Tania & ses coquineries

Bukkake toi même

Mon histoire avec le sperme est une histoire d’amour « je t’aime, moi non plus ». Nous avons des hauts et des bas, mais nous ne pouvons nous passer l’un de l’autre.

Avant de rencontrer Marco, je n’avais jamais goûté au sperme. Mon ex avait pourtant souvent essayé de me faire goûter le sien, en vain. Le sperme ne m’attirait pas du tout, bien au contraire.

Aujourd’hui, j’apprends à aimer le sperme, doucement mais sûrement. Entre le dégoût que je ressentais au début face à cette substance étrangement chaude et visqueuse,  et le plaisir que j’éprouve maintenant quand il glisse et coule sur mon corps, il y a déjà eu un grand pas.

J’ai fini par y goûter, j’ai fini par avaler. Est ce que j’ai aimé ? Pas vraiment. Mais je ne voulais pas mourir idiote et je voulais aussi faire plaisir à mon homme (plaisir ultime pour un homme n’est ce pas ?!). Constat (comme toutes celles qui sont passées par là) : en fonction de ce que l’homme mange, le sperme n’a pas du tout le même goût, une pointe d’acidité parfois. Et d’un homme à l’autre, le sperme n’a pas la même texture : plus ou moins liquide.

Je n’avale pas très souvent (step by step, oh la la) parce que je n’y prends pas suffisamment de plaisir. Et j’avoue que je reste encore un peu perplexe face aux filles qui ADORENT avaler (un peu comme celles que j’ai pu voir se rouler par terre de plaisir après une sodomie d’ailleurs).

Force est de constater cependant qu’une partie du plaisir que je prends à recevoir du sperme est psychologique : l’idée que je suis à l’origine de l’éjaculation masculine, que je réussis à faire gicler un homme est terriblement jouissive. C’en est devenu une (petite) fierté. Est ce que les femmes réclamant le sperme ressentent la même chose ? Ou est ce qu’elles aiment avaler le sperme comme elles aiment avaler certains aliments ? Il faudra que je trouve l’occasion d’aborder ce sujet quand j’en croiserai une.

Une expérience à vivre également (j’en ai de plus en plus envie) : un gros bukkake. Pour celle et ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un gang bang se terminant par une douche de sperme. Qui dit gang bang dit grand nombre de participants. Car même si j’ai déjà été arrosée par quatre ou cinq hommes, l’être par 10/15 hommes est un autre cap à franchir. Mais un jour, je serai prête, oui je serai prête…

19 mai 2013 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Pluralité, Pratiques sexuelles | , , , , , , , , , , | 3 commentaires

Salut, tu vas bien ?

Recroiser fortuitement des libertins avec lesquels on a (joyeusement) coquiné fait partie des plaisirs de la vie libertine. C’est l’occasion de poursuivre et d’approfondir des ébats coquins avec des personnes avec lesquelles un feeling est là. Et comme on dit, « les amis de nos amis sont nos amis ».

Au cours de la même soirée, nous avons ainsi recroisé le chemin de deux jeunes femmes seules rencontrées récemment, ainsi que l’homme qui m’avait initiée à la fessée au Cap l’été dernier. J’ai également rencontré ce soir là un jeune homme TBM qui s’est terriblement bien occupé de moi.

Tout a commencé par un apéro au champagne au cours duquel une des femmes seules m’a vanté les mérites de ce jeune homme. Confidence qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Je l’avais déjà repéré quand je lui avais ouvert la porte d’entrée (l’organisateur n’étant pas disponible à ce moment là pour accueillir).

Décidant de prendre les choses en main, j’allais donc trinquer avec lui en demandant sans détour : il paraît que tu es un bon coup ? Dans la vie verticale, les occasions d’être aussi cash sont rares, alors pourquoi faire des fioritures quand on peut aller droit au but ?!

Discuter avec ce jeune homme m’a permis de me rendre compte qu’il était un réel amoureux de la femme et de sentir qu’il aimait réellement lui donner du plaisir. (À l’inverse, cela saute également aux yeux quand un homme ne cherche que son plaisir et à profiter des libertines pour se vider). Et pour couronner le tout, il était plutôt agréable à regarder : 35 ans, brun, une barbe naissante, un petit sourire coquin.

Ce fut donc en confiance qu’après avoir coquiné avec mes deux complices féminines (et réchauffé l’ambiance par la même occasion), je le laissais s’occuper de moi.  Et il ne faillit pas à sa réputation.

TBM au point que, n’ayant pas retrouvé l’usage complet de ma bouche (cause dent de sagesse arrachée), je ne pus le prendre entièrement en bouche. Mais il su me prendre vigoureusement : coups de reins profonds suscitant des envolées lyriques de ma part.

Bonne joueuse, je décidais de ne pas épuiser mon amant jusqu’à l’éjaculation, pour en laisser un peu pour les autres… Mon attention se porta alors sur l’homme déjà croisé au Cap : la quarantaine passée, grisonnant, l’œil rieur et une prestance naturelle.

Il n’avait pas son fouet sur lui (dommage) mais me fit découvrir malgré tout de nouvelles sensations. Alors que je le suçais consciencieusement, il me demanda de glisser un doigt dans son anus. Chose que je n’avais jamais encore faite (et que je n’aurais jamais fait spontanément). Il me dit ensuite qu’il aimait être fisté. Je lui répondis que n’étais pas encore prête à aller jusque là.

Après un instant d’hésitation et devant son sourire charmeur, je décidais d’introduire un doigt dans son anus. Lors de la séance de fessée au Cap, j’avais ressenti un sentiment suprenant de complicité avec cet homme. Ce qui a certainement penché dans la balance pour me décider.

Mon geste était timide, j’avais peur de mal m’y prendre et de lui faire mal malgré ses conseils (sentiment un peu loufoque compte tenu du fait qu’il aimait être fisté). Mais la curiosité de voir l’effet que cela pouvait produire sur un homme et de tester cette pratique était plus forte. Ma curiosité me perdra un jour…

Et bien les amis, introduire un doigt dans un anus est une sensation surprenante… Instinctivement, j’agitais doucement mon doigt. Malgré ma timidité et mon côté certainement maladroit, il sembla apprécier la chose (si on s’en tient aux grognements de plaisir).

Il se redressa et se mit en devoir de se branler au dessus de mon visage. Je lui remis spontanément un doigt (voulant lui donner le maximum de plaisir) et il invita un deuxième à faire de même. Mon homme lui, me prenait vigoureusement tout en observant la scène.

Ainsi stimulé, mon initiateur répandit avec plaisir son sperme sur mon visage et ma bouche. Une (petite) victoire (personnelle) de plus. Et cela n’était pas pour déplaire à mon homme, bien au contraire.

Après m’être rincée, de retour au salon pour un break bien mérité, je recroisais le jeune homme TBM.  Ses moments de pause entre deux coquineries sont toujours cocaces. Cela permet de voir déambuler en slip et sous vêtements des libertins et libertines que l’on a vu habillés quelques heures plus tôt.

Je proposais au jeune homme TBM de se relancer et de me donner son éjaculation. Gêné, il me dit qu’il préférait se préserver pour tenir le plus longtemps possible, jusqu’à la fin de soirée. Soit.

J’appris le lendemain par lui même qu’il n’avait pas joué à nouveau et que ses bourses étaient restées pleines. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y avait une justice en ce bas monde…

9 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Sexe, frivolité et luxure

Il est des soirées qui laissent plus que d’autres un souvenir de sensualité, de luxure et de plaisir intense.

Celle que je vais vous raconter s’est déroulée il y a une semaine et m’émoustille encore aujourd’hui.

Plantons le décor : un bel immeuble haussmannien dans lequel se cache le boudoir, un appartement entièrement refait à neuf par un couple de libertins et aménagé pour accueillir des soirées coquines. Un mini club libertin fait selon leur vision du libertinage : porno-chic.

Dans la 1ère pièce, se trouve un bar immense avec des néons colorés. On peut ensuite découvrir un salon avec cheminée faisant face à un grand lit à colonnes romaines. Dans la dernière pièce de l’appartement, un deuxième lit séparé par des colonnes romaines d’une douche à l’italienne (entièrement ouverte) avec néon intégré dans la pomme de douche pluie.

Dans tout l’appartement, du mobilier rococo, des couleurs chaudes et des bougies et une ambiance tamisée, glamour, telle que nous l’apprécions Marco et moi.

Dans cet écrin, nos hôtes, un couple de libertins sexys et accueillants, avaient imaginé un scénario : les couples étaient attendus en début de soirée, pour partager une coupe de champagne. Les hommes seuls, 1 heure plus tard. A leur arrivée, les femmes seraient invitées à se retirer dans le salon et à bander leurs yeux. Les hommes devaient alors entrer en silence et choisir leur compagne de jeu.

Je me retrouvais donc les yeux bandés, le coeur battant la chamade, à attendre l’homme qui me choisirait. Après quelques rires féminins traduisant la tension sexuelle augmentant, le silence régna dans la pièce.

Lorsque des doigts se posèrent sur mon décolleté, un frisson de plaisir parcourut mon corps. Avoir les yeux bandés décuplent les sensations…
Je caressais cette main, curieuse de savoir s’il s’agissait de Marco. Mais aucun doute possible, ce n’était pas lui.

Les doigts du libertin qui m’avait choisi glissèrent sur mes épaules, dans ma nuque pour venir de glisser dans mon décolleté dans lequel il pût attraper et caresser mes seins à pleine main. Ses doigts glissèrent ensuite entre mes cuisses, pour m’inviter à écarter les jambes. De délicieuses et excitantes sensations.

J’entendais des gloussements étouffés qui ne tardèrent pas se transformer en cris de plaisir. Ce qui gênerera de la frustration : à quand mon tour ?

Je perçus ensuite la présence d’un autre homme, dont je reconnus le souffle, Marco. Lorsqu’il posa ses mains sur moi, cela finit de me convaincre que c’était bien lui.

Marco me prit la main pour m’inviter à me lever. Je me laissais guider jusqu’au lit à colonnes et m’y allongeais sur le dos, pour pouvoir prendre en bouche les sexes que l’on me tendait. Le bandeau se défaisant au fur et à mesure, je finis par découvrir le visage du libertin qui m’avait choisi, le maître de maison.

Après avoir coquiné tous les 3, nous sommes repassés côté bar pour une petite collation, où je pus faire la connaissance des hommes seuls conviés. Des blacks bien bâtis et bien montés, le petit plaisir de la maîtresse de maison. Ma chatte et moi nous sentions toutes petites, devant ces corps virils…

De jeux de mots en jeux de regard, un 2ième round démarra, avec deux compagnons de jeu, en plus de mon homme. Ces messieurs furent trés attentifs à mon plaisir et donnèrent à leurs coups de bassins le rythme dont j’avais envie. Une fois n’est pas coutume, l’un d’entre eux éjacula dans ma bouche et, par goût de la nouveauté, je l’avalais avant d’en faire de même avec Marco. Le 3ième éjacula sur mon ventre, sur ma demande.

Je pus admirer leurs corps musclés sous la douche à néon (ce qui rendit Marco un peu jaloux d’ailleurs), depuis le lit à baldaquins où j’étais allongée, repue.

Une soirée mémorable avec de vrais amoureux du sexe et du plaisir partagé, dans un cadre exceptionnel.

Ras_cou

11 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , | 2 commentaires