer longtemps, 4 hommes dont le mien s’exécutèrent et je pus sentir avec plaisir leur sperme couler sur mon ventre, mes seins et mon visage. Une des femmes présentes se jeta alors sur moi pour m’embrasser et lécher le sperme sur et autour de ma bouche. Vision de plaisir pour ces messieurs, j’imagine.
Mais le moment le plus original était celui où, après avoir pris toutes et tous du plaisir, nous nous sommes retrouvés dans le coin salon, équipé d’un piano et qu’un des libertins s’est mis à jouer, rapidement rejoint par un autre au chant. Rigolades autour du piano, un verre de champagne à la main, comme un air de soirée entre potes.

Et chacun répartit chez lui le cœur (et les couilles) léger(es). Amen.

16 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , | 3 commentaires

Jalouse moi ?!

Contrairement à ce qu’on peut penser, je suis de nature très jalouse. Incompatible avec le libertinage, me direz-vous. Et bien non, tout est question de dosage et de limites à ne pas dépasser. Je m’en explique.

Que la bite de Marco aille explorer d’autres chattes ne me pose fondamentalement aucun problème (tout comme je n’ai pas de souci à me balader nue). Mais si je perçois un geste tendre ou une attitude affective, sa compagne de jeu passe immédiatement dans la catégorie « rivale », et un sentiment de jalousie s’active.

Pour la paix de notre ménage, nous avons donc déterminé (après constat sur le terrain) les gestes et attitudes à bannir, parce que considérés, à nos yeux, comme tendres et affectueux et trop connotés sentimentalement parlant.

Goûter aux plaisirs de la chair oui, mais sans établir une trop forte connexion avec une personne de l’autre sexe (attirance très marquée ou sentiment affectif). Baiser oui, faire l’amour non. C’est la frontière qu’il ne faut pas franchir à mes yeux.

Marco a déjà franchi cette frontière, à nos débuts. Ce fut un épisode très houleux de notre vie libertine (et aujourd’hui encore, je l’ai encore un peu à l’œil).  Mais plus que des gestes, c’est à mes yeux un état d’esprit à respecter. Le libertinage ne doit pas être l’occasion de « se taper » d’autres mecs ou filles. Le plaisir de l’autre et la cohésion du couple doivent être le leitmotiv.

Pour un homme, c’est un peu plus complexe, j’en conviens. Pour bander, il lui faut être attiré et séduit d’une certaine façon. L’érection n’est pas mécanique. Alors j’apprends à prendre du recul. Et en parallèle, je m’autorise aussi à admirer les atouts masculins et entrer dans un jeu de séduction (maîtrisé), ce que je ne m’autorisais pas au début. Parce que chaque règle a ses exceptions.

14 avril 2013 Posted by | Libertinage | , , , , , , , , | Un commentaire

Salut, tu vas bien ?

Recroiser fortuitement des libertins avec lesquels on a (joyeusement) coquiné fait partie des plaisirs de la vie libertine. C’est l’occasion de poursuivre et d’approfondir des ébats coquins avec des personnes avec lesquelles un feeling est là. Et comme on dit, « les amis de nos amis sont nos amis ».

Au cours de la même soirée, nous avons ainsi recroisé le chemin de deux jeunes femmes seules rencontrées récemment, ainsi que l’homme qui m’avait initiée à la fessée au Cap l’été dernier. J’ai également rencontré ce soir là un jeune homme TBM qui s’est terriblement bien occupé de moi.

Tout a commencé par un apéro au champagne au cours duquel une des femmes seules m’a vanté les mérites de ce jeune homme. Confidence qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Je l’avais déjà repéré quand je lui avais ouvert la porte d’entrée (l’organisateur n’étant pas disponible à ce moment là pour accueillir).

Décidant de prendre les choses en main, j’allais donc trinquer avec lui en demandant sans détour : il paraît que tu es un bon coup ? Dans la vie verticale, les occasions d’être aussi cash sont rares, alors pourquoi faire des fioritures quand on peut aller droit au but ?!

