Tania & ses coquineries

Un jour, tu seras mère, ma fille.

Cela ne vous sûrement pas échappé, je n’ai pas écrit de nouvel article et alimenté mon blog depuis de nombreux mois. J’ai vécu une expérience qui a grandement influé sur ma vie libertine, à juste titre : la grossesse. Une grande parenthèse dans ma vie de femme libertine, le temps d’intégrer un nouveau statut, celui de mère.

Dès le début de ma grossesse, la question de la conciliation de ma vie libertine avec cet heureux événement à venir s’est posée. Faire une pause ou continuer de profiter des plaisirs de la chair en groupe ? A vrai dire, le choix s’est rapidement imposé à moi.

De prime abord, je ne voyais pas de raison de ne pas continuer de libertiner, tant que mon ventre ne se voyait pas, du moins. Le libertinage étant une partie à part entière de ma vie et le sexe un acte auquel je m’adonne naturellement (dans les limites qui sont miennes bien sûr et dans la mesure où les partenaires sont choisis). Mais une question s’est fatalement posée : avant de débarquer dans une soirée libertine, doit on le dire ou non, même si le ventre est encore discret ?Et la réponse s’est révélée bien plus complexe que ce que j’avais prévu.

J’ai tout d’abord ‘sondé’ quelques amis libertins (hommes) qui se sont vite révélés (très) frileux à l’idée de coquiner avec une femme enceinte en général (pas moi en particulier), idée qui les mettait mal à l’aise. En d’autres termes, ils refusaient catégoriquement de batifoler sexuellement avec une femme enceinte d’un autre, quelles que puissent être les envies de celle ci. Je sentais que je touchais du doigt (sans jeu de mot aucun) un tabou (le tabou ultime ?!). Ma curiosité m’a poussé à chercher sur le net si des femmes enceintes affichaient leur appétit sexuel dans des vidéos pornos, ce qui est le cas mais en minorité. Ce qui me laissait à penser que la femme enceinte faisait bander peu d’hommes (problème si on veut être transparente sur sa condition de femme enceinte et qu’on aime se faire prendre fermement en levrette à la chaîne).

Donc au final, annoncer mon état de femme enceinte avant notre venue à une soirée libertine c’était prendre le risque que les autres libertins ne soient pas à l’aise, voire m’évitent, voire posent sur moi un regard spontanément désapprobateur. Non pas que je doute de l’ouverture d’esprit des libertins (le libertinage étant par définition l’expression de sa liberté) mais je ne voulais pas être la ‘bête de foire’, en particulier aux yeux des autres femmes libertines et mamans . Ne pas le dire alors ? Pensez-vous, c’était parfaitement inutile, comme toute femme enceinte, j’y pensais tout le temps et j’avais l’impression que mon ventre se voyait comme un plug au milieu de l’anus.

Je n’ai pas eu l’occasion pendant ma grossesse de discuter vraiment de cela avec d’autres femmes (dont le point de vue m’aurait été fort précieux). Ma seule référence était une courte discussion passée (bien avant que je ne sois enceinte) avec une libertine qui était passé par la et qui m’avait simplement dit (de façon tout à fait bienveillante) : tu verras bien selon ce que tu ressentiras à ce moment là. Avec du recul, une phrase qui résume bien l’importance des changements physiques et psychologiques qu’impliquent la grossesse.

Deuxième changement : même si mon rapport au corps était toujours décomplexé, avoir une vie qui se développait en moi n’était pas anodin. Je ne pouvais envisager d’être secouée, un peu ‘malmenée » lors des soirées coquines (ce qui en temps normal est fort excitant). D’autre part, ma poitrine, zone très érogène chez moi, était au fil des mois de plus en plus douloureuse (horrible frustration !!). Enfin je ne voulais pas sentir des mains ‘étrangères’ toucher et caresser mon ventre arrondi, cela m’aurait mise grandement mal à l’aise.

Mais la principale raison pour laquelle j’ai fait une pause libertine était mon absence totale de libido. Je savais que la grossesse modifierait ma libido, mais j’espérais secrètement (en réalisant moult danses de la pluie et incantations sacrées) que ce serait à la hausse >>> le mythe de la femme enceinte insatiable de plaisirs charnels. Je m’imaginais réveillant mon homme au milieu de la nuit (comme pour une envie de fraises), mais aussi le harcelant matin, midi et soir, le suppliant de me prendre sauvagement et fermement pendant des heures sans faiblir, au point de l’exaspérer et de sentir une lassitude à baiser (bon j’avoue, j’exagère un peu là).

