Tania & ses coquineries

Ferme les yeux et tends bien l’oreille

Une fois n’est pas coutume, j’ai assisté à l’aveugle, sans y participer, à un gang bang. Situation inédite et surprenante.

Ca se déroulait dans la pièce juste à côté de la mienne. Je pus suivre, non sans excitation je l’avoue, le début des ébats sexuels d’une soumise particulièrement appliquée.

Je ne pus m’empêcher de tendre l’oreille, pour percevoir les ordres du Maître, entre deux tintements de verre de champagne et dans une ambiance marquée par une tension sexuelle évidente, de mon point de vue.

Maître : Au suivant.

Maître : Léchez lui les couilles. Faites le bien bander.

Maître : Regardez-le bien dans les yeux quand vous le sucez.

(Bruits de claque de plus en plus fortes.)

(Bruits de talon sur le parquet.)

(Soupir de plaisir de la soumise.)

Maître : Servez nous à boire.

Maître : Revenez nous sucer.

Maître : Allez vous mettre au coin, face à nous, les jambes écartées et ne bougez plus.

(Tintements de verres.)

La soumise demanda si elle a le droit à la parole. Le maître lui répondit qui si quelque chose qui ne convenait pas ou était douloureux, elle pouvait dire stop.

Maître : Pour vous montrer que je ne suis pas un mauvais bougre, vous avez un ¼ d’heure libre de pipes en tout genre (claque).

Maître : Vous avez parfaitement le droit de dire « elle est belle votre queue », etc.

Homme : Elle te plait ma queue ?

Soumise : Ca va. Hum…

Soumise : Oh oui elle est belle

Homme : Vas y, encore (claque). Elle adore la fessée.

Soumise : Tu aimes ça, me claquer les fesses, hein ? Ouais !

Soumise : Hum, oui…

Maître : Fous lui des coups de queue à cette petite pute. Quatre paire de couilles à vider ce soir.

Maître : A quatre pattes maintenant.

(Bruits de pas qui se suivent)

Silence absolu.

Tous les protagonistes s’étaient retirés dans une pièce équipée en instruments SM, à disposition pour corriger comme il se doit la soumise. Mon imagination a donc du faire le reste…

Je percevais de temps à autre des cris et gémissements de la soumise, qui prenait appement (beaucoup) de plaisir, ainsi que des claquements (de main sur son cul certainement).

Je ressentais un peu de frustration bien sûr et j’aurais aussi aimé regarder et me délecter de la scène (mon côté voyeur). Mais ce n’était pas mon gang bang, c’était le jeu.

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16 octobre 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , | Laisser un commentaire

Bukkake toi même

Mon histoire avec le sperme est une histoire d’amour « je t’aime, moi non plus ». Nous avons des hauts et des bas, mais nous ne pouvons nous passer l’un de l’autre.

Avant de rencontrer Marco, je n’avais jamais goûté au sperme. Mon ex avait pourtant souvent essayé de me faire goûter le sien, en vain. Le sperme ne m’attirait pas du tout, bien au contraire.

Aujourd’hui, j’apprends à aimer le sperme, doucement mais sûrement. Entre le dégoût que je ressentais au début face à cette substance étrangement chaude et visqueuse,  et le plaisir que j’éprouve maintenant quand il glisse et coule sur mon corps, il y a déjà eu un grand pas.

J’ai fini par y goûter, j’ai fini par avaler. Est ce que j’ai aimé ? Pas vraiment. Mais je ne voulais pas mourir idiote et je voulais aussi faire plaisir à mon homme (plaisir ultime pour un homme n’est ce pas ?!). Constat (comme toutes celles qui sont passées par là) : en fonction de ce que l’homme mange, le sperme n’a pas du tout le même goût, une pointe d’acidité parfois. Et d’un homme à l’autre, le sperme n’a pas la même texture : plus ou moins liquide.

Je n’avale pas très souvent (step by step, oh la la) parce que je n’y prends pas suffisamment de plaisir. Et j’avoue que je reste encore un peu perplexe face aux filles qui ADORENT avaler (un peu comme celles que j’ai pu voir se rouler par terre de plaisir après une sodomie d’ailleurs).

