Tania & ses coquineries

Salut, tu vas bien ?

Recroiser fortuitement des libertins avec lesquels on a (joyeusement) coquiné fait partie des plaisirs de la vie libertine. C’est l’occasion de poursuivre et d’approfondir des ébats coquins avec des personnes avec lesquelles un feeling est là. Et comme on dit, « les amis de nos amis sont nos amis ».

Au cours de la même soirée, nous avons ainsi recroisé le chemin de deux jeunes femmes seules rencontrées récemment, ainsi que l’homme qui m’avait initiée à la fessée au Cap l’été dernier. J’ai également rencontré ce soir là un jeune homme TBM qui s’est terriblement bien occupé de moi.

Tout a commencé par un apéro au champagne au cours duquel une des femmes seules m’a vanté les mérites de ce jeune homme. Confidence qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Je l’avais déjà repéré quand je lui avais ouvert la porte d’entrée (l’organisateur n’étant pas disponible à ce moment là pour accueillir).

Décidant de prendre les choses en main, j’allais donc trinquer avec lui en demandant sans détour : il paraît que tu es un bon coup ? Dans la vie verticale, les occasions d’être aussi cash sont rares, alors pourquoi faire des fioritures quand on peut aller droit au but ?!

Discuter avec ce jeune homme m’a permis de me rendre compte qu’il était un réel amoureux de la femme et de sentir qu’il aimait réellement lui donner du plaisir. (À l’inverse, cela saute également aux yeux quand un homme ne cherche que son plaisir et à profiter des libertines pour se vider). Et pour couronner le tout, il était plutôt agréable à regarder : 35 ans, brun, une barbe naissante, un petit sourire coquin.

Ce fut donc en confiance qu’après avoir coquiné avec mes deux complices féminines (et réchauffé l’ambiance par la même occasion), je le laissais s’occuper de moi.  Et il ne faillit pas à sa réputation.

TBM au point que, n’ayant pas retrouvé l’usage complet de ma bouche (cause dent de sagesse arrachée), je ne pus le prendre entièrement en bouche. Mais il su me prendre vigoureusement : coups de reins profonds suscitant des envolées lyriques de ma part.

Bonne joueuse, je décidais de ne pas épuiser mon amant jusqu’à l’éjaculation, pour en laisser un peu pour les autres… Mon attention se porta alors sur l’homme déjà croisé au Cap : la quarantaine passée, grisonnant, l’œil rieur et une prestance naturelle.

Il n’avait pas son fouet sur lui (dommage) mais me fit découvrir malgré tout de nouvelles sensations. Alors que je le suçais consciencieusement, il me demanda de glisser un doigt dans son anus. Chose que je n’avais jamais encore faite (et que je n’aurais jamais fait spontanément). Il me dit ensuite qu’il aimait être fisté. Je lui répondis que n’étais pas encore prête à aller jusque là.

Après un instant d’hésitation et devant son sourire charmeur, je décidais d’introduire un doigt dans son anus. Lors de la séance de fessée au Cap, j’avais ressenti un sentiment suprenant de complicité avec cet homme. Ce qui a certainement penché dans la balance pour me décider.

Mon geste était timide, j’avais peur de mal m’y prendre et de lui faire mal malgré ses conseils (sentiment un peu loufoque compte tenu du fait qu’il aimait être fisté). Mais la curiosité de voir l’effet que cela pouvait produire sur un homme et de tester cette pratique était plus forte. Ma curiosité me perdra un jour…

Et bien les amis, introduire un doigt dans un anus est une sensation surprenante… Instinctivement, j’agitais doucement mon doigt. Malgré ma timidité et mon côté certainement maladroit, il sembla apprécier la chose (si on s’en tient aux grognements de plaisir).

Il se redressa et se mit en devoir de se branler au dessus de mon visage. Je lui remis spontanément un doigt (voulant lui donner le maximum de plaisir) et il invita un deuxième à faire de même. Mon homme lui, me prenait vigoureusement tout en observant la scène.

Ainsi stimulé, mon initiateur répandit avec plaisir son sperme sur mon visage et ma bouche. Une (petite) victoire (personnelle) de plus. Et cela n’était pas pour déplaire à mon homme, bien au contraire.

Après m’être rincée, de retour au salon pour un break bien mérité, je recroisais le jeune homme TBM.  Ses moments de pause entre deux coquineries sont toujours cocaces. Cela permet de voir déambuler en slip et sous vêtements des libertins et libertines que l’on a vu habillés quelques heures plus tôt.