QUE NENNI, à mon grand dam, mes hormones ne travaillaient QUE ET UNIQUEMENT pour le développement et le bien être de bébé. Et me voilà à regarder tristement les trimestres défiler sans que ma chère libido ne revienne. Relation de cause à effet (dans quel sens ?), mon esprit était entièrement focalisé sur ce petit être que je sentais particulièrement bouger et s’animer quand je me caressais et me donnais du plaisir (ouch, encore un coup de pied dans les côtes, c’est le vibro qui te perturbe ?!)

Le seul côté positif de la chose était que mon homme (vous avez pensé à lui, avouez) était sur le même tempo que moi et avait beaucoup moins d’envies sexuelles qu’en temps normal. Ma vie sexuelle se limitait presque uniquement à regarder des vidéos hot gratuites sur le net. Et lui aussi vivait avec une résignation exemplaire sa plus grande traversée du désert. Se soutenir dans l’adversité, c’est important.

Il est impossible de dire qu’on est prête à 100% à vivre l’arrivée d’un bébé (où serait la joie de découvrir les choses sur le tas sinon ?!).  En ce qui concerne mon retour à la vie libertine, je veux être sûre d’être prête, pour pouvoir vivre à 200% les soirées coquines auxquelles nous participerons à nouveau. Et l’envie de remettre le pied à l’étrier me titille de plus en plus (maintenant que j’ai retrouvé mon cher modjo).

Donc en attendant la reprise des affaires (qui ne tardera pas, je l’espère), je partage avec vous quelques photos prises à la fin de ma grossesse, par le talentueux photographe Numa.

Enceinte_Crayons_couleur

 

Enceinte_Jean_Soutif

 

 

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8 août 2014 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Objets coquins, Pratiques sexuelles | , , , | 2 commentaires

Jalouse moi ?!

Contrairement à ce qu’on peut penser, je suis de nature très jalouse. Incompatible avec le libertinage, me direz-vous. Et bien non, tout est question de dosage et de limites à ne pas dépasser. Je m’en explique.

Que la bite de Marco aille explorer d’autres chattes ne me pose fondamentalement aucun problème (tout comme je n’ai pas de souci à me balader nue). Mais si je perçois un geste tendre ou une attitude affective, sa compagne de jeu passe immédiatement dans la catégorie « rivale », et un sentiment de jalousie s’active.

Pour la paix de notre ménage, nous avons donc déterminé (après constat sur le terrain) les gestes et attitudes à bannir, parce que considérés, à nos yeux, comme tendres et affectueux et trop connotés sentimentalement parlant.

Goûter aux plaisirs de la chair oui, mais sans établir une trop forte connexion avec une personne de l’autre sexe (attirance très marquée ou sentiment affectif). Baiser oui, faire l’amour non. C’est la frontière qu’il ne faut pas franchir à mes yeux.

Marco a déjà franchi cette frontière, à nos débuts. Ce fut un épisode très houleux de notre vie libertine (et aujourd’hui encore, je l’ai encore un peu à l’œil).  Mais plus que des gestes, c’est à mes yeux un état d’esprit à respecter. Le libertinage ne doit pas être l’occasion de « se taper » d’autres mecs ou filles. Le plaisir de l’autre et la cohésion du couple doivent être le leitmotiv.

Pour un homme, c’est un peu plus complexe, j’en conviens. Pour bander, il lui faut être attiré et séduit d’une certaine façon. L’érection n’est pas mécanique. Alors j’apprends à prendre du recul. Et en parallèle, je m’autorise aussi à admirer les atouts masculins et entrer dans un jeu de séduction (maîtrisé), ce que je ne m’autorisais pas au début. Parce que chaque règle a ses exceptions.

14 avril 2013 Posted by | Libertinage | , , , , , , , , | Un commentaire

Dis moi comment tu baises, je te dirais qui tu es

Marco et moi avons souvent le même débat quand nous croisons des libertins avec qui nous ne trouvons pas de terrain de jeu : Y a t-il des ‘vrais’ et des ‘faux’ libertins ? Qu’est ce qui définit un libertin ?