Discuter avec ce jeune homme m’a permis de me rendre compte qu’il était un réel amoureux de la femme et de sentir qu’il aimait réellement lui donner du plaisir. (À l’inverse, cela saute également aux yeux quand un homme ne cherche que son plaisir et à profiter des libertines pour se vider). Et pour couronner le tout, il était plutôt agréable à regarder : 35 ans, brun, une barbe naissante, un petit sourire coquin.

Ce fut donc en confiance qu’après avoir coquiné avec mes deux complices féminines (et réchauffé l’ambiance par la même occasion), je le laissais s’occuper de moi.  Et il ne faillit pas à sa réputation.

TBM au point que, n’ayant pas retrouvé l’usage complet de ma bouche (cause dent de sagesse arrachée), je ne pus le prendre entièrement en bouche. Mais il su me prendre vigoureusement : coups de reins profonds suscitant des envolées lyriques de ma part.

Bonne joueuse, je décidais de ne pas épuiser mon amant jusqu’à l’éjaculation, pour en laisser un peu pour les autres… Mon attention se porta alors sur l’homme déjà croisé au Cap : la quarantaine passée, grisonnant, l’œil rieur et une prestance naturelle.

Il n’avait pas son fouet sur lui (dommage) mais me fit découvrir malgré tout de nouvelles sensations. Alors que je le suçais consciencieusement, il me demanda de glisser un doigt dans son anus. Chose que je n’avais jamais encore faite (et que je n’aurais jamais fait spontanément). Il me dit ensuite qu’il aimait être fisté. Je lui répondis que n’étais pas encore prête à aller jusque là.

Après un instant d’hésitation et devant son sourire charmeur, je décidais d’introduire un doigt dans son anus. Lors de la séance de fessée au Cap, j’avais ressenti un sentiment suprenant de complicité avec cet homme. Ce qui a certainement penché dans la balance pour me décider.

Mon geste était timide, j’avais peur de mal m’y prendre et de lui faire mal malgré ses conseils (sentiment un peu loufoque compte tenu du fait qu’il aimait être fisté). Mais la curiosité de voir l’effet que cela pouvait produire sur un homme et de tester cette pratique était plus forte. Ma curiosité me perdra un jour…

Et bien les amis, introduire un doigt dans un anus est une sensation surprenante… Instinctivement, j’agitais doucement mon doigt. Malgré ma timidité et mon côté certainement maladroit, il sembla apprécier la chose (si on s’en tient aux grognements de plaisir).

Il se redressa et se mit en devoir de se branler au dessus de mon visage. Je lui remis spontanément un doigt (voulant lui donner le maximum de plaisir) et il invita un deuxième à faire de même. Mon homme lui, me prenait vigoureusement tout en observant la scène.

Ainsi stimulé, mon initiateur répandit avec plaisir son sperme sur mon visage et ma bouche. Une (petite) victoire (personnelle) de plus. Et cela n’était pas pour déplaire à mon homme, bien au contraire.

Après m’être rincée, de retour au salon pour un break bien mérité, je recroisais le jeune homme TBM.  Ses moments de pause entre deux coquineries sont toujours cocaces. Cela permet de voir déambuler en slip et sous vêtements des libertins et libertines que l’on a vu habillés quelques heures plus tôt.

Je proposais au jeune homme TBM de se relancer et de me donner son éjaculation. Gêné, il me dit qu’il préférait se préserver pour tenir le plus longtemps possible, jusqu’à la fin de soirée. Soit.

J’appris le lendemain par lui même qu’il n’avait pas joué à nouveau et que ses bourses étaient restées pleines. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y avait une justice en ce bas monde…

9 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Dis moi comment tu baises, je te dirais qui tu es

Marco et moi avons souvent le même débat quand nous croisons des libertins avec qui nous ne trouvons pas de terrain de jeu : Y a t-il des ‘vrais’ et des ‘faux’ libertins ? Qu’est ce qui définit un libertin ?

Les échangistes pratiquant régulièrement, avec plusieurs partenaires sexuels (les adeptes des partouzes donc) seraient-ils plus libertins que les mélangistes ou les adeptes du 2+2  ?

Il est vrai également que les sites de rencontres libertines regorgent de fantasmeurs, d’adaptes de plans cam et autres curieux pas vraiment décidés.

De la même façon, en soirée coquine, la ‘motivation’ des uns et des autres est parfois inégale et les soirées peinent à ‘démarrer’.