Je proposais au jeune homme TBM de se relancer et de me donner son éjaculation. Gêné, il me dit qu’il préférait se préserver pour tenir le plus longtemps possible, jusqu’à la fin de soirée. Soit.

J’appris le lendemain par lui même qu’il n’avait pas joué à nouveau et que ses bourses étaient restées pleines. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y avait une justice en ce bas monde…

9 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Le poids des mots, le choc des images

Si on m’avait dit il y a quelques années que je prendrais du plaisir (et autant) à regarder des films pornos, je n’aurais jamais cru. Alors je précise quand même que je prend plaisir à regarder des Dorcel (pornos chics).

Je dois avouer quand j’étais ado, je regardais en douce des films de charme. Rien de bien méchant à côté des pornos chics, c’était beaucoup plus soft. Je crois que c’est à peu près à cette période que j’ai commencé à me toucher.

J’appréciais déjà à l’époque les scènes entre femmes. J’aime en particulier celles pendant lesquelles elles ont à disposition des godes ceinture. Certaines scènes me marquent beaucoup. J’ai toujours en mémoire l’image de Tara White en gardienne de prison, moulée dans une robe noire en latex,  fouillant au corps une nouvelle prisonnière, en introduisant son doigt dans l’anus de celle ci.

Indépendamment des actrices, je suis également très sensible aux cris, gloussements et soupirs de tout genre, quand ceux-ci traduisent un réel plaisir et ne sont pas simulés (ce qui n’est pas toujours le cas).

Alors, pour échauffer les esprits et les corps, nous regardons parfois une scène ou deux, Marco et moi. Elles m’excitent toujours énormément et je me jette sans ménagement sur la bite de Marco.

Il m’est déjà arrivé aussi de regarder seule quelques scènes. Autant dire que l’utilisation de mon god n’est pas du tout nécessaire pour me faire jouir tant l’excitation provoquée par les images est forte.

Marco aimerait que je fasse des scènes hot et pense que je pourrais bien passer à la caméra. Et à la fois, ce serait une nouvelle expérience qui pourrait être intéressante et qui pourrait aussi plaire à mes fans, non ?!

13 janvier 2012 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes | , , , , , , | 3 commentaires

Soumets moi si tu peux

Qui domine en matière de sexe ? L’homme ou la femme ? Est ce que dicter les règles signifie être le maître du jeu ? L’homme n’est il pas uniquement l’instrument du plaisir de la femme et vice et versa ?

Je perçois parfois dans le regard de certains hommes la conviction que la femme est à leur disposition. Comme si leur désir était prioritaire sur celui de la femme. Comme si le sexe était un dû. Alors de leur point de vue, en n’accordant pas l’intérêt attendu à leur queue, je rate des « occasions ». Et comment ne pas sourire quand leur discours plein d’assurance se transforme en discours moralisateur.

Les hommes me considèrent comme une femme objet, certainement, mais j’attends d’être l’objet d’attention et de dévouement de la part de partenaires choisis. Pas l’inverse.

Un de mes plus grands fantasmes est de dominer une autre (jolie) jeune femme (très soumise), dévouée à mon plaisir et à celui de Marco.

Je la tiendrais en laisse et alternerais caresses et claques sur les fesses, sans oublier de prendre à pleine main sa chevelure. Je profiterais de son cul tendu pendant qu’elle sucerait Marco pour tililler tous ses orifices avec un gode et fouetterais ses hanches si elle ne s’appliquait pas suffisamment sur la bite de Marco.

J’écarterais les jambes et pousserais fermement sa tête vers mon entrejambe pour lui signifier son devoir d’enfoncer sa langue entre mes lèvres chaudes et d’aspirer mon clito. Je regarderais Marco la pénétrer pendant ce temps là.

Et nous finirions par sucer Marco, toutes les deux, pour finalement avaler sa semence. J’adorerais… Et Marco aussi je pense…

16 décembre 2011 Posted by | Ambiances coquines, Expériences bi, Fantasmes | , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Bonus track

J’ai expérimenté le week end dernier ma première expérience de dominatrice sur une femme. J’intervenais en deuxième partie d’un gang bang composé d’hommes dominateurs (simulation de viol, chacune son trip) organisé par Bertrand sur la demande et pour une femme très soumise.

4 hommes portant des masques se sont donc occupés d’elle, de façon directive et avec une touche de violence, dans le parking au sous sol, tandis que j’attendais à l’étage, à la fois fébrile et excitée.