Les échangistes pratiquant régulièrement, avec plusieurs partenaires sexuels (les adeptes des partouzes donc) seraient-ils plus libertins que les mélangistes ou les adeptes du 2+2  ?

Il est vrai également que les sites de rencontres libertines regorgent de fantasmeurs, d’adaptes de plans cam et autres curieux pas vraiment décidés.

De la même façon, en soirée coquine, la ‘motivation’ des uns et des autres est parfois inégale et les soirées peinent à ‘démarrer’.

Qu’est ce qui définit un libertin au final ? Le nombre de partenaires ? Les pratiques sexuelles ? La régularité des pratiques ? Tous ces ‘critères’ cumulés ?

Le mot ‘libertin’ désignait à l’origine quelqu’un qui manifestait une indépendance d’esprit par rapport aux enseignements religieux et qui remettait en cause des dogmes établis. Aujourd’hui, le terme ‘libertin’ se rapporte à une personne qui s’adonne aux plaisirs charnels avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle.

La liberté de penser et d’agir apparaît donc comme un fondement du libertinage. Chacun est en effet libre de voir midi à sa porte et, je l’ai toujours affirmé au travers de mes articles, de vivre sa sexualité comme il le souhaite : comme un expérience plus ou moins intense, comme un mode de vie plus ou moins assumé au grand jour, avec un ou plusieurs partenaires.

Pour autant, je pense que libertiner implique de respecter certains codes.

* Soigner son apparence
Les femmes dans le milieu libertin sont instinctivement habillées sexy (c’est la femme qui fait office de produit d’appel, n’est ce pas ?!). Mais ces messieurs se doivent également soigner leur apparence.

* Porter un regard respectueux & avoir pour objectif premier de donner du plaisir
Non les soirées libertines, que ce soit en club ou privées, ne sont pas l’occasion de se taper de la meuf/grosse chaudasse. Toute la subtilité de la chose étant de traiter la femme comme une salope (parce qu’il faut du rythme et de la conviction) tout en la considérant comme une princesse.

* Avoir une hygiène irréprochable
Les poils sont rarement les bienvenus et se rincer pour être frais et propre juste avant le ‘démarrage’ est apprécié.

* Respecter les limites des autres & ses propres limites. Autrement dit accepter et entendre un ‘non’. Principe de base sans lequel libertiner serait une contrainte et sur lequel aucune concession n’est possible.

Pour finir, je dirais que le libertinage est pour moi un état d’esprit et un mode de vie sexuelle, dont la place est, je l’avoue, de plus en plus importante dans ma vie.

15 mars 2013 Posted by | Libertinage | , , , , , | 4 commentaires

Taille & compagnie

Quel est le centre du monde pour un homme ? Son sexe. Il le veut grand, long mais surtout plus grand et plus long que celui des autres. Question de virilité et d’orgueil, n’est ce pas ?!

Pour ma part, chaque fois qu’un homme baisse son pantalon, c’est une nouvelle rencontre. Et plus qu’une grande taille, j’aime les bites bien proportionnées et droites. Plutôt que prôner l’hystérie devant des engins impressionnants, je suis partisane du juste équilibre. La seule chose sur laquelle je suis intransigeante est la qualité de l’érection.

Un autre aspect important à mes yeux est le côté appétissant de la bite. Une bite appétissante me donne envie de faire une pipe soigneuse et travaillée, avec des mouvements plutôt lents avec ma bouche, tout en branlant et en alternant avec des coups de langue et des baisers. Parce qu’une bite appétissante mérite d’être dégustée et, parfois, son sperme délicieusement avalé.

Quand à la question de la pénétration, cela peut paraître cliché mais non, la longueur ne fait pas tout. Le plaisir, en tous cas le mien, est dépendant de nombreux facteurs tels le périmètre de la bite, la fluidité dans les mouvements de rein, la capacité à alterner douceur, profondeur et rythme, la façon d’agripper mes hanches (sensuellement mais fermement), les mots utilisés.

Depuis maintenant 2 ans que je libertine, j’ai pu expérimenter plus de bites que depuis le début de ma vie sexuelle en général. Et il m’est arrivé de trouver le temps long parce que, malgré une taille certainement jugée grande, l’homme bougeait mal et se contentait de balancer son bassin au petit bonheur la chance. À l’inverse, d’autres jugés peut être moins bien lotis en terme de taille, me parlaient littéralement avec leurs coups de rein.

