Tania & ses coquineries

Un jour, tu seras mère, ma fille.

Cela ne vous sûrement pas échappé, je n’ai pas écrit de nouvel article et alimenté mon blog depuis de nombreux mois. J’ai vécu une expérience qui a grandement influé sur ma vie libertine, à juste titre : la grossesse. Une grande parenthèse dans ma vie de femme libertine, le temps d’intégrer un nouveau statut, celui de mère.

Dès le début de ma grossesse, la question de la conciliation de ma vie libertine avec cet heureux événement à venir s’est posée. Faire une pause ou continuer de profiter des plaisirs de la chair en groupe ? A vrai dire, le choix s’est rapidement imposé à moi.

De prime abord, je ne voyais pas de raison de ne pas continuer de libertiner, tant que mon ventre ne se voyait pas, du moins. Le libertinage étant une partie à part entière de ma vie et le sexe un acte auquel je m’adonne naturellement (dans les limites qui sont miennes bien sûr et dans la mesure où les partenaires sont choisis). Mais une question s’est fatalement posée : avant de débarquer dans une soirée libertine, doit on le dire ou non, même si le ventre est encore discret ?Et la réponse s’est révélée bien plus complexe que ce que j’avais prévu.

J’ai tout d’abord ‘sondé’ quelques amis libertins (hommes) qui se sont vite révélés (très) frileux à l’idée de coquiner avec une femme enceinte en général (pas moi en particulier), idée qui les mettait mal à l’aise. En d’autres termes, ils refusaient catégoriquement de batifoler sexuellement avec une femme enceinte d’un autre, quelles que puissent être les envies de celle ci. Je sentais que je touchais du doigt (sans jeu de mot aucun) un tabou (le tabou ultime ?!). Ma curiosité m’a poussé à chercher sur le net si des femmes enceintes affichaient leur appétit sexuel dans des vidéos pornos, ce qui est le cas mais en minorité. Ce qui me laissait à penser que la femme enceinte faisait bander peu d’hommes (problème si on veut être transparente sur sa condition de femme enceinte et qu’on aime se faire prendre fermement en levrette à la chaîne).

Donc au final, annoncer mon état de femme enceinte avant notre venue à une soirée libertine c’était prendre le risque que les autres libertins ne soient pas à l’aise, voire m’évitent, voire posent sur moi un regard spontanément désapprobateur. Non pas que je doute de l’ouverture d’esprit des libertins (le libertinage étant par définition l’expression de sa liberté) mais je ne voulais pas être la ‘bête de foire’, en particulier aux yeux des autres femmes libertines et mamans . Ne pas le dire alors ? Pensez-vous, c’était parfaitement inutile, comme toute femme enceinte, j’y pensais tout le temps et j’avais l’impression que mon ventre se voyait comme un plug au milieu de l’anus.

Je n’ai pas eu l’occasion pendant ma grossesse de discuter vraiment de cela avec d’autres femmes (dont le point de vue m’aurait été fort précieux). Ma seule référence était une courte discussion passée (bien avant que je ne sois enceinte) avec une libertine qui était passé par la et qui m’avait simplement dit (de façon tout à fait bienveillante) : tu verras bien selon ce que tu ressentiras à ce moment là. Avec du recul, une phrase qui résume bien l’importance des changements physiques et psychologiques qu’impliquent la grossesse.

Deuxième changement : même si mon rapport au corps était toujours décomplexé, avoir une vie qui se développait en moi n’était pas anodin. Je ne pouvais envisager d’être secouée, un peu ‘malmenée » lors des soirées coquines (ce qui en temps normal est fort excitant). D’autre part, ma poitrine, zone très érogène chez moi, était au fil des mois de plus en plus douloureuse (horrible frustration !!). Enfin je ne voulais pas sentir des mains ‘étrangères’ toucher et caresser mon ventre arrondi, cela m’aurait mise grandement mal à l’aise.

Mais la principale raison pour laquelle j’ai fait une pause libertine était mon absence totale de libido. Je savais que la grossesse modifierait ma libido, mais j’espérais secrètement (en réalisant moult danses de la pluie et incantations sacrées) que ce serait à la hausse >>> le mythe de la femme enceinte insatiable de plaisirs charnels. Je m’imaginais réveillant mon homme au milieu de la nuit (comme pour une envie de fraises), mais aussi le harcelant matin, midi et soir, le suppliant de me prendre sauvagement et fermement pendant des heures sans faiblir, au point de l’exaspérer et de sentir une lassitude à baiser (bon j’avoue, j’exagère un peu là).