Quand le moment fut venu, elle se présenta à moi à quatre pattes, tenue en laisse et entourée des hommes portant toujours leurs masques. J’étais assise sur un tabouret, moulée dans une robe noire un peu plus strict qu’à mon habitude mais toujours aussi sexy. J’avais prévu une paire de menottes.

J’ai retiré ma chaussure droite et ai demandé à la soumise de me montrer comment elle suçait. Elle s’est exécutée et m’a sucé le gros orteil. Je lui ai ensuite demandé de me deshabiller puis de me lécher la chatte. Tous les hommes dont le mien regardaient la scène en se branlant.

J’ai invité un des hommes à venir la prendre en levrette pendant qu’elle me sucait. Les autres hommes s approchèrent également. La température est montée d’un cran.

Mais la jeune femme, qui avait déjà bien ramassé et qui n’était pas plus bi que ça, souhaita arrêter là, à mon grand désespoir, moi qui commençais à être toute chaude. La majorité des hommes me regardaient avec envie, frustrés aussi de devoir rester sur leur faim sans avoir giclé.

Après avoir fait tomber les masques et après une pause Champagne et biscuits apéritifs, l’attention se tourna donc vers moi. J’étais le bonus track du gang bang. Je me retrouvai allongée sur le dos, nue, et sucée de toutes parts en même temps. Ma chatte et mes deux seins étaient assaillis de coups de langue (configuration que j’aime beaucoup, j’avoue).

Chacun des hommes encore pleins me prit ensuite tour à tour. Je sentais leur verge dure pénétrer mon vagin et voyais sans peine à l expression de leur visage le soulagement et le plaisir que cela leur procurait.

Ils ne mirent pas longtemps à éjaculer, visant ma poitrine, leur sperme contrastant avec ma peau caramel.

Un des hommes se proposa de me lécher à nouveau la chatte. Ce que je ne pouvais décemment pas refuser et ce qui se solda par un orgasme…

1 octobre 2011 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | 10 commentaires

Dans la peau d’un mâle

Tout a commencé par un apéro entre amis, chez un Brésilienne que nous savions coquine et que j’appellerai Manuella. 3 femmes et 3 hommes, le casting parfait, sans que rien ne soit prévu, les 2 autres invités de Manuella n’étant pas libertins. Après dégustation des mets préparés par Manuella et quelques verres, un petit jeu coquin fut improvisé : tirage au sort de qui allait déshabiller qui. Et me voilà tirée au sort pour être déshabillée entièrement par la jolie Sandra, novice en matière de libertinage, sous le regard des autres.

Lorsque tous les convives se sont retrouvés nus, la température avait grimpé de plusieurs degrés et nous avons naturellement déviés vers des moments de plaisir à plusieurs !! Je peux donc dire que dans une même journée, j’ai couché avec un Brésilien et 2 Brésiliennes. Sandra s’est montrée très à l’aise malgré sa « virginité » en matière de libertinage, au grand étonnement de tous. L’apéro prit ensuite une tournure encore plus coquine, avec l’utilisation d’un accessoire qui m‘avait toujours intriguée et fascinée : un gode ceinture.

Je me suis empressée de l’enfiler pour l’essayer, curieuse de percevoir, dans la mesure du possible, ce que pouvait ressentir un homme. Face à Sandra me tendant sa croupe, ma 1ère surprise fut que ce n’est pas évident de viser. Malgré la cambrure de Sandra, je ne trouvais pas le trou ! Il a fallu un peu d’aide de sa part pour la pénétrer du gode ceinture et commencer mes mouvements de bassin (selon ce que je pouvais imaginer). Elle semblait apprécier la chose et poussait des cris excitants. Le gode était en effet d’une taille plus que respectable, à vu d’œil il mesurait 20 cm et était assez large.

Ma 2ième surprise fut que les mouvements de bassin fatiguent rapidement et les cuisses tétanisent (je n’avais pas l’habitude de ce genre d’exercice…). Et je considère depuis le « travail » d’un homme de façon différente, avec respect pour ceux qui gardent un rythme soutenu pendant un long laps de temps (comme David).

Pour la 2nde phase de découverte du gode ceinture, il fallait l’essayer sur moi. Manuella s’est gentiment ‘et immédiatement) proposée pour cela. Elle s’est assise après avoir
enfilé le gode ceinture et je me suis accroupie sur le gode ceinture en chevauchant Manuella aux anges, qui en profitait pour m’embrasser et me caresser les seins. Position et situation très excitante. Le seul hic dans tout ça : le gode ceinture était en panne et ne vibrait pas. Damned !

Un après midi coquin improvisé mais très sympa au terme duquel Manuella, Sandra et moi avons exprimé le souhait de nous retrouver entre filles uniquement, pour continuer d’explorer nos désirs féminins respectifs… To be continued.

26 juin 2011 Posted by | Expériences bi, Objets coquins | , , , , , , | 4 commentaires

Fantasme quand tu nous tiens

I kissed a girl and I like it

The taste of her cherry chapstick

Elle s’appelait Sarah. Elle portait une robe noire au décolleté plongeant, laissant
deviner une belle poitrine. Elle avait une bouche pulpeuse et de fines mains qui repoussaient de temps à autre la mèche qui lui tombait sur les yeux. Dés que mon regard s’est posé sur elle, je l’ai désirée.

Le dîner s’est déroulé sous la lumière tamisée de chandelles, pendant lequel notre
hôte a ravi nos papilles. J’étais loin de me douter que les jambes de ces messieurs jouaient avec Sarah le jeu de la séduction sous la table, même lorsque celle-ci s’est éclipsée dans la salle souhaitant se rafraichir avant de passer au dessert…

Les choses se sont ensuite enchaînées assez naturellement. C’est Sarah qui a pris l’initiative de m’embrasser puis m’a fait basculer sur le canapé pour remonter ma robe et retirer mon string dans un mélange de douceur et de détermination. Elle dégageait énormément de féminité et d’assurance et j’étais à la fois intimidée et terriblement excitée quand elle a glissé sa langue sur mon clitoris et sur les lèvres naissantes de ma vulve.

Mais le moment de ma première vraie expérience bi qui me reste en particulier en mémoire,  c’est Sarah allongée sur moi, sa peau nue contre la mienne, frottant son vagin contre le mien tout en caressant mes seins et en m’embrassant. Entre nos deux vagins, un god vibrant…

20 juin 2011 Posted by | Ambiances coquines, Expériences bi, Objets coquins | , | Un commentaire

Premiers pas dans le libertinage

Je m’appelle Tania, j’ai 30 ans et je découvre le libertinage depuis un peu plus d’un an.

J’ai toujours été à l’aise avec mon corps, la nudité et le contact physique. Le sexe est pour moi une chose naturelle, je dirais même évidente, quand il y a un feeling, une osmose, une connexion. Parler de sexe ne me choque pas et je pense être ouverte (n’y voyez pas un jeu de mot coquin…) d’esprit , j’ai pour principe de ne juger personne : chacun est libre de ses choix, le plus important étant de les assumer. Prédispositions pour le libertinage ?

Ma première expérience libertine a eu lieu dans un club échangiste, avec David, dont je suis désormais la muse (j’aurais l’occasion de revenir sur ma relation avec David, sans laquelle je ne me serais pas aventurée dans le monde libertin). Je ressentais, je l’avoue, de l’appréhension face à l’inconnu (que va t-il se passer ?) et face au risque éventuel de perdre le contrôle (tous les hommes vont-ils me sauter dessus ?). Vais-je être gênée de voir tout le monde coucher avec tout le monde ? Alors que s’est-il passé ??

Et bien tout d’abord, ma peur d’être « happée » par des libertins « affamés » était totalement infondée, puisque libertiner signifie avant tout respecter les désirs et les limites des autres. Les invitations des libertins se font donc tout en finesse, par des regards et des mains qui effleurent. Et s’il n’y a pas de retour (pas d’intérêt), il n’y a pas d’insistance non plus. Ensuite, il faut le reconnaître, je n’ai pas du tout été choquée de voir des corps se mélanger, s’entrechoquer, entre caresses et mouvements plus sauvages. Bien au contraire, cette vision était terriblement excitante.

Le hasard de nos rencontres nous a amené à entrer dans l’intimité d’un autre jeune couple. De façon assez naturelle, sans que je me pose tant de questions finalement, j’ai réalisé un fantasme enfoui (et je pense partagé par beaucoup de femmes qui n’osent peut être pas se l’avouer) : faire l’amour avec une autre femme.

Cette première expérience bi m’a cependant laissé sur ma faim, car même si la douceur et la sensualité féminine étaient présentes, je n’ai pas vibré autant que ce que j’avais imaginé. Peut être parce que nous étions toutes deux débutantes et tâtonnantes.

Une soirée importante pour la jeune femme jusqu’à lors vierge de toute idée de libertinage que j’étais, qui a marqué le début des coquineries de Tania…

19 juin 2011 Posted by | Libertinage | , , , , , | 2 commentaires