Alors quand je vois des hommes sportifs, avec des corps bien entretenus, je ne peux m’empêcher de penser qu’en plus de l’aspect esthétique, ils maîtrisent suffisamment leurs corps pour dialoguer avec le mien. Ceci étant une intuition et non une évidence. Sachant également, que la majorité de mes amants, sans être des body builders, ont su me faire passer des moments coquins fort agréables.

Indépendamment de l’aspect sportif et de la taille de l’engin, le plus jouissif pour moi est un partenaire réceptif et attentif, qui s’adapte instinctivement à mes envies et est capable de jouer plusieurs partitions et de me surprendre pour un concert de plaisir partagé.

Homme, lève la tête, arrête de regarder ta bite et concentre toi sur le plaisir de ta partenaire.

18 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , | 2 commentaires

Du plaisir en veux-tu, en voilà

Quelles sensations me procurent le fait d’avoir plusieurs partenaires sexuels ? Je pensais la réponse à cette question très simple : Du plaisir, énormément de plaisir. Mais le plaisir n’est pas forcément là où on le croit.

Tout d’abord avoir plusieurs partenaires sexuels signifie être suffisamment sexy et bandante pour les attirer, tout en ayant le choix de dire oui ou non. Ce qui en soi procure du plaisir et cela incite à assumer et mettre en valeur sa féminité.

Lors de mes 1ères sorties libertines, j’étais plutôt gênée du regard plein de désirs que les hommes portaient sur moi (difficile à croire j’imagine). Mais j’ai appris à jouer avec le regard des hommes, en me mettant en scène. Le choix de mes tenues, des accessoires et le maquillage sont autant de détails auxquels je prête de plus en plus d’attention, pour leur plaire mais surtout me plaire.

Après ce rituel, évoluer au milieu de libertins est aussi un plaisir en soi : dans les soirées libertines, chacun est libre et peut se laisser aller (ou non) sans jugement. Un espace de liberté que chacun maîtrise entièrement, une chose rare dans une société calibrée et codifiée.

Une autre sensation que je ressens en libertinant est la satisfaction de donner du plaisir et de pousser à la jouissance. Voir le sperme jaillir par le trop plein d’excitation de ces messieurs est flatteur. C’est quelque chose que j’apprécie de plus en plus. Et un de mes fantasmes encore non réalisés est de faire jouir une femme avec ma langue.

Tous ces éléments contribuent à ressentir une certaine euphorie et la sensation d’être vivante. Les lendemains de soirées et la vie verticale peuvent paraître bien fades en comparaison. Tout comme il est fort possible qu’un jour, les partenaires se fassent plus désirer.

Qu’importe, advienne que pourra. Pour reprendre les paroles de Beyoncé (grande philosophe n’est ce pas ?!) : It could be a sweet dream or a beautiful nightmare, either way I don’t wanna wake up from it.

13 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage | , , , , , , , , , , | Un commentaire

Sexe, frivolité et luxure

Il est des soirées qui laissent plus que d’autres un souvenir de sensualité, de luxure et de plaisir intense.

Celle que je vais vous raconter s’est déroulée il y a une semaine et m’émoustille encore aujourd’hui.

Plantons le décor : un bel immeuble haussmannien dans lequel se cache le boudoir, un appartement entièrement refait à neuf par un couple de libertins et aménagé pour accueillir des soirées coquines. Un mini club libertin fait selon leur vision du libertinage : porno-chic.

Dans la 1ère pièce, se trouve un bar immense avec des néons colorés. On peut ensuite découvrir un salon avec cheminée faisant face à un grand lit à colonnes romaines. Dans la dernière pièce de l’appartement, un deuxième lit séparé par des colonnes romaines d’une douche à l’italienne (entièrement ouverte) avec néon intégré dans la pomme de douche pluie.

Dans tout l’appartement, du mobilier rococo, des couleurs chaudes et des bougies et une ambiance tamisée, glamour, telle que nous l’apprécions Marco et moi.

Dans cet écrin, nos hôtes, un couple de libertins sexys et accueillants, avaient imaginé un scénario : les couples étaient attendus en début de soirée, pour partager une coupe de champagne. Les hommes seuls, 1 heure plus tard. A leur arrivée, les femmes seraient invitées à se retirer dans le salon et à bander leurs yeux. Les hommes devaient alors entrer en silence et choisir leur compagne de jeu.