Qu’est ce qui définit un libertin au final ? Le nombre de partenaires ? Les pratiques sexuelles ? La régularité des pratiques ? Tous ces ‘critères’ cumulés ?

Le mot ‘libertin’ désignait à l’origine quelqu’un qui manifestait une indépendance d’esprit par rapport aux enseignements religieux et qui remettait en cause des dogmes établis. Aujourd’hui, le terme ‘libertin’ se rapporte à une personne qui s’adonne aux plaisirs charnels avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle.

La liberté de penser et d’agir apparaît donc comme un fondement du libertinage. Chacun est en effet libre de voir midi à sa porte et, je l’ai toujours affirmé au travers de mes articles, de vivre sa sexualité comme il le souhaite : comme un expérience plus ou moins intense, comme un mode de vie plus ou moins assumé au grand jour, avec un ou plusieurs partenaires.

Pour autant, je pense que libertiner implique de respecter certains codes.

* Soigner son apparence
Les femmes dans le milieu libertin sont instinctivement habillées sexy (c’est la femme qui fait office de produit d’appel, n’est ce pas ?!). Mais ces messieurs se doivent également soigner leur apparence.

* Porter un regard respectueux & avoir pour objectif premier de donner du plaisir
Non les soirées libertines, que ce soit en club ou privées, ne sont pas l’occasion de se taper de la meuf/grosse chaudasse. Toute la subtilité de la chose étant de traiter la femme comme une salope (parce qu’il faut du rythme et de la conviction) tout en la considérant comme une princesse.

* Avoir une hygiène irréprochable
Les poils sont rarement les bienvenus et se rincer pour être frais et propre juste avant le ‘démarrage’ est apprécié.

* Respecter les limites des autres & ses propres limites. Autrement dit accepter et entendre un ‘non’. Principe de base sans lequel libertiner serait une contrainte et sur lequel aucune concession n’est possible.

Pour finir, je dirais que le libertinage est pour moi un état d’esprit et un mode de vie sexuelle, dont la place est, je l’avoue, de plus en plus importante dans ma vie.

15 mars 2013 Posted by | Libertinage | , , , , , | 4 commentaires

Appelez le Long, Kevin Long

On dit que le hasard fait bien les choses. Et bien je confirme, le hasard ayant voulu que ma route croise celle de Kevin Long, acteur x depuis 15 ans.

Tout a commencé par un coup de cœur sur net échangisme, la plus grande communauté libertine en ligne. Sur quoi je répondis à Kevin :  merci pour ce coup de cœur, j’espère avoir un coup de bite… Je ne croyais pas si bien dire car rendez-vous fut pris pour la une semaine d’après.

Cette rencontre a bien failli ne pas se faire, tant la loi des séries s’est avérée juste, ce jour là : problème de voiture rencontré par notre hôte, fermeture de la station de métro où il devait faire une correspondance, SMS n’arrivant pas… Tout semblait jouer en notre défaveur ce jour là et j’aurais été vraiment déçue que notre rencontre n’ait pas lieu.

Quand il finit par arriver, j’attendais depuis plus d’une heure en nuisette noire, bas et strings assortis et talons de 12. La pression et le stress que je ressentais à l’approche de cette rencontre (face à un acteur X, il faut assurer et puis des jolies femmes, il avait du en voir passer) avaient eu le temps de retomber entièrement. C’est donc détendue, le regard même un peu coquin, que j’accueillis avec mon homme l’acteur x.

Après un apéritif des îles (c’est lui qui l’avait demandé), l’échange de quelques caresses, le déboutonnage du pantalon de Kevin et la vue de son sexe encore au repos mais déjà imposant, je proposais de passer à la chambre, où une ambiance tamisée nous attendait.

Je n’avais pas envie de longs préliminaires. Après quelques coups de langue bien placés de mon homme (sur mes seins) et de Kevin (sur ma chatte), ce dernier entreprit de me pénétrer. Mes lèvres furent délicatement écartées par la bite de Kevin et je me retrouvai donc rapidement dans la configuration préférée : prise en levrette avec une bite (celle de mon homme) dans la bouche.