QUE NENNI, à mon grand dam, mes hormones ne travaillaient QUE ET UNIQUEMENT pour le développement et le bien être de bébé. Et me voilà à regarder tristement les trimestres défiler sans que ma chère libido ne revienne. Relation de cause à effet (dans quel sens ?), mon esprit était entièrement focalisé sur ce petit être que je sentais particulièrement bouger et s’animer quand je me caressais et me donnais du plaisir (ouch, encore un coup de pied dans les côtes, c’est le vibro qui te perturbe ?!)

Le seul côté positif de la chose était que mon homme (vous avez pensé à lui, avouez) était sur le même tempo que moi et avait beaucoup moins d’envies sexuelles qu’en temps normal. Ma vie sexuelle se limitait presque uniquement à regarder des vidéos hot gratuites sur le net. Et lui aussi vivait avec une résignation exemplaire sa plus grande traversée du désert. Se soutenir dans l’adversité, c’est important.

Il est impossible de dire qu’on est prête à 100% à vivre l’arrivée d’un bébé (où serait la joie de découvrir les choses sur le tas sinon ?!).  En ce qui concerne mon retour à la vie libertine, je veux être sûre d’être prête, pour pouvoir vivre à 200% les soirées coquines auxquelles nous participerons à nouveau. Et l’envie de remettre le pied à l’étrier me titille de plus en plus (maintenant que j’ai retrouvé mon cher modjo).

Donc en attendant la reprise des affaires (qui ne tardera pas, je l’espère), je partage avec vous quelques photos prises à la fin de ma grossesse, par le talentueux photographe Numa.

Enceinte_Crayons_couleur

 

Enceinte_Jean_Soutif

 

 

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8 août 2014 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Objets coquins, Pratiques sexuelles | , , , | 2 commentaires

L’habit fait la libertine

Je me souviens de ma 1ère expérience libertine. Marco m’avait proposé d’aller dans un club échangiste. C’était un de nos 1ers sujets de conversation lorsqu’on s’est rencontré en février 2010. Curieuse et pleine de fantasmes avoués, j’avais accepté sa proposition.

Ne sachant pas où je mettais les fesses (au sens propre comme au sens figuré), j’avais mis une robe noire sexy mais pas trop. Dans le contexte, compte tenu du fait que j’étais ‘vierge’ de toute notion de libertinage, cette robe était suffisamment suggestive pour avoir une 1ère approche du monde libertin et de ses codes.

Les sorties coquines et soirées privées qui ont suivi, j’ai continué dans cette lignée ; être sexy sans plus. Pour mon 1er gang bang, organisé par le talentueux Bertrand, je portais une autre robe noire étonnamment sobre d’ailleurs, avec le recul.

1er_GB
Surprenant il est vrai, compte tenu du fait que j’ai un rapport avec mon corps assez simple. La nudité ne m’a jamais posé problème, même à mes débuts . Quand en milieu de soirée (lorsque les hostilités sont lancées), je déambule entièrement nue, de la tête aux pieds, je suis toujours plus à l’aise qu’habillée.

J’étais novice et timide, et le choix de mes tenues était conditionné par mon souhait de ne pas trop me faire remarquer.

La découverte du Cap d’Agde en août 2012 a changé ma perception des tenues sexys. Outre le fait que le Cap est un village naturiste, les tenues de soirée y étaient autrement plus sexys et suggestives que dans le monde libertin parisien. Pour ne pas passer à côté de l’esprit du Cap, il a fallu mettre de côté ma timidité si je voulais tirer mon épingle du jeu et ne pas être transparente à côté des autres femmes.

Et je n’y suis pas allée avec le dos de la cuillère. Chaque jour était l’occasion d’acheter une nouvelle tenue, trés colorée, avec peu de tissu et de tester leur effet sur la gente masculine. Parce qu’après 2 ans de libertinage, j’ai appris à accepter le regard des hommes sur moi et à jouer avec.

Robe_rose_Cap

J’ai ainsi pu inaugurer des robes trouées, lacérées, sous lesquelles aucun sous vêtement n’était possible. Et Dieu seul sait que porter une petite culotte est important pour moi. Pour une question de confort d’abord et parce que j’aime qu’on me l’enlève ensuite.

Depuis, je prends plaisir à choisir mes tenues en fonction de la soirée, à me mettre en scène, à soigner les détails. La préparation en amont est un rituel et fait partie intégrante de la soirée et me permet d’arriver en confiance, en me sentant déjà désirable.

Corset_bleu

A moi donc corsets, bijoux, ras de cou, porte-jarettelles, bas, sans oublier les accessoires coquins (fouets, plumeau, etc.). Je me constitue au fur et à mesure une garde robe sexy et variée.

Et fatalement (c’est typiquement féminin, que voulez-vous), je ressens désormais ce sentiment frustrant de n’avoir rien à me mettre…

10 février 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Objets coquins | , , , , , , , , , , , | 5 commentaires

Découverte de la masturbation

Je devais avoir environ 11 ans. Je regardais un film à la TV. Mes parents étaient partis se coucher, me laissant seule et maitresse de la télécommande. A l’annonce du film érotico-coquin de la 2ème partie de soirée (merci M6), il a donc fallu faire un choix : le regarder (et prendre le risque qu’un de mes parents se lève et me surprenne) ou aller (sagement) me coucher.

La curiosité et l’excitation à fleur de peau ont été plus fortes. Et pendant que je regardais la 1ère demi heure du film (je voulais quand même minimiser le risque), je ne pus m’empêcher d’aller toucher ce petit organe externe semblant réagir fortement aux stimulis visuels et sonores ; mon clitoris.

Ce fût le début de la découverte de la masturbation. Au début bien sûr, j’avais l’impression de faire quelque chose de mal. J’avais conscience que la masturbation n’était pas un sujet dont j’aurais pu parler librement.

Mais au fur et à mesure que j’avançais en âge et que j’explorais mon corps, la sensation du plaisir qui monte ainsi que le relâchement et la plénitude ressentis après un orgasme étaient addictifs.

Toujours aussi curieuse, je peaufinais petit à petit la technique. Plume, pinceau et autre objet équipé de poils finirent par me servir à caresser mes tétons et décupler ainsi mon plaisir. Je pus ainsi constater que, gonflés, mes tétons étaient plus réceptifs que durs.

Mon plaisir physique était également correlé à l’aspect psychologique, à savoir les scénarios érotiques que j’imaginais pendant que je me caressais. Mon attirance pour les femmes était déjà bien présente et mes fantasmes étaient nombreux, alimentés par les brides de scènes coquines que je pouvais voir à la télévision, toujours en cachette.

Aujourd’hui, je pratique toujours la masturbation, moins souvent, avec la complicité de mon homme et avec la stimulation de sex toys (qui peuvent eux aussi avoir un côté addictif). Mais il m’arrive aussi de pratiquer « à l’ancienne », seule avec moi même, un doigt sur mon clito et un autre sur un téton, mes pensées se perdant dans des scénarios devenus plus hards. Les films porno produisent également toujours sur moi autant d’excitation et ils viennent pimenter à souhait ma vie sexuelle.

Parce que maintenant adulte, j’ai fini par en convenir : il y a d’autant moins de mal à se faire du bien quand on partage les jeux érotiques et les pratiques sexuelles avec son compagnon de vie.

Cravache

13 janvier 2013 Posted by | Erotisme, Fantasmes, Objets coquins | , , , , , , , , , , | Un commentaire

J’ai testé le Pole Dance

Ah le Pole Dance, j’imaginais des mouvements glamour autour de la barre, pour un show tout en sensualité et érotisme. Et bien j’ai découvert, dans un cours découverte, le côté sportif d’une discipline à part entière.

Le principe du Pole Dance est d’effectuer des acrobaties autour d’une barre, ce qui nécessite force, endurance et souplesse. La sensualité étant secondaire, au début du moins.

Après un échauffement de 10 minutes de toutes les parties du corps, 3 ou 4 combinaisons se sont enchaînées, comme : Prendre un peu d’élan, jeter sa jambe, caler son genou contre la barre puis l’autre, tourner autour de la barre en maintenant le buste droit , finir par terre, se relever sensuellement en poussant les fesses en arrière (parce que se relever normalement casse la magie quand même). Tout un travail de gainage.

En voyant les filles « confirmées » du cours précédent en pum-pum short, je pensais que ce choix de tenue était esthétique. Que nenni, cela permet surtout de pouvoir agripper ses jambes à la barre et ne pas glisser lors des acrobaties.

Petit détail : la barre était rotative (tournait sur elle même). Plus facile pour effectuer des acrobaties.

En conclusion, je dirais que le Pole Dance est une vraie alternative ludique au fitness et en acquérir la maîtrise nécessite des efforts. J’ai déjà un abonnement de sport, je vais donc m’orienter vers un cours d’effeuillage burlesque ou cabaret chairs la prochaine fois. Bref j’ai testé le Pole Dance.

28 octobre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Objets coquins | , , , | Laisser un commentaire

Soumission & Domination

BDSM : Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sado-Masochisme ») désigne une forme d’échange contractuel pouvant utiliser la douleur, la contrainte, l’humiliation ou la mise en scène de divers fantasmes dans un but érogène et fondé sur contrat entre deux parties (pôle dominant et pôle dominé).

Pour être initiée au BDSM, il me fallait un maître. Je l’ai rencontré en la personne de JL, en participant à deux soirées organisées par ses soins dans un riad au Cap. De retour à Paris et pour marquer la rentrée coquine, il accepta de m’initier dans son donjon, une grande maison tout équipée.

La pratique du BDSM nécessite moult accessoires et équipements, chose que je concevais mais que je n’imaginais à ce point. Matériel utilisé par le maitre pour imposer une douleur plus ou moins forte, plus ou moins contrastée à sa soumise.

Sur les ordres de mon maître, je me suis agenouillée sur la table basse du salon et je lui ai abandonné mon anus. Celui ci fut cravaché et écartelé à l’aide d’un speculum rectal, pendant que les participants aux gang bang me présentaient leurs bites de plus en plus durcies par la vision de mon apprentissage. Le maître travailla ensuite mes grandes lèvres, à l’aide de pinces. J’avais chaud, terriblement chaud, de laisser mon maître s’occuper de moi ainsi.

Après cette entrée en matière, il apporta une touche de douceur toute relative en exerçant des pressions sur mon clitoris avec mon vibromasseur fétiche. Ce fut une alternance d’inconfort et de plaisir, sur fond de musique classique. L’orgasme monta doucement et fut explosif. Je ne put m’empêcher de laisser échapper des cris de plaisir.

Le maître m’imposa ensuite de marcher à 4 pattes, une laisse autour du cou, pour me diriger vers la balançoire munie d’une barre d’écartement qui allait servir à maintenir mes jambes en l’air et offrir ma chatte à ces messieurs.

Avant d’être pilonnée, le maître introduisit un speculum dans ma chatte auquel il fixa un petit led, pour éclairer l’intégralité de mon vagin. Chacun des mâles présents pu ensuite me pénétrer vigoureusement, sous les flashs de l’appareil photo de Numa.

J’eus ensuite la permission de faire une courte pause, de m’asseoir à mon aise et boire une coupe de champagne. Le maître m’imposa rapidement de continuer à sucer même pendant cette pause avant d’enchaîner sur la table de gynéco, sur laquelle ma chatte reçut des coups de cravache.

Nous avons terminé par terre sur un matelas, pour un final sous forme de bukkake filmé par Marco. Une expérience surprenante avec de magnifiques souvenirs à regarder sans modération. Même si je ne suis pas une vraie soumise et que le BDSM n’est pas ce que je préfère dans le libertinage, je suis contente (et fière) d’avoir réalisé cette expérience.

Et si vous souhaitez en savoir plus sur le BDSM : http://www.infortunes.net/conseil_bdsm1.htm

26 septembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Objets coquins | , , , , , , , , | Un commentaire

Arrête de rougir, ce sont les choses de la vie

Arrête de rougir, ce sont les choses de la vie… C’est ce que je répète à une de mes collègues, qui vire rouge pivoine à chaque fois que l’on prononce le mot sexe. À se demander comment elle est tombée enceinte.

Remarquez quand j’ai confié à mes collègues (dont elle) que j’avais un gode, aucune n’en a cru ses oreilles et toutes étaient sous le choc.

A leur décharge, je renvoie l’image d’une fille posée et très sage, image que je ne cherche absolument pas à casser. Alors m’entendre parler sans gêne et spontanément de sexe en solo a litteralement scotché mes collègues.

On pense me cerner facilement, on me met dans une case et on ne soupçonne pas les autres facettes de ma vie. Je laisse les gens avec leurs convictions, parce que pour vivre heureux, il faut vivre caché et aussi parce que je n’ai rien à prouver.

La conversation a ensuite dévié sur les boules de geisha, que je n’avais jamais essayées, leur confiais-je encore. Ce qui finit par les convaincre, je pense, que ce sont qui en parlent le moins qui en mangent le plus (pas faux pour le coup).