Je me retrouvais donc les yeux bandés, le coeur battant la chamade, à attendre l’homme qui me choisirait. Après quelques rires féminins traduisant la tension sexuelle augmentant, le silence régna dans la pièce.

Lorsque des doigts se posèrent sur mon décolleté, un frisson de plaisir parcourut mon corps. Avoir les yeux bandés décuplent les sensations…
Je caressais cette main, curieuse de savoir s’il s’agissait de Marco. Mais aucun doute possible, ce n’était pas lui.

Les doigts du libertin qui m’avait choisi glissèrent sur mes épaules, dans ma nuque pour venir de glisser dans mon décolleté dans lequel il pût attraper et caresser mes seins à pleine main. Ses doigts glissèrent ensuite entre mes cuisses, pour m’inviter à écarter les jambes. De délicieuses et excitantes sensations.

J’entendais des gloussements étouffés qui ne tardèrent pas se transformer en cris de plaisir. Ce qui gênerera de la frustration : à quand mon tour ?

Je perçus ensuite la présence d’un autre homme, dont je reconnus le souffle, Marco. Lorsqu’il posa ses mains sur moi, cela finit de me convaincre que c’était bien lui.

Marco me prit la main pour m’inviter à me lever. Je me laissais guider jusqu’au lit à colonnes et m’y allongeais sur le dos, pour pouvoir prendre en bouche les sexes que l’on me tendait. Le bandeau se défaisant au fur et à mesure, je finis par découvrir le visage du libertin qui m’avait choisi, le maître de maison.

Après avoir coquiné tous les 3, nous sommes repassés côté bar pour une petite collation, où je pus faire la connaissance des hommes seuls conviés. Des blacks bien bâtis et bien montés, le petit plaisir de la maîtresse de maison. Ma chatte et moi nous sentions toutes petites, devant ces corps virils…

De jeux de mots en jeux de regard, un 2ième round démarra, avec deux compagnons de jeu, en plus de mon homme. Ces messieurs furent trés attentifs à mon plaisir et donnèrent à leurs coups de bassins le rythme dont j’avais envie. Une fois n’est pas coutume, l’un d’entre eux éjacula dans ma bouche et, par goût de la nouveauté, je l’avalais avant d’en faire de même avec Marco. Le 3ième éjacula sur mon ventre, sur ma demande.

Je pus admirer leurs corps musclés sous la douche à néon (ce qui rendit Marco un peu jaloux d’ailleurs), depuis le lit à baldaquins où j’étais allongée, repue.

Une soirée mémorable avec de vrais amoureux du sexe et du plaisir partagé, dans un cadre exceptionnel.

Ras_cou

11 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Soirée coquine : ça démarre quand ?

En matière de plan coquin, il y a trois écoles : les soirées en club échangistes, les après midi en sauna libertin, les soirées privées.

Les soirées en clubs échangistes sont idéales pour des libertins débutants. Parce qu’ils allient le côté festif (pistes de danse) avec la possibilité (éventuelle) de coquiner. Ces soirées sont ouvertes aux couples et parfois aux hommes seuls (qui paient un bras pour pouvoir rentrer).

Les après midi en sauna libertin sont plus recherchés par des libertins exhibitionnistes aimant les contacts directs. L’absence de vêtements minimisant l’aspect séduction.

En ce qui concerne les soirées privées, elles se déroulent chez des libertins pouvant recevoir ou louant des clubs ou apparts pour y organiser des soirées. Il s’agit généralement de soirées multi-couples.

Les débuts de soirée privée sont toujours des moments mémorables.

Le lieu a un impact important sur le déroulement d’une soirée privée : Le port de talons de 12 est-il aisé ? Où sont les coins câlins par rapport à la pièce principale ? L’ambiance des coins câlins est-elle intime (de par la configuration et/ou la décoration) sans compliquer la circulation et les mouvements ?

Après la découverte des lieux vient la découverte des autres libertins. Il y a toujours ceux qui annulent au dernier moment et ceux qui sont (très en retard). L’équilibre de la soirée peut être alors délicat, si par exemple il y a trop d’hommes seuls par rapport au nombre de couples.

Se pose ensuite la question du feeling. L’objectif n’est pas de se faire des amis mais d’avoir un minimum d’attirance et de partager un état d’esprit commun pour avoir envie de coquiner ensemble.