Force est de constater cependant qu’une partie du plaisir que je prends à recevoir du sperme est psychologique : l’idée que je suis à l’origine de l’éjaculation masculine, que je réussis à faire gicler un homme est terriblement jouissive. C’en est devenu une (petite) fierté. Est ce que les femmes réclamant le sperme ressentent la même chose ? Ou est ce qu’elles aiment avaler le sperme comme elles aiment avaler certains aliments ? Il faudra que je trouve l’occasion d’aborder ce sujet quand j’en croiserai une.

Une expérience à vivre également (j’en ai de plus en plus envie) : un gros bukkake. Pour celle et ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un gang bang se terminant par une douche de sperme. Qui dit gang bang dit grand nombre de participants. Car même si j’ai déjà été arrosée par quatre ou cinq hommes, l’être par 10/15 hommes est un autre cap à franchir. Mais un jour, je serai prête, oui je serai prête…

19 mai 2013 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Pluralité, Pratiques sexuelles | , , , , , , , , , , | 3 commentaires

Leçon de marketing

Le marketing n’est pas un gros mot ni un concept réservé aux publicitaires. C’est simplement l’art de mettre en lumière des éléments choisis, de trouver la bonne accroche, pour capter et retenir l’attention. Tout le monde fait du marketing sans le savoir : lors d’entretiens d’embauche, pour convaincre d’aller voir une pièce de théâtre ou un film, pour séduire l’autre…

Telle était l’introduction de ma première leçon de marketing.

Ils étaient 7, 7 hommes devant moi, assis autour d’une table ovale, en costume cravate. J’étais seule, debout, face à eux, en jupe crayon, chemisier en soie blanc et talons de 12. Nous étions dans des bureaux cossus du 16ième.

J’étais à la fois stressée et excitée par ce scénario. Je l’avais imaginé et expressément demandé ; il s’agissait d’un de mes fantasmes.

J’avais choisi un sujet à présenter qui m’est cher et familier : le marketing (et pour être plus précise, le marketing sensoriel). L’objectif étant de trouver un thème qui restait professionnel tout en étant ludique, le tout sans dépasser 10/15 min de présentation (pour ne pas perdre de vue l’objectif de la soirée).

Pour illustrer l’art du marketing, je dévoilais à mon auditoire un accessoire caché (tant bien que mal) dans mon sac, en annonçant que je pouvais m’en servir si certains n’étaient pas assez attentifs à mon goût : une cravache. Un petit détail mis en lumière. J’avais toute leur attention.

Je poursuivais mon exposé sur le marketing sensoriel en illustrant concrètement mes propos et en faisant participer mon auditoire :

– sentir mon parfum et deviner sa composition pour le marketing olfactif,

– jouer sur une voix suave et sensuelle pour le marketing auditif,

– toucher mon chemisier pour le marketing tactile,

– reconnaître le logo de Dorcel parmi d’autres logos pour le marketing visuel.

Je voyais dans les yeux de ces messieurs un réel intérêt. Pour ma présentation ou autre chose, je ne saurais vraiment dire…

Pour le marketing gustatif, il fallut attendre la fin de mon exposé. J’invitais un des participants (monsieur le cardinal, ne nous sommes nous pas déjà rencontrés quelque part ?!) à venir me rejoindre devant l’auditoire pour un test : résumer mon exposé et faire ressortir les points marquants.

Pendant qu’il cherchait ses mots, troublé, je lui tournais autour avec ma cravache pour finalement m’accroupir devant lui, dégrafer son pantalon, baisser son slip et le sucer, tout en l’invitant à poursuivre son résumé. Les autres participants pouvaient admirer la scène.

Je m’attendais à ce que tout parte en vrille violemment à partir de ce moment là, mais ces messieurs se montrèrent plus timides que prévu. Un peu impressionnés, peut être ?!

Quelques encouragements à tomber la veste et à se mettre à l’aise suffirent à les convaincre de venir me rejoindre. Je fus ainsi encerclée par des chemises cravates, tous désireux de mettre en application la leçon que je venais de leur apprendre, de toucher, de goûter et plus si affinités.

Des mains sur mon corps, caressant ma nuque, mes seins, mes cuisses, me déshabillant au fur et à mesure, pressées de toucher ma peau nue et satinée. Excitante sensation que celle d’être cernée comme cela. Puis, de nouveau agenouillée, je dégrafais les pantalons et suçais avec plaisir une bite après l’autre.