Elles se sont donc organisées pour m’offrir des boules de geisha pour mon anniversaire, qui arrivait quelques jours après. Je pense de plus en plus sérieusement à rediscuter sexe à coeur ouvert avec elles, cette année aussi, pour évoquer l’air de rien le super vibro Hitachi…

Et peut être qu’un jour, un lundi matin, juste pour voir leurs mines éberluées, à l’habituelle question « t as fait quoi ce we ? », je répondrai naturellement : « oh trop fois rien, un gang bang avec une dizaine de mecs, après mettre fait lécher la chatte par une femme… »

4 septembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Objets coquins, Pluralité | , , , , , | Un commentaire

Encore une victoire de canard

J’ai un nouvel ami, un petit canard vibrant. Je pensais que vu la taille et la forme de ce « god », l’extase était compliquée à atteindre. Que nenni !

Petit canard fait délicieusement monter l’orgasme pour une explosion de plaisir à chaque fois surprenante par son intensité.

Marco adore s’en servir pour voir mon corps se cambrer et se gainer pendant l’orgasme. A ce moment là il insiste encore plus sur mon clitoris et attend que je lui dise d’arrêter.

Il faut quand même dire que depuis la condamnation d’un love shop dans le 4ième, je suis peut être hors la loi. Un canard vibrant est en effet maintenant considéré aux yeux de la loi comme un objet « pornographique », suite à la plainte d’une association de familles catholiques. Dans quelques temps, on sera peut être arrêté pour usage intempestif de canard et passible de plusieurs mois de prison. Lol

J’ai la foi, comme toutes les utilisatrices de canard. Bientôt nous pourrons dire : Encore une victoire de canard ! Parce que ce fait divers ne doit pas ouvrir la porte à une censure du plaisir.

4 mars 2012 Posted by | Fantasmes, Libertinage, Objets coquins | , , , , , , | Un commentaire

Dans la peau d’un mâle

Tout a commencé par un apéro entre amis, chez un Brésilienne que nous savions coquine et que j’appellerai Manuella. 3 femmes et 3 hommes, le casting parfait, sans que rien ne soit prévu, les 2 autres invités de Manuella n’étant pas libertins. Après dégustation des mets préparés par Manuella et quelques verres, un petit jeu coquin fut improvisé : tirage au sort de qui allait déshabiller qui. Et me voilà tirée au sort pour être déshabillée entièrement par la jolie Sandra, novice en matière de libertinage, sous le regard des autres.

Lorsque tous les convives se sont retrouvés nus, la température avait grimpé de plusieurs degrés et nous avons naturellement déviés vers des moments de plaisir à plusieurs !! Je peux donc dire que dans une même journée, j’ai couché avec un Brésilien et 2 Brésiliennes. Sandra s’est montrée très à l’aise malgré sa « virginité » en matière de libertinage, au grand étonnement de tous. L’apéro prit ensuite une tournure encore plus coquine, avec l’utilisation d’un accessoire qui m‘avait toujours intriguée et fascinée : un gode ceinture.

Je me suis empressée de l’enfiler pour l’essayer, curieuse de percevoir, dans la mesure du possible, ce que pouvait ressentir un homme. Face à Sandra me tendant sa croupe, ma 1ère surprise fut que ce n’est pas évident de viser. Malgré la cambrure de Sandra, je ne trouvais pas le trou ! Il a fallu un peu d’aide de sa part pour la pénétrer du gode ceinture et commencer mes mouvements de bassin (selon ce que je pouvais imaginer). Elle semblait apprécier la chose et poussait des cris excitants. Le gode était en effet d’une taille plus que respectable, à vu d’œil il mesurait 20 cm et était assez large.

Ma 2ième surprise fut que les mouvements de bassin fatiguent rapidement et les cuisses tétanisent (je n’avais pas l’habitude de ce genre d’exercice…). Et je considère depuis le « travail » d’un homme de façon différente, avec respect pour ceux qui gardent un rythme soutenu pendant un long laps de temps (comme David).

Pour la 2nde phase de découverte du gode ceinture, il fallait l’essayer sur moi. Manuella s’est gentiment ‘et immédiatement) proposée pour cela. Elle s’est assise après avoir
enfilé le gode ceinture et je me suis accroupie sur le gode ceinture en chevauchant Manuella aux anges, qui en profitait pour m’embrasser et me caresser les seins. Position et situation très excitante. Le seul hic dans tout ça : le gode ceinture était en panne et ne vibrait pas. Damned !