Viens alors le lancement de la soirée coquine à proprement parler. Ce moment où après avoir bu quelques coupes de champagne, échangés les pseudos net échangisme et partagé des expériences cocasses de libertinage, il faut passer à la partie horizontale.

Il y a plusieurs cas de figure :
1/ Les gens se plaisent et sont dans le même état d’esprit. Échange de regard équivoques => Qui va se lancer le 1er ? Tension sexuelle
2/ Un ou plusieurs détails clochent mais on sent qu’il y a du potentiel => Combien de temps va t-on s’observer avant de se lancer ? Tension psychologique
3/ Pas de feeling avec les autres libertins => comment va t-on pouvoir prendre ses jambes à son cou sans froisser ni l’organisateur ni les autres libertins ? Tension tout court

Mais lorsque les soirées privées sont réussies, celles à la fin desquelles on cherche ses sous-vêtements et on finit par reprendre une coupe de champagne nue tout en continuant à se caresser et s’embrasser, elles laissent un souvenir doux et sensuel. Je vous raconterai une de ces soirées, hold the line.

3 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage | , , , , , | Un commentaire

L’homme est une femme comme une autre (et inversement)

Madame rêve d’atomiseurs, et de cylindres si longs, qu’ils sont les seuls qui la remplissent de bonheur (…) Rêve d’archipels, de vagues perpétuelles, sismiques et sensuelles (…) Madame rêve d’apesanteur, des heures des heures de voltige à plusieurs.

J’ai fait un rêve hier soir… des ephèbes aux torses musclés, avec des ailes d’ange m’entouraient, souriants, paisibles.

Mon regard a parcouru leurs corps entièrement nus. Mes yeux ont suivi chacune de leurs courbes pour se poser sur leurs sexes et voir ceux-ci se lever doucement en érection.

Je leur tendais alors mon cul accueillant, les invitant à venir me posséder vigoureusement et successivement. La queue devant ma croupe.

Ce n’est qu’un rêve, les hommes ne bandent pas sur commande. Ce qui est fort dommage au demeurant, car c’est sans compter sur le pouvoir excitant de la vue de queues montant en érection.

Marco dit que je suis devenue exigeante et qu’il m’a mal habituée. Il est vrai que la vue de son pénis se dressant progressivement devant la seule vue de mon corps dénudé, avant même que je ne le touche ou le prenne en bouche, est un plaisir sans nom.

Mais voilà, l’homme est une femme comme une autre, le mental a une place sensible dans l’acte sexuel. Il arrive parfois que dans le cadre de coquineries, que certains mâles éprouvent des difficultés à bander ou éjaculent très vite. À mon grand dam.

A l’inverse, la femme est un homme comme un autre et n’a pas forcément & fondamentalement besoin de verser dans le sentimentalisme pour prendre du plaisir.

Messieurs, trève de discussion, GARDE A VOUS !

1 novembre 2012 Posted by | Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Fouette moi encore

Robe_lacetsIl faut que je vous raconte cette soirée au Cap pendant laquelle je me suis faite fouettée (avec plaisir) les fesses.

Tout a commencé par le choix de la robe. Mon choix s’est donc porté sur ma robe noire à lacets, Le thème de la soirée étant BDSM (Bondage Domination Soumission Maso). Et j’ai pris le parti (culotté) de ne mettre ni culotte ni string.

 

Pour la petite histoire, la première fois que j’ai porté cette robe, j’allais à l’Overside avec Marco, en métro. Non seulement elle remontait enormément mais les lacets s’étaient défaits et dépassaient de mon trench. Les gens ne se demandaient donc pas si j’avais quelque chose sous mon trench mais plutôt quelle type de tenue je pouvais bien avoir en dessous. Et moi j’inaugurais une nouvelle paire de chaussures dans laquelle je n’étais pas très à l’aise. Un grand moment. C’est d’ailleurs suite à cet épisode que j’ai décidé de toujours prévoir une paire de ballerines et de « prendre » 12 cm à l’entrée des clubs uniquement.

Pour en revenir à la soirée du Cap, après le choix de la robe, nous avons pris l’apéro avec un couple d’amis, dans un des bars branchés du Cap, le Melrose Café. Dans ce bar, rapidement rempli, des barres de lap dance, disposées ça et là.