Après avoir pris congés pour me rincer (important), je revenais auprès de mes chevaliers servants sans jupe et sans culotte, avec uniquement mon chemisier blanc, cachant à peine mon porte jarretelles et mes bas. Je m’excusais bien sûr pour la tenue, prétextant avoir chaud. L’idée était, comme vous pouvez l’imaginer, de leur donner chaud aussi. Lancement des hostilités.

Chemisier_blanc
Des sexes tendus se présentant à ma bouche. D’autres me pénétrant profondément puis frénétiquement. Des regards plongés dans le mien. Des mains attrapant mes cheveux bouclés et les relevant pour mieux me voir sucer. Des sourires complices. Des râles de plaisir. Mon corps que j’abandonnais tout entier à la volupté et au plaisir. Et du sperme, sur mon visage.

Je vous avais dit qu’avec moi, vous ne verriez plus le marketing comme avant. Et ce fut grâce à Bertrand, réalisateur de fantasmes, que je pus le prouver.

Cravache2

1 mai 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Pluralité | , , , , , , | 3 commentaires

Tenez, ceci est mon sexe

La soirée que je vais vous narrer était placée sous le thème Habemus Papam, thème d’actualité compte tenu de l’élection récente du nouveau Pape. Tenues de prêtre et de nonne obligatoires donc, pour mettre en application le précepte biblique fondamental : Aimez vous les uns les autres.

Anecdote cocace : certains couples ont refusé l’invitation par conviction religieuse. Pour eux, coquiner en tenue de religieux était blasphème et portait atteinte à leur foi. Soit.

Nous nous retrouvèrent entre frères et sœurs sachant concilier piété et coquineries et ayant tous joué le jeu sur la tenue et le thème de la soirée. Certains avaient choisi un costume de cardinal plutôt que celui de prêtre pour se démarquer. J’avais pour ma part acheté spécialement pour l’occasion des nouveaux sous vêtements blancs (soutien gorge, string et bas), pour jouer sur le côté virginal jusqu’au bout.

Tenue_nonne

La soirée se déroulait dans un endroit que nous connaissions Marco et moi (un loft parisien exceptionnel aménagé dans un ancien bâtiment industriel). Nous y étions venus à plusieurs reprises dont une très récemment. Mais j’espérais  que, contrairement à la fois précédente, je serais plus « dedans ». Et ce fut heureusement le cas.

Si cette soirée avait pu être photographiée ou filmée, cela aurait donné des scènes plutôt cocaces, choquantes pour les esprits bien pensants certainement : des nonnes à genoux suçant des prêtres ayant relevé leur soutane. Des hommes possédant des nonnes allongées, leur chapelet ou croix pendouillant au dessus d’elles.

Avant la soirée, chaque couple avait eu la possibilité de choisir un « enfant de cœur » (homme seul l’accompagnant). J’avais donc fait ma petite sélection sur Net Ech 1/2 semaines avant l’événement. Et mon choix s’est porté sur un brun ténébreux de 26 ans, au corps délicieusement musclé. Les témoignages sur sa fiche, attestant de son sérieux et de son état d’esprit, ont également fait penché la balance en sa faveur. Qui plus est, Marco avait tenu à échanger avec lui en chat et au téléphone (Pointilleux mon homme, il faut montrer « bite blanche » pour espérer posséder sa femme…)

J’avais préparé psychologiquement mon enfant de cœur avant la soirée, en lui disant que j’espérais avoir fait le bon choix et qu’il serait à la hauteur (j’aime bien mettre un peu la pression aux hommes, je l’avoue. Je me dis que, au mieux ça leur donne envie de se dépasser, et au pire ça leur fait peur => sélection naturelle). Mon enfant de coeur fut donc dévoué dès le début de la soirée et s’employa à me piloner consciencieusement à divers moments de la soirée. Il goûta aussi à d’autres femmes tout comme je coquinais avec 4 autres hommes de mon côté.