Un après midi coquin improvisé mais très sympa au terme duquel Manuella, Sandra et moi avons exprimé le souhait de nous retrouver entre filles uniquement, pour continuer d’explorer nos désirs féminins respectifs… To be continued.

26 juin 2011 Posted by | Expériences bi, Objets coquins | , , , , , , | 4 commentaires

Fantasme quand tu nous tiens

I kissed a girl and I like it

The taste of her cherry chapstick

Elle s’appelait Sarah. Elle portait une robe noire au décolleté plongeant, laissant
deviner une belle poitrine. Elle avait une bouche pulpeuse et de fines mains qui repoussaient de temps à autre la mèche qui lui tombait sur les yeux. Dés que mon regard s’est posé sur elle, je l’ai désirée.

Le dîner s’est déroulé sous la lumière tamisée de chandelles, pendant lequel notre
hôte a ravi nos papilles. J’étais loin de me douter que les jambes de ces messieurs jouaient avec Sarah le jeu de la séduction sous la table, même lorsque celle-ci s’est éclipsée dans la salle souhaitant se rafraichir avant de passer au dessert…

Les choses se sont ensuite enchaînées assez naturellement. C’est Sarah qui a pris l’initiative de m’embrasser puis m’a fait basculer sur le canapé pour remonter ma robe et retirer mon string dans un mélange de douceur et de détermination. Elle dégageait énormément de féminité et d’assurance et j’étais à la fois intimidée et terriblement excitée quand elle a glissé sa langue sur mon clitoris et sur les lèvres naissantes de ma vulve.

Mais le moment de ma première vraie expérience bi qui me reste en particulier en mémoire,  c’est Sarah allongée sur moi, sa peau nue contre la mienne, frottant son vagin contre le mien tout en caressant mes seins et en m’embrassant. Entre nos deux vagins, un god vibrant…

20 juin 2011 Posted by | Ambiances coquines, Expériences bi, Objets coquins | , | Un commentaire

Oh my god !!!

Que celle qui n’a jamais utilisé un god me jette la première pierre.

Tout a commencé par une soirée coquine organisée par une vieille connaissance de David, un professionnel dans le milieu de la presse libertine. La soirée s’est déroulée
chez lui, un appartement à la déco moderne avec une agréable terrasse, et notre hôte avait prévu un dîner raffiné aux chandelles… ainsi que deux surprises.

La première surprise était longue, ferme, blanche et équipée d’une tête vibrante à plusieurs vitesses. C’était un godemichet tellement efficace, qu’il a provoqué 3 ou 4
orgasmes successifs d’une rare intensité. La seconde surprise était vêtue d’une robe noire mettant en valeur une poitrine généreuse et des courbes avantageuses. C’est avec Sara, libertine bi assumée, que j’ai connu ma première vraie relation sexuelle bi. Je décrirai cette expérience dans un prochain article, promis, pour ne pas m’éloigner du sujet du jour.

L’entrevue vibrante avec le gode a suscité l’envie d’en posséder un. Faire l’acquisition d’un godemichet ne m’avait jamais traversé l’esprit, mes doigts me suffisant amplement dans mes moments de plaisir solitaire. Et entendons nous bien, ce gode ne venait pas en compétition avec David (bien doté et maitre dans l’art de bouger son bassin) mais comme un plus qui viendrait pimenter nos ébats (et me transporterait au 7ième ciel en un temps record, sur commande…).

Un soir, en sortant du boulot, je suis donc passée dans une boutique dédiée au développement durable du couple (Passage du désir) et je me suis offert mon premier godemichet. Le choix du sex toy n’a pas été facile. Quelle couleur ? Quelle taille ? Quelle texture ? De forme traditionnelle ou plus travaillée ? La gamme de prix était en plus assez étendue. Il m’a donc fallu une bonne demi-heure pour sélectionner l’heureux élu.

Je l’ai donc choisi noir, de taille raisonnable, plutôt moelleux, avec une forme
traditionnelle et vibrant (c’était une évidence, n’est ce pas). Je me suis dit que c’était un coup d’essai et qu’il s’avérait concluant, je compléterai peut être ma collection, en achetant d’autres modèles, plus audacieux (et plus chers).

Bon, la majorité du temps, j’ai tendance à l’oublier au fond du tiroir de la table de chevet. Mais quand je pense à lui, je lui fais voir la lumière du jour et le bout de mon clitoris, pour une montée de plaisir tout en vibration. God, I thank you for all my pleasure !

20 juin 2011 Posted by | Objets coquins | , | Un commentaire