S’en sont suivies deux heures de pilonnage, pour mon grand plaisir, avec un intermède ‘double pénétration’. J’ai en effet pu pour la 1ère fois, avec les conseils avisés d’un professionnel du sexe, être remplie par tous les orifices. Mon homme à genoux derrière moi était planté dans mon cul, lui qui aime tant ça. Et Kevin allongé sur le dos en dessous de moi, remuait dans ma chatte et goûtait à ma langue. Sensation très agréable et excitante que d’être prise en sandwich par deux queues et d’être remplie par tous les trous.

Kevin n’en avait pas fini pour autant avec moi et repris ensuite de plus bel le pilonnage de ma chatte, de ses coups de rein à la fois doux, fermes et précis. J’entendais sa respiration profonde, il gérait son érection. Et il m’indiquait quand ne plus bouger, pour observer et attaquer la bête sous un angle précis. J’aime quand les hommes sont sûrs d’eux et précis comme cela.

Pour le final, mon homme et notre hôte répandirent leur sperme chaud sur ma bouche et mes seins, je ne pouvais pas y couper, vous le comprendrez aisément.      En résumé de ce trio : Deux bites tendues à souhait, du rythme, de l’endurance et du sperme, tout ce que j’aime.

Et au vue du sourire de notre hôte en repartant, je pense avoir rempli ma mission de Kevin Long Girl. Prochain épisode (je l’espère) : Le voir à nouveau dégainer son arme, pour s’occuper de mon cul.

13 février 2013 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Découverte de la masturbation

Je devais avoir environ 11 ans. Je regardais un film à la TV. Mes parents étaient partis se coucher, me laissant seule et maitresse de la télécommande. A l’annonce du film érotico-coquin de la 2ème partie de soirée (merci M6), il a donc fallu faire un choix : le regarder (et prendre le risque qu’un de mes parents se lève et me surprenne) ou aller (sagement) me coucher.

La curiosité et l’excitation à fleur de peau ont été plus fortes. Et pendant que je regardais la 1ère demi heure du film (je voulais quand même minimiser le risque), je ne pus m’empêcher d’aller toucher ce petit organe externe semblant réagir fortement aux stimulis visuels et sonores ; mon clitoris.

Ce fût le début de la découverte de la masturbation. Au début bien sûr, j’avais l’impression de faire quelque chose de mal. J’avais conscience que la masturbation n’était pas un sujet dont j’aurais pu parler librement.

Mais au fur et à mesure que j’avançais en âge et que j’explorais mon corps, la sensation du plaisir qui monte ainsi que le relâchement et la plénitude ressentis après un orgasme étaient addictifs.

Toujours aussi curieuse, je peaufinais petit à petit la technique. Plume, pinceau et autre objet équipé de poils finirent par me servir à caresser mes tétons et décupler ainsi mon plaisir. Je pus ainsi constater que, gonflés, mes tétons étaient plus réceptifs que durs.

Mon plaisir physique était également correlé à l’aspect psychologique, à savoir les scénarios érotiques que j’imaginais pendant que je me caressais. Mon attirance pour les femmes était déjà bien présente et mes fantasmes étaient nombreux, alimentés par les brides de scènes coquines que je pouvais voir à la télévision, toujours en cachette.

Aujourd’hui, je pratique toujours la masturbation, moins souvent, avec la complicité de mon homme et avec la stimulation de sex toys (qui peuvent eux aussi avoir un côté addictif). Mais il m’arrive aussi de pratiquer « à l’ancienne », seule avec moi même, un doigt sur mon clito et un autre sur un téton, mes pensées se perdant dans des scénarios devenus plus hards. Les films porno produisent également toujours sur moi autant d’excitation et ils viennent pimenter à souhait ma vie sexuelle.

Parce que maintenant adulte, j’ai fini par en convenir : il y a d’autant moins de mal à se faire du bien quand on partage les jeux érotiques et les pratiques sexuelles avec son compagnon de vie.

Cravache

13 janvier 2013 Posted by | Erotisme, Fantasmes, Objets coquins | , , , , , , , , , , | Un commentaire

I wish you a Merry Christmas

Pour vous remercier de votre fidélité.
Joyeux Noël à toutes et à tous.

Chaussettes_Noël

Vitrail_Nantes

25 décembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme | , , , , , , , , | 5 commentaires