Quand, en fin de soirée, je sentis un certain relâchement de la part de ces messieurs (et surtout l’envie me prenant), je suggérais un bukkake. Il ne fallut pas réclamer longtemps, 4 hommes dont le mien s’exécutèrent et je pus sentir avec plaisir leur sperme couler sur mon ventre, mes seins et mon visage. Une des femmes présentes se jeta alors sur moi pour m’embrasser et lécher le sperme sur et autour de ma bouche. Vision de plaisir pour ces messieurs, j’imagine.
Mais le moment le plus original était celui où, après avoir pris toutes et tous du plaisir, nous nous sommes retrouvés dans le coin salon, équipé d’un piano et qu’un des libertins s’est mis à jouer, rapidement rejoint par un autre au chant. Rigolades autour du piano, un verre de champagne à la main, comme un air de soirée entre potes.

Et chacun répartit chez lui le cœur (et les couilles) léger(es). Amen.

16 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , | 3 commentaires

Salut, tu vas bien ?

Recroiser fortuitement des libertins avec lesquels on a (joyeusement) coquiné fait partie des plaisirs de la vie libertine. C’est l’occasion de poursuivre et d’approfondir des ébats coquins avec des personnes avec lesquelles un feeling est là. Et comme on dit, « les amis de nos amis sont nos amis ».

Au cours de la même soirée, nous avons ainsi recroisé le chemin de deux jeunes femmes seules rencontrées récemment, ainsi que l’homme qui m’avait initiée à la fessée au Cap l’été dernier. J’ai également rencontré ce soir là un jeune homme TBM qui s’est terriblement bien occupé de moi.

Tout a commencé par un apéro au champagne au cours duquel une des femmes seules m’a vanté les mérites de ce jeune homme. Confidence qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Je l’avais déjà repéré quand je lui avais ouvert la porte d’entrée (l’organisateur n’étant pas disponible à ce moment là pour accueillir).

Décidant de prendre les choses en main, j’allais donc trinquer avec lui en demandant sans détour : il paraît que tu es un bon coup ? Dans la vie verticale, les occasions d’être aussi cash sont rares, alors pourquoi faire des fioritures quand on peut aller droit au but ?!

Discuter avec ce jeune homme m’a permis de me rendre compte qu’il était un réel amoureux de la femme et de sentir qu’il aimait réellement lui donner du plaisir. (À l’inverse, cela saute également aux yeux quand un homme ne cherche que son plaisir et à profiter des libertines pour se vider). Et pour couronner le tout, il était plutôt agréable à regarder : 35 ans, brun, une barbe naissante, un petit sourire coquin.

Ce fut donc en confiance qu’après avoir coquiné avec mes deux complices féminines (et réchauffé l’ambiance par la même occasion), je le laissais s’occuper de moi.  Et il ne faillit pas à sa réputation.

TBM au point que, n’ayant pas retrouvé l’usage complet de ma bouche (cause dent de sagesse arrachée), je ne pus le prendre entièrement en bouche. Mais il su me prendre vigoureusement : coups de reins profonds suscitant des envolées lyriques de ma part.

Bonne joueuse, je décidais de ne pas épuiser mon amant jusqu’à l’éjaculation, pour en laisser un peu pour les autres… Mon attention se porta alors sur l’homme déjà croisé au Cap : la quarantaine passée, grisonnant, l’œil rieur et une prestance naturelle.

Il n’avait pas son fouet sur lui (dommage) mais me fit découvrir malgré tout de nouvelles sensations. Alors que je le suçais consciencieusement, il me demanda de glisser un doigt dans son anus. Chose que je n’avais jamais encore faite (et que je n’aurais jamais fait spontanément). Il me dit ensuite qu’il aimait être fisté. Je lui répondis que n’étais pas encore prête à aller jusque là.

Après un instant d’hésitation et devant son sourire charmeur, je décidais d’introduire un doigt dans son anus. Lors de la séance de fessée au Cap, j’avais ressenti un sentiment suprenant de complicité avec cet homme. Ce qui a certainement penché dans la balance pour me décider.

Mon geste était timide, j’avais peur de mal m’y prendre et de lui faire mal malgré ses conseils (sentiment un peu loufoque compte tenu du fait qu’il aimait être fisté). Mais la curiosité de voir l’effet que cela pouvait produire sur un homme et de tester cette pratique était plus forte. Ma curiosité me perdra un jour…

Et bien les amis, introduire un doigt dans un anus est une sensation surprenante… Instinctivement, j’agitais doucement mon doigt. Malgré ma timidité et mon côté certainement maladroit, il sembla apprécier la chose (si on s’en tient aux grognements de plaisir).

Il se redressa et se mit en devoir de se branler au dessus de mon visage. Je lui remis spontanément un doigt (voulant lui donner le maximum de plaisir) et il invita un deuxième à faire de même. Mon homme lui, me prenait vigoureusement tout en observant la scène.

Ainsi stimulé, mon initiateur répandit avec plaisir son sperme sur mon visage et ma bouche. Une (petite) victoire (personnelle) de plus. Et cela n’était pas pour déplaire à mon homme, bien au contraire.

Après m’être rincée, de retour au salon pour un break bien mérité, je recroisais le jeune homme TBM.  Ses moments de pause entre deux coquineries sont toujours cocaces. Cela permet de voir déambuler en slip et sous vêtements des libertins et libertines que l’on a vu habillés quelques heures plus tôt.

Je proposais au jeune homme TBM de se relancer et de me donner son éjaculation. Gêné, il me dit qu’il préférait se préserver pour tenir le plus longtemps possible, jusqu’à la fin de soirée. Soit.

J’appris le lendemain par lui même qu’il n’avait pas joué à nouveau et que ses bourses étaient restées pleines. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y avait une justice en ce bas monde…

9 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Appelez le Long, Kevin Long

On dit que le hasard fait bien les choses. Et bien je confirme, le hasard ayant voulu que ma route croise celle de Kevin Long, acteur x depuis 15 ans.

Tout a commencé par un coup de cœur sur net échangisme, la plus grande communauté libertine en ligne. Sur quoi je répondis à Kevin :  merci pour ce coup de cœur, j’espère avoir un coup de bite… Je ne croyais pas si bien dire car rendez-vous fut pris pour la une semaine d’après.

Cette rencontre a bien failli ne pas se faire, tant la loi des séries s’est avérée juste, ce jour là : problème de voiture rencontré par notre hôte, fermeture de la station de métro où il devait faire une correspondance, SMS n’arrivant pas… Tout semblait jouer en notre défaveur ce jour là et j’aurais été vraiment déçue que notre rencontre n’ait pas lieu.

Quand il finit par arriver, j’attendais depuis plus d’une heure en nuisette noire, bas et strings assortis et talons de 12. La pression et le stress que je ressentais à l’approche de cette rencontre (face à un acteur X, il faut assurer et puis des jolies femmes, il avait du en voir passer) avaient eu le temps de retomber entièrement. C’est donc détendue, le regard même un peu coquin, que j’accueillis avec mon homme l’acteur x.

Après un apéritif des îles (c’est lui qui l’avait demandé), l’échange de quelques caresses, le déboutonnage du pantalon de Kevin et la vue de son sexe encore au repos mais déjà imposant, je proposais de passer à la chambre, où une ambiance tamisée nous attendait.

Je n’avais pas envie de longs préliminaires. Après quelques coups de langue bien placés de mon homme (sur mes seins) et de Kevin (sur ma chatte), ce dernier entreprit de me pénétrer. Mes lèvres furent délicatement écartées par la bite de Kevin et je me retrouvai donc rapidement dans la configuration préférée : prise en levrette avec une bite (celle de mon homme) dans la bouche.

S’en sont suivies deux heures de pilonnage, pour mon grand plaisir, avec un intermède ‘double pénétration’. J’ai en effet pu pour la 1ère fois, avec les conseils avisés d’un professionnel du sexe, être remplie par tous les orifices. Mon homme à genoux derrière moi était planté dans mon cul, lui qui aime tant ça. Et Kevin allongé sur le dos en dessous de moi, remuait dans ma chatte et goûtait à ma langue. Sensation très agréable et excitante que d’être prise en sandwich par deux queues et d’être remplie par tous les trous.

Kevin n’en avait pas fini pour autant avec moi et repris ensuite de plus bel le pilonnage de ma chatte, de ses coups de rein à la fois doux, fermes et précis. J’entendais sa respiration profonde, il gérait son érection. Et il m’indiquait quand ne plus bouger, pour observer et attaquer la bête sous un angle précis. J’aime quand les hommes sont sûrs d’eux et précis comme cela.

Pour le final, mon homme et notre hôte répandirent leur sperme chaud sur ma bouche et mes seins, je ne pouvais pas y couper, vous le comprendrez aisément.      En résumé de ce trio : Deux bites tendues à souhait, du rythme, de l’endurance et du sperme, tout ce que j’aime.

Et au vue du sourire de notre hôte en repartant, je pense avoir rempli ma mission de Kevin Long Girl. Prochain épisode (je l’espère) : Le voir à nouveau dégainer son arme, pour s’occuper de mon cul.

13 février 2013 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Christmas time

Petit papa Noël quand tu descendras du ciel,
Avec tes fantasmes par milliers,
N’oublie pas mes petits souliers.

Cela peut paraître surprenant, mais j’ai de nombreux fantasmes à réaliser. Alors papa Noël si tu m’entends… Pour te faciliter la tâche, je vais essayer d’être la plus factuelle et précise possible.

Restons professionnel
– Cadre souhaité : salle de réunion avec grande table ovale
– Nombre de partenaires : 10
– Profil des partenaires : hommes 35/45 ans, type cadres
– Tenue des partenaires : costume noir, chemise blanche, cravate noire
– Ma tenue : jupe crayon, chemisier décolleté, bretelles, talons aiguilles
– Accessoire(s) : fausse paire de lunettes
– Scénario : présentation d’un bilan chiffré sans me laisser décontenancer par un public intransigeant. Pour assurer ma prestation, je dois me plier aux exigences de ces messieurs.

Le choix de la Reine
– Cadre souhaité : appartement Haussmanien, haut de plafond et avec moulures et vieille cheminée
– Nombre de partenaires : 20
– Profil des partenaires : hommes 25/35 ans, sportifs et/ou bien entretenus
– Tenue des partenaires : chemise blanche cintrée et pantalon noir
– Ma tenue : surprise
– Accessoires : cravache
– Scénario : ces messieurs prennent un verre en m’attendant. Lorsqu’un morceau de musique bien précis est diffusé, ils se mettent en rang, mains croisés derrière le dos. Je m’approche d’eux avec ma cravache, tâte la marchandise et fait mon marché. Je choisis les 2 jeunes hommes auxquels je tendrai ma croupe, les autres n’ayant d’autre choix que de se branler et m’asperger de sperme.

Surprise sur-prise
– Nombre de partenaires : surprise
– Profil des partenaires : surprise
– Ma tenue : imposée
– Accessoires : bandeau
– Scénario : Je monte les yeux bandés dans une limousine pour être emmenée dans un lieu tenu secret et satisfaire ces messieurs sans quitter mon bandeau

Like a virgin
– Cadre souhaité : chambre d’hôtel
– Nombre de partenaires : 6
– Profil des partenaires : puceau
– Ma tenue : nuisette, porte jarretelles et bas
– Scénario : 1h offerte à chaque puceau

Je suis libertine, je suis une catin
– Cadre souhaité : chambre d’hôtel ***** avec mobilier rococco, dorures, lit à baldaquin, cheminée
– Scénario : Je soumets une jeune femme aux désirs de mon homme et au mien. Elle doit obéir sans rechigner à la tâche et se plier à toutes nos exigences.

Eyes Wide Shut
– Cadre souhaité : Château
– Nombre de participants : 20/ 30 couples femme bi et 10/15 hommes seuls
– Tenues & accessoires des participants : masques/loups, capes, porte-jarretelles et bas, plumes

Alors Papa Noël, dis bien à tes lutins que j’attends leurs propositions de lieux (parisiens ou banlieue parisienne) pouvant me permettre de réaliser tous ces fantasmes ainsi que des candidatures de jeunes femmes. A bon entendeur.

9 décembre 2012 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 5 commentaires

Souvent femme varie

La dernière soirée coquine à laquelle j’ai participé m’a amené à m’interroger sur mon désir et ses variations.

Tout sur le papier destinait cette soirée coquine à être pour moi une soirée gang bang productive : un magnifique loft atypique avec piscine intérieure, des beaux couples joueurs et des hommes seuls vigoureux et respectueux, tous triés sur le volet par le maître en matière d’organisation de gang bang. Sans oublier du champagne, un corset, des porte-jarretelles et des loups.

Serre_taille_violet

Mais une fois plongée dans cette ambiance, mon envie était différente de ma soif dévorante habituelle de sperme et de pilonnage à la chaine, sans fioritures et à un rythme soutenu. Mon corps était davantage réceptif à une approche lente, douce, profonde.

Pour être claire, je ne voulais pas sentir une quantité d’hommes s’agiter autour de moi et de queues s’agiter en moi, je voulais sentir profondément chaque queue qui me prenait.

Mais une question me taraude (et la réponse n’est pas claire, même à ce jour) : cette envie émanait-elle réellement de moi ou bien était elle la conséquence d’autres facteurs ?

Deux éléments ont pu influencer mes envies et mon positionnement ce soir là. D’une part, toutes les femmes présentes étaient de vraies gourmandes et assumaient sans rougir. Je ne me sentais pas en competition avec elles, mais en comparaison. Et, sans jugement de valeur, je n’avais envie d’être dans la surenchère.

D’autre part, Marco était, une fois n’est pas coutume, un chien fou ce soir là et avait envie de fourrer le maximum de chattes. Pour se prouver qu’il pouvait le faire. Pour être fier de sa queue. Marco et moi n’étions pas dans le même registre ni sur le même tempo. Et je n’avais pas envie de tenir la chandelle pendant qu’il enfournait joyeusement sa queue.

J’ai vraiment vécu cette soirée de façon particulière. Elle était parfaitement orchestrée et j’ai passé de très agréables moments. Comme celui où je suçais une belle queue, en alternance avec une autre femme pendant que Marco me prenait en levrette. Mais sur l’intégralité de la soirée, avec le recul, j’étais davantage dans l’observation que dans l’action. Question de feeling et d’envie, car souvent femme varie.

24 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Taille & compagnie

Quel est le centre du monde pour un homme ? Son sexe. Il le veut grand, long mais surtout plus grand et plus long que celui des autres. Question de virilité et d’orgueil, n’est ce pas ?!

Pour ma part, chaque fois qu’un homme baisse son pantalon, c’est une nouvelle rencontre. Et plus qu’une grande taille, j’aime les bites bien proportionnées et droites. Plutôt que prôner l’hystérie devant des engins impressionnants, je suis partisane du juste équilibre. La seule chose sur laquelle je suis intransigeante est la qualité de l’érection.

Un autre aspect important à mes yeux est le côté appétissant de la bite. Une bite appétissante me donne envie de faire une pipe soigneuse et travaillée, avec des mouvements plutôt lents avec ma bouche, tout en branlant et en alternant avec des coups de langue et des baisers. Parce qu’une bite appétissante mérite d’être dégustée et, parfois, son sperme délicieusement avalé.

Quand à la question de la pénétration, cela peut paraître cliché mais non, la longueur ne fait pas tout. Le plaisir, en tous cas le mien, est dépendant de nombreux facteurs tels le périmètre de la bite, la fluidité dans les mouvements de rein, la capacité à alterner douceur, profondeur et rythme, la façon d’agripper mes hanches (sensuellement mais fermement), les mots utilisés.

Depuis maintenant 2 ans que je libertine, j’ai pu expérimenter plus de bites que depuis le début de ma vie sexuelle en général. Et il m’est arrivé de trouver le temps long parce que, malgré une taille certainement jugée grande, l’homme bougeait mal et se contentait de balancer son bassin au petit bonheur la chance. À l’inverse, d’autres jugés peut être moins bien lotis en terme de taille, me parlaient littéralement avec leurs coups de rein.

Alors quand je vois des hommes sportifs, avec des corps bien entretenus, je ne peux m’empêcher de penser qu’en plus de l’aspect esthétique, ils maîtrisent suffisamment leurs corps pour dialoguer avec le mien. Ceci étant une intuition et non une évidence. Sachant également, que la majorité de mes amants, sans être des body builders, ont su me faire passer des moments coquins fort agréables.

Indépendamment de l’aspect sportif et de la taille de l’engin, le plus jouissif pour moi est un partenaire réceptif et attentif, qui s’adapte instinctivement à mes envies et est capable de jouer plusieurs partitions et de me surprendre pour un concert de plaisir partagé.

Homme, lève la tête, arrête de regarder ta bite et concentre toi sur le plaisir de ta partenaire.

18 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , | 2 commentaires

Sexe, frivolité et luxure

Il est des soirées qui laissent plus que d’autres un souvenir de sensualité, de luxure et de plaisir intense.

Celle que je vais vous raconter s’est déroulée il y a une semaine et m’émoustille encore aujourd’hui.

Plantons le décor : un bel immeuble haussmannien dans lequel se cache le boudoir, un appartement entièrement refait à neuf par un couple de libertins et aménagé pour accueillir des soirées coquines. Un mini club libertin fait selon leur vision du libertinage : porno-chic.

Dans la 1ère pièce, se trouve un bar immense avec des néons colorés. On peut ensuite découvrir un salon avec cheminée faisant face à un grand lit à colonnes romaines. Dans la dernière pièce de l’appartement, un deuxième lit séparé par des colonnes romaines d’une douche à l’italienne (entièrement ouverte) avec néon intégré dans la pomme de douche pluie.

Dans tout l’appartement, du mobilier rococo, des couleurs chaudes et des bougies et une ambiance tamisée, glamour, telle que nous l’apprécions Marco et moi.

Dans cet écrin, nos hôtes, un couple de libertins sexys et accueillants, avaient imaginé un scénario : les couples étaient attendus en début de soirée, pour partager une coupe de champagne. Les hommes seuls, 1 heure plus tard. A leur arrivée, les femmes seraient invitées à se retirer dans le salon et à bander leurs yeux. Les hommes devaient alors entrer en silence et choisir leur compagne de jeu.

Je me retrouvais donc les yeux bandés, le coeur battant la chamade, à attendre l’homme qui me choisirait. Après quelques rires féminins traduisant la tension sexuelle augmentant, le silence régna dans la pièce.

Lorsque des doigts se posèrent sur mon décolleté, un frisson de plaisir parcourut mon corps. Avoir les yeux bandés décuplent les sensations…
Je caressais cette main, curieuse de savoir s’il s’agissait de Marco. Mais aucun doute possible, ce n’était pas lui.

Les doigts du libertin qui m’avait choisi glissèrent sur mes épaules, dans ma nuque pour venir de glisser dans mon décolleté dans lequel il pût attraper et caresser mes seins à pleine main. Ses doigts glissèrent ensuite entre mes cuisses, pour m’inviter à écarter les jambes. De délicieuses et excitantes sensations.

J’entendais des gloussements étouffés qui ne tardèrent pas se transformer en cris de plaisir. Ce qui gênerera de la frustration : à quand mon tour ?

Je perçus ensuite la présence d’un autre homme, dont je reconnus le souffle, Marco. Lorsqu’il posa ses mains sur moi, cela finit de me convaincre que c’était bien lui.

Marco me prit la main pour m’inviter à me lever. Je me laissais guider jusqu’au lit à colonnes et m’y allongeais sur le dos, pour pouvoir prendre en bouche les sexes que l’on me tendait. Le bandeau se défaisant au fur et à mesure, je finis par découvrir le visage du libertin qui m’avait choisi, le maître de maison.

Après avoir coquiné tous les 3, nous sommes repassés côté bar pour une petite collation, où je pus faire la connaissance des hommes seuls conviés. Des blacks bien bâtis et bien montés, le petit plaisir de la maîtresse de maison. Ma chatte et moi nous sentions toutes petites, devant ces corps virils…

De jeux de mots en jeux de regard, un 2ième round démarra, avec deux compagnons de jeu, en plus de mon homme. Ces messieurs furent trés attentifs à mon plaisir et donnèrent à leurs coups de bassins le rythme dont j’avais envie. Une fois n’est pas coutume, l’un d’entre eux éjacula dans ma bouche et, par goût de la nouveauté, je l’avalais avant d’en faire de même avec Marco. Le 3ième éjacula sur mon ventre, sur ma demande.

Je pus admirer leurs corps musclés sous la douche à néon (ce qui rendit Marco un peu jaloux d’ailleurs), depuis le lit à baldaquins où j’étais allongée, repue.

Une soirée mémorable avec de vrais amoureux du sexe et du plaisir partagé, dans un cadre exceptionnel.

Ras_cou

11 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , | 2 commentaires