Tania & ses coquineries

Ferme les yeux et tends bien l’oreille

Une fois n’est pas coutume, j’ai assisté à l’aveugle, sans y participer, à un gang bang. Situation inédite et surprenante.

Ca se déroulait dans la pièce juste à côté de la mienne. Je pus suivre, non sans excitation je l’avoue, le début des ébats sexuels d’une soumise particulièrement appliquée.

Je ne pus m’empêcher de tendre l’oreille, pour percevoir les ordres du Maître, entre deux tintements de verre de champagne et dans une ambiance marquée par une tension sexuelle évidente, de mon point de vue.

Maître : Au suivant.

Maître : Léchez lui les couilles. Faites le bien bander.

Maître : Regardez-le bien dans les yeux quand vous le sucez.

(Bruits de claque de plus en plus fortes.)

(Bruits de talon sur le parquet.)

(Soupir de plaisir de la soumise.)

Maître : Servez nous à boire.

Maître : Revenez nous sucer.

Maître : Allez vous mettre au coin, face à nous, les jambes écartées et ne bougez plus.

(Tintements de verres.)

La soumise demanda si elle a le droit à la parole. Le maître lui répondit qui si quelque chose qui ne convenait pas ou était douloureux, elle pouvait dire stop.

Maître : Pour vous montrer que je ne suis pas un mauvais bougre, vous avez un ¼ d’heure libre de pipes en tout genre (claque).

Maître : Vous avez parfaitement le droit de dire « elle est belle votre queue », etc.

Homme : Elle te plait ma queue ?

Soumise : Ca va. Hum…

Soumise : Oh oui elle est belle

Homme : Vas y, encore (claque). Elle adore la fessée.

Soumise : Tu aimes ça, me claquer les fesses, hein ? Ouais !

Soumise : Hum, oui…

Maître : Fous lui des coups de queue à cette petite pute. Quatre paire de couilles à vider ce soir.

Maître : A quatre pattes maintenant.

(Bruits de pas qui se suivent)

Silence absolu.

Tous les protagonistes s’étaient retirés dans une pièce équipée en instruments SM, à disposition pour corriger comme il se doit la soumise. Mon imagination a donc du faire le reste…

Je percevais de temps à autre des cris et gémissements de la soumise, qui prenait appement (beaucoup) de plaisir, ainsi que des claquements (de main sur son cul certainement).

Je ressentais un peu de frustration bien sûr et j’aurais aussi aimé regarder et me délecter de la scène (mon côté voyeur). Mais ce n’était pas mon gang bang, c’était le jeu.

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16 octobre 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , | Laisser un commentaire

Sea, sex and fun – Episode 3

On a beau dire, l’été c’est vraiment le pied…

METTRE SES ORTEILS A L’AIR

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DECOUVRIR DE NOUVELLES SENSATIONS

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TRAVAILLER SA SOUPLESSE

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Ou l’art de prendre son pied sans levrette, gang bang ni Hitachi.

31 juillet 2013 Posted by | Ambiances coquines | , , , , , , | Laisser un commentaire

Leçon de marketing

Le marketing n’est pas un gros mot ni un concept réservé aux publicitaires. C’est simplement l’art de mettre en lumière des éléments choisis, de trouver la bonne accroche, pour capter et retenir l’attention. Tout le monde fait du marketing sans le savoir : lors d’entretiens d’embauche, pour convaincre d’aller voir une pièce de théâtre ou un film, pour séduire l’autre…

Telle était l’introduction de ma première leçon de marketing.

Ils étaient 7, 7 hommes devant moi, assis autour d’une table ovale, en costume cravate. J’étais seule, debout, face à eux, en jupe crayon, chemisier en soie blanc et talons de 12. Nous étions dans des bureaux cossus du 16ième.

J’étais à la fois stressée et excitée par ce scénario. Je l’avais imaginé et expressément demandé ; il s’agissait d’un de mes fantasmes.

J’avais choisi un sujet à présenter qui m’est cher et familier : le marketing (et pour être plus précise, le marketing sensoriel). L’objectif étant de trouver un thème qui restait professionnel tout en étant ludique, le tout sans dépasser 10/15 min de présentation (pour ne pas perdre de vue l’objectif de la soirée).

Pour illustrer l’art du marketing, je dévoilais à mon auditoire un accessoire caché (tant bien que mal) dans mon sac, en annonçant que je pouvais m’en servir si certains n’étaient pas assez attentifs à mon goût : une cravache. Un petit détail mis en lumière. J’avais toute leur attention.

