Tania & ses coquineries

Il était une fois…

… une jeune fille prénommée Tania. De nature curieuse, elle avait à coeur de découvrir les mille et uns plaisirs du libertinage. Participer seule, sans son grand amour Marco, à une soirée coquine était, dans cette optique, une expérience qu’elle escomptait tenter.

Les 1ers pas dans le libertinage étant intimement lié à la rencontre avec Marco, coquiner seule était une étape importante et loin d’être anodine. Tania voulait savoir si elle pouvait assumer seule son rôle de libertine.

L’occasion se présenta quand Marco, pris par des obligations liées à sa fonction royale, ne fut pas disponible pour une soirée coquine.

Après délibérations au sommet, il fut convenu que Tania irait seule à cette soirée (sans Marco) mais accompagnée tout de même d’un preux chevalier recruté pour l’occasion et qui reçut moult instructions dudit Marco.

Tandis que le carrosse s’avançait en direction de la soirée coquine, Tania fit ses derniers préparatifs (petit rituel) en enfilant ses escarpins et en mettant une touche de rouge à lèvres.

Malgré une décontractation apparante, Tania était anxieuse. Elle se demandait si elle oserait, sans la présence de son prince, aller charmer d’autres couples. Non pas qu’elle doutait de son sens du contact mais c’était une configuration dans laquelle elle ne s’était jamais retrouvée. Elle était en quelque sorte vierge et vivait cette expérience comme un dépucelage.

Mais elle fut rapidement rassurée par le maître de lieu (un appartement parisien cossu), le maître de cérémonie ainsi que les 15 couples sexys à souhait qui arrivaient au fur et à mesure que les bouchons des bouteilles de champagne sautaient.

La conversation s’engagea avec plusieurs d’entre eux, charmants au demeurant. Puis vint ce moment pendant lequel la tension sexuelle est palpable : chacun balaye la pièce du regard et attend le 1er couple qui va lancer les hostilités. Pour Tania, ce moment est comme le lancement d’une soirée sur le dancefloor. Elle n’aime pas être la 1ère à fouler la piste de danse et préfère se mèler à la foule déjà dense.

Mais une fois n’est pas coutume, Tania suivit le valeureux chevalier l’accompagnant et abandonna son corps au plaisir, parmi les 2 couples déjà présents. Elle fut rapidement rejointe par 3 autres couples dont les femmes étaient trés réceptives aux caresses et baisers féminins. