Tania & ses coquineries

Jalouse moi ?!

Contrairement à ce qu’on peut penser, je suis de nature très jalouse. Incompatible avec le libertinage, me direz-vous. Et bien non, tout est question de dosage et de limites à ne pas dépasser. Je m’en explique.

Que la bite de Marco aille explorer d’autres chattes ne me pose fondamentalement aucun problème (tout comme je n’ai pas de souci à me balader nue). Mais si je perçois un geste tendre ou une attitude affective, sa compagne de jeu passe immédiatement dans la catégorie « rivale », et un sentiment de jalousie s’active.

Pour la paix de notre ménage, nous avons donc déterminé (après constat sur le terrain) les gestes et attitudes à bannir, parce que considérés, à nos yeux, comme tendres et affectueux et trop connotés sentimentalement parlant.

Goûter aux plaisirs de la chair oui, mais sans établir une trop forte connexion avec une personne de l’autre sexe (attirance très marquée ou sentiment affectif). Baiser oui, faire l’amour non. C’est la frontière qu’il ne faut pas franchir à mes yeux.

Marco a déjà franchi cette frontière, à nos débuts. Ce fut un épisode très houleux de notre vie libertine (et aujourd’hui encore, je l’ai encore un peu à l’œil).  Mais plus que des gestes, c’est à mes yeux un état d’esprit à respecter. Le libertinage ne doit pas être l’occasion de « se taper » d’autres mecs ou filles. Le plaisir de l’autre et la cohésion du couple doivent être le leitmotiv.

Pour un homme, c’est un peu plus complexe, j’en conviens. Pour bander, il lui faut être attiré et séduit d’une certaine façon. L’érection n’est pas mécanique. Alors j’apprends à prendre du recul. Et en parallèle, je m’autorise aussi à admirer les atouts masculins et entrer dans un jeu de séduction (maîtrisé), ce que je ne m’autorisais pas au début. Parce que chaque règle a ses exceptions.

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14 avril 2013 Posted by | Libertinage | , , , , , , , , | Un commentaire