Je poursuivais mon exposé sur le marketing sensoriel en illustrant concrètement mes propos et en faisant participer mon auditoire :

– sentir mon parfum et deviner sa composition pour le marketing olfactif,

– jouer sur une voix suave et sensuelle pour le marketing auditif,

– toucher mon chemisier pour le marketing tactile,

– reconnaître le logo de Dorcel parmi d’autres logos pour le marketing visuel.

Je voyais dans les yeux de ces messieurs un réel intérêt. Pour ma présentation ou autre chose, je ne saurais vraiment dire…

Pour le marketing gustatif, il fallut attendre la fin de mon exposé. J’invitais un des participants (monsieur le cardinal, ne nous sommes nous pas déjà rencontrés quelque part ?!) à venir me rejoindre devant l’auditoire pour un test : résumer mon exposé et faire ressortir les points marquants.

Pendant qu’il cherchait ses mots, troublé, je lui tournais autour avec ma cravache pour finalement m’accroupir devant lui, dégrafer son pantalon, baisser son slip et le sucer, tout en l’invitant à poursuivre son résumé. Les autres participants pouvaient admirer la scène.

Je m’attendais à ce que tout parte en vrille violemment à partir de ce moment là, mais ces messieurs se montrèrent plus timides que prévu. Un peu impressionnés, peut être ?!

Quelques encouragements à tomber la veste et à se mettre à l’aise suffirent à les convaincre de venir me rejoindre. Je fus ainsi encerclée par des chemises cravates, tous désireux de mettre en application la leçon que je venais de leur apprendre, de toucher, de goûter et plus si affinités.

Des mains sur mon corps, caressant ma nuque, mes seins, mes cuisses, me déshabillant au fur et à mesure, pressées de toucher ma peau nue et satinée. Excitante sensation que celle d’être cernée comme cela. Puis, de nouveau agenouillée, je dégrafais les pantalons et suçais avec plaisir une bite après l’autre.

Après avoir pris congés pour me rincer (important), je revenais auprès de mes chevaliers servants sans jupe et sans culotte, avec uniquement mon chemisier blanc, cachant à peine mon porte jarretelles et mes bas. Je m’excusais bien sûr pour la tenue, prétextant avoir chaud. L’idée était, comme vous pouvez l’imaginer, de leur donner chaud aussi. Lancement des hostilités.

Chemisier_blanc
Des sexes tendus se présentant à ma bouche. D’autres me pénétrant profondément puis frénétiquement. Des regards plongés dans le mien. Des mains attrapant mes cheveux bouclés et les relevant pour mieux me voir sucer. Des sourires complices. Des râles de plaisir. Mon corps que j’abandonnais tout entier à la volupté et au plaisir. Et du sperme, sur mon visage.

Je vous avais dit qu’avec moi, vous ne verriez plus le marketing comme avant. Et ce fut grâce à Bertrand, réalisateur de fantasmes, que je pus le prouver.

Cravache2

1 mai 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Pluralité | , , , , , , | 3 commentaires

I wish you a Merry Christmas

Pour vous remercier de votre fidélité.
Joyeux Noël à toutes et à tous.

Chaussettes_Noël

Vitrail_Nantes

25 décembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme | , , , , , , , , | 5 commentaires

Christmas time

Petit papa Noël quand tu descendras du ciel,
Avec tes fantasmes par milliers,
N’oublie pas mes petits souliers.

Cela peut paraître surprenant, mais j’ai de nombreux fantasmes à réaliser. Alors papa Noël si tu m’entends… Pour te faciliter la tâche, je vais essayer d’être la plus factuelle et précise possible.

Restons professionnel
– Cadre souhaité : salle de réunion avec grande table ovale
– Nombre de partenaires : 10
– Profil des partenaires : hommes 35/45 ans, type cadres
– Tenue des partenaires : costume noir, chemise blanche, cravate noire
– Ma tenue : jupe crayon, chemisier décolleté, bretelles, talons aiguilles
– Accessoire(s) : fausse paire de lunettes
– Scénario : présentation d’un bilan chiffré sans me laisser décontenancer par un public intransigeant. Pour assurer ma prestation, je dois me plier aux exigences de ces messieurs.

Le choix de la Reine
– Cadre souhaité : appartement Haussmanien, haut de plafond et avec moulures et vieille cheminée
– Nombre de partenaires : 20
– Profil des partenaires : hommes 25/35 ans, sportifs et/ou bien entretenus
– Tenue des partenaires : chemise blanche cintrée et pantalon noir
– Ma tenue : surprise
– Accessoires : cravache
– Scénario : ces messieurs prennent un verre en m’attendant. Lorsqu’un morceau de musique bien précis est diffusé, ils se mettent en rang, mains croisés derrière le dos. Je m’approche d’eux avec ma cravache, tâte la marchandise et fait mon marché. Je choisis les 2 jeunes hommes auxquels je tendrai ma croupe, les autres n’ayant d’autre choix que de se branler et m’asperger de sperme.

Surprise sur-prise
– Nombre de partenaires : surprise
– Profil des partenaires : surprise
– Ma tenue : imposée
– Accessoires : bandeau
– Scénario : Je monte les yeux bandés dans une limousine pour être emmenée dans un lieu tenu secret et satisfaire ces messieurs sans quitter mon bandeau

Like a virgin
– Cadre souhaité : chambre d’hôtel
– Nombre de partenaires : 6
– Profil des partenaires : puceau
– Ma tenue : nuisette, porte jarretelles et bas
– Scénario : 1h offerte à chaque puceau

Je suis libertine, je suis une catin
– Cadre souhaité : chambre d’hôtel ***** avec mobilier rococco, dorures, lit à baldaquin, cheminée
– Scénario : Je soumets une jeune femme aux désirs de mon homme et au mien. Elle doit obéir sans rechigner à la tâche et se plier à toutes nos exigences.

Eyes Wide Shut
– Cadre souhaité : Château
– Nombre de participants : 20/ 30 couples femme bi et 10/15 hommes seuls
– Tenues & accessoires des participants : masques/loups, capes, porte-jarretelles et bas, plumes

Alors Papa Noël, dis bien à tes lutins que j’attends leurs propositions de lieux (parisiens ou banlieue parisienne) pouvant me permettre de réaliser tous ces fantasmes ainsi que des candidatures de jeunes femmes. A bon entendeur.

9 décembre 2012 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 5 commentaires

Souvent femme varie

La dernière soirée coquine à laquelle j’ai participé m’a amené à m’interroger sur mon désir et ses variations.

Tout sur le papier destinait cette soirée coquine à être pour moi une soirée gang bang productive : un magnifique loft atypique avec piscine intérieure, des beaux couples joueurs et des hommes seuls vigoureux et respectueux, tous triés sur le volet par le maître en matière d’organisation de gang bang. Sans oublier du champagne, un corset, des porte-jarretelles et des loups.

Serre_taille_violet

Mais une fois plongée dans cette ambiance, mon envie était différente de ma soif dévorante habituelle de sperme et de pilonnage à la chaine, sans fioritures et à un rythme soutenu. Mon corps était davantage réceptif à une approche lente, douce, profonde.

Pour être claire, je ne voulais pas sentir une quantité d’hommes s’agiter autour de moi et de queues s’agiter en moi, je voulais sentir profondément chaque queue qui me prenait.

Mais une question me taraude (et la réponse n’est pas claire, même à ce jour) : cette envie émanait-elle réellement de moi ou bien était elle la conséquence d’autres facteurs ?

Deux éléments ont pu influencer mes envies et mon positionnement ce soir là. D’une part, toutes les femmes présentes étaient de vraies gourmandes et assumaient sans rougir. Je ne me sentais pas en competition avec elles, mais en comparaison. Et, sans jugement de valeur, je n’avais envie d’être dans la surenchère.

D’autre part, Marco était, une fois n’est pas coutume, un chien fou ce soir là et avait envie de fourrer le maximum de chattes. Pour se prouver qu’il pouvait le faire. Pour être fier de sa queue. Marco et moi n’étions pas dans le même registre ni sur le même tempo. Et je n’avais pas envie de tenir la chandelle pendant qu’il enfournait joyeusement sa queue.

J’ai vraiment vécu cette soirée de façon particulière. Elle était parfaitement orchestrée et j’ai passé de très agréables moments. Comme celui où je suçais une belle queue, en alternance avec une autre femme pendant que Marco me prenait en levrette. Mais sur l’intégralité de la soirée, avec le recul, j’étais davantage dans l’observation que dans l’action. Question de feeling et d’envie, car souvent femme varie.

24 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Arrête de rougir, ce sont les choses de la vie

Arrête de rougir, ce sont les choses de la vie… C’est ce que je répète à une de mes collègues, qui vire rouge pivoine à chaque fois que l’on prononce le mot sexe. À se demander comment elle est tombée enceinte.

Remarquez quand j’ai confié à mes collègues (dont elle) que j’avais un gode, aucune n’en a cru ses oreilles et toutes étaient sous le choc.

A leur décharge, je renvoie l’image d’une fille posée et très sage, image que je ne cherche absolument pas à casser. Alors m’entendre parler sans gêne et spontanément de sexe en solo a litteralement scotché mes collègues.

On pense me cerner facilement, on me met dans une case et on ne soupçonne pas les autres facettes de ma vie. Je laisse les gens avec leurs convictions, parce que pour vivre heureux, il faut vivre caché et aussi parce que je n’ai rien à prouver.

La conversation a ensuite dévié sur les boules de geisha, que je n’avais jamais essayées, leur confiais-je encore. Ce qui finit par les convaincre, je pense, que ce sont qui en parlent le moins qui en mangent le plus (pas faux pour le coup).

Elles se sont donc organisées pour m’offrir des boules de geisha pour mon anniversaire, qui arrivait quelques jours après. Je pense de plus en plus sérieusement à rediscuter sexe à coeur ouvert avec elles, cette année aussi, pour évoquer l’air de rien le super vibro Hitachi…

Et peut être qu’un jour, un lundi matin, juste pour voir leurs mines éberluées, à l’habituelle question « t as fait quoi ce we ? », je répondrai naturellement : « oh trop fois rien, un gang bang avec une dizaine de mecs, après mettre fait lécher la chatte par une femme… »

4 septembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Objets coquins, Pluralité | , , , , , | Un commentaire

Bas les masques

Je vous avais promis de vous raconter cet épisode de mes coquineries pendant lequel j’ai pu tester croix de saint André et yeux bandés.

C’était un gang bang un peu particulier, 2 autres femmes participaient et cela se passait dans une immense maison cossue.

C’était un jour enneigé, le trajet pour venir jusqu’au lieu de coquinerie avait été long et laborieux, et nous avons tous cru ne pas pouvoir arriver à bon port.

Après l’apéritif et les présentations d’usage, les hostilités ont été lancées dans le séjour, face à la cheminée dans lequel un feu crépitait : je demandais à ces messieurs de tous se déshabiller. Ce qu’ils firent sans trop se faire prier (la perspective des coquineries aidant n’est ce pas).

Pour mon grand plaisir, une des deux femmes présentes était bi. Ces caresses et baisers venaient donc s’ajouter à ceux des mâles, qui s’évertuaient également à me donner du plaisir avec leurs sexes.

Mais le petit plus de ce gang bang était une pièce cachée à l’étage de la maison, dans laquelle on pouvait trouver une croix de saint André et divers accessoires SM.

Piquée de curiosité, je m’aventurais avec Marco dans cette pièce, bientôt suivie par plusieurs hommes. Je demandais à être attachée sur la croix de saint André et Marco suggéra de me bander les yeux. Le gang bang bascula alors dans une autre dimension.

Instinctivement les hommes présents firent vœu de silence. Ce fut donc dans un silence absolu qu’ils s’approchèrent de moi les uns après les autres pour me caresser, lécher mes seins et mon sexe humide.

Après cette mise en bouche, on me détacha et on m’emmena, toujours les yeux bandés, dans une pièce attenante pour le grand final. Je me suis allongée, sentant tous les regards tournés vers moi. La tension sexuelle étais montée d’un cran.

Je sentais des sexes en érection venir me pénétrer avec l’intensité que j’aime, en percevant parfois des grognements de plaisir étouffés.

Avec les yeux bandés, chaque mouvement, chaque effleurement de peau, chaque son était une agréable surprise. Et la seule chose à faire était de se laisser aller au plaisir.

Les hommes étaient d’autant plus excités que je m’offrais sans retenue à eux. Et leurs spermes chauds se déversèrent sur mon ventre, sur ma bouche et sur ma poitrine.

L’art de s’abandonner au plaisir… tout en sachant garder les yeux ouverts et regarder les choses en face.

8 juillet 2012 Posted by | Erotisme, Expériences bi, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , | Laisser un commentaire

J’en perds mon jargon

Échangisme, triolisme, candaulisme, mélangisme… Il y a de quoi en perdre son jargon. Petit lexique des principales pratiques libertines à l’usage des débutants comme des confirmés.

Echangisme

Se dit d’un couple qui échange son conjoint avec celui d’un autre couple. Les relations sexuelles hors couple vont jusqu’à la pénétration.

Cela peut paraître utopique mais pratiquer l’échangisme nécessite d’être un couple assez fort, complice et se faisant mutuellement confiance, mais aussi de discuter avant des limites que l’on préfère s’imposer ou non. La vue de sa moitié coquinant avec un(e) autre peut déstabiliser et susciter de la jalousie et de la frustration.