Je vous le donne dans le mille, entraînée par mon amie, je me suis laissée aller à quelques danses langoureuses autour d’une barre, chose que je n’avais essayé jusqu’à présent que sous l’effet de l’alcool, dans des boîtes « traditionnelles ».

Me voilà donc autour de cette barre, avec cette robe qui a une fâcheuse tendance à remonter, et sans culotte. Stressée j’étais mais j’ai essayé de faire honneur à mon homme en misant sur la sensualité plutôt que sur la technique (pas de saut de l’ange), tout en redescendant de temps à autre avec glamour et classe cette robe récalcitrante. Et au vu du regard des mâles présents, je n’étais pas si ridicule que ça.

Après ce début de soirée émoustillant, nous nous sommes donc rendus à la soirée BDSM. La 1ère personne que j’ai vu en entrant dans le Riad était un homme grisonnant (que j’appellerai Richard), avec des yeux rieurs mais dans lequel on pouvait lire une lueur intéressante. Un peu sous le charme, je n’ai pas remarqué le fouet à petites lanières attaché à sa ceinture…

Beaucoup de monde à cette soirée là. Certaines tenues SM pour ces dames et même certains de ces hommes : latex, chaînes, laisses. Et des instruments SM : chaise d’examen gynécologique, croix de Saint André. Mais un état d’esprit sain et une ambiance détendue, chacun étant libre de s’adonner à des pratiques SM ou non.

La soirée s’est lancée sur une démonstration de fouettage de fesses réalisée par Richard sur sa compagne et que j’ai admiré, trés envieuse. J’ai donc demandé à Richard de m’initier moi aussi au fouet. Je me suis donc placée à 4 pattes devant lui. J’ai senti son fouet claquer mes fesses avec précision. Richard savait ce qu’il faisait et m’avait assuré que je n’aurais pas de trace.

Certains coups étaient parfois plus appuyés que les autres puis se faisaient à nouveau plus doux quand Richard percevait ma douleur (relative). Il faisait glisser parfois le fouet entre mes fesses et sur mon dos. C’était étrange de sentir une forme d’échange avec lui alors que je lui tournais le dos et que nous n’échangions aucun mot. J’ai apprécié cette expérience soft. Peut-être aurais-je l’occasion de découvrir un peu plus le SM, qui semble être un cercle à part dans le monde du libertinage.

22 août 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage | , , , , , | Un commentaire

Le Cap ? Je signe où ?!

Je n’ai pas aimé le Cap d’Agde… Je l’ai adoré.

Le vent de liberté qui y règne permet d’apprécier sans gêne la vie naturiste et sans tabou la vie nocturne libertine : C’est un lieu à ciel ouvert où la nudité est la norme, un espace de jeu coquin (comme j’aime à dire) démesuré, on peut imaginer sans trop se tromper que son voisin de table ou de serviette est libertin.

Pouvoir sortir habillée de façon outrageusement sexy, et s’exhiber donc, m’a déstabilisée dans un premier temps. Mais j’ai fini par y prendre goût, parce que je voulais profiter pleinement de mon séjour et parce que je voulais apprendre à être plus provoquante aussi. Trouver une nouvelle robe plus suggestive que la veille est vite devenu L’enjeu de notre petite balade matinale.

Je m’interrogeais beaucoup concernant la Baie des Cochons, décrite comme un lieu de débauche extrême. Mais rien ne m’a paru extrême. Oui par endroits, des attroupements d’hommes, autour de couples coquinant ou autour de femmes pour un bukkake. Mais je n’ai pas été choquée pour autant.

Il s’agissait basiquement de sexe, dans un cadre peu habituel certes, mais cela restait du sexe. Pas d’enfant dans les parages, tous les adultes présents consentants et aucunement une partouze géante sans aucun respect pour les non libertins.

En ce qui concerne les soirées, les clubs ne m’a pas emballé plus que ça. L’ambiance n’y est pas forcément plus débridée qu’à Paris. Les soirées privées m’ont par contre beaucoup plus (l’une d’elle fera l’objet d’un article à part entière).

En tous cas, je veux bien signer pour retourner au Cap l’été prochain.

Lykke Li – I follow rivers > https://youtu.be/oybkh7UPk0w

21 août 2012 Posted by | Fantasmes, Libertinage | , , , , , , , , , | Un commentaire