Mélangisme

Se dit d’un couple flirtant de façon poussée avec d’autres personnes (caresses, baisers, fellation, cunnilingus), mais sans aller jusqu’à la pénétration en dehors du couple.

Côte à côtisme

Dans le cadre du côte à côtisme, le couple fait l’amour à côté d’autres personnes et les regardent mais sans attouchement en dehors du couple.

Triolisme

Amour à 3 avec, en plus de son conjoint, un autre homme ou une autre femme. Les couples découvrant le libertinage recherchent souvent une femme bisexuelle pour débuter et avoir leur 1ère expérience.

Candaulisme

On parle de candaulisme lorsque des rapports sexuels ont lieu entre une femme et un ou plusieurs hommes, devant le regard du partenaire de celle-ci. L’observateur ressent une excitation en offrant sa compagne à d’autres hommes.

Gang bang

Terme qui, pour beaucoup de personnes, a une connotation négative mais qui désigne simplement un acte sexuel impliquant plusieurs hommes et une seule femme (l’inverse est possible aussi). C’est l’ambiance, le cadre et l’état d’esprit des participants du gang bang qui lui donne (ou non) une connotation négative. On parle aussi de pluralité masculine.

Bukkake

Pratique qui consiste pour plusieurs hommes à asperger (littéralement) le visage d’une femme avec leur sperme. Cette pratique est particulièrement appréciée par ces messieurs, pour son aspect visuel fort.

Exhibitionnisme

Une personne exhibitionniste prendra plaisir à se montrer nue en public. A l’inverse, une personne voyeuriste sera attirée par le fait d’observer l’intimité ou la nudité d’une personne ou d’un groupe de personnes.

Fétichisme

Il s’agit d’une excitation sexuelle causée par un contact visuel et/ou physique d’un objet, d’une partie du corps spécifique ou d’une situation. Ce type de fétiche peut inclure le partialisme (toucher ou visualisation des parties du corps, entre autres seins, fesses, jambes, nombril, mains, nez ou plus communément pieds), un ou plusieurs objets (gants, collants, bottes et chaussures), ou une matière (cuir et latex).

25 avril 2012 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , | Un commentaire

Bonus track

J’ai expérimenté le week end dernier ma première expérience de dominatrice sur une femme. J’intervenais en deuxième partie d’un gang bang composé d’hommes dominateurs (simulation de viol, chacune son trip) organisé par Bertrand sur la demande et pour une femme très soumise.

4 hommes portant des masques se sont donc occupés d’elle, de façon directive et avec une touche de violence, dans le parking au sous sol, tandis que j’attendais à l’étage, à la fois fébrile et excitée.

Quand le moment fut venu, elle se présenta à moi à quatre pattes, tenue en laisse et entourée des hommes portant toujours leurs masques. J’étais assise sur un tabouret, moulée dans une robe noire un peu plus strict qu’à mon habitude mais toujours aussi sexy. J’avais prévu une paire de menottes.

J’ai retiré ma chaussure droite et ai demandé à la soumise de me montrer comment elle suçait. Elle s’est exécutée et m’a sucé le gros orteil. Je lui ai ensuite demandé de me deshabiller puis de me lécher la chatte. Tous les hommes dont le mien regardaient la scène en se branlant.

J’ai invité un des hommes à venir la prendre en levrette pendant qu’elle me sucait. Les autres hommes s approchèrent également. La température est montée d’un cran.

Mais la jeune femme, qui avait déjà bien ramassé et qui n’était pas plus bi que ça, souhaita arrêter là, à mon grand désespoir, moi qui commençais à être toute chaude. La majorité des hommes me regardaient avec envie, frustrés aussi de devoir rester sur leur faim sans avoir giclé.

Après avoir fait tomber les masques et après une pause Champagne et biscuits apéritifs, l’attention se tourna donc vers moi. J’étais le bonus track du gang bang. Je me retrouvai allongée sur le dos, nue, et sucée de toutes parts en même temps. Ma chatte et mes deux seins étaient assaillis de coups de langue (configuration que j’aime beaucoup, j’avoue).

Chacun des hommes encore pleins me prit ensuite tour à tour. Je sentais leur verge dure pénétrer mon vagin et voyais sans peine à l expression de leur visage le soulagement et le plaisir que cela leur procurait.

Ils ne mirent pas longtemps à éjaculer, visant ma poitrine, leur sperme contrastant avec ma peau caramel.

Un des hommes se proposa de me lécher à nouveau la chatte. Ce que je ne pouvais décemment pas refuser et ce qui se solda par un orgasme…

1 octobre 2011 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | 10 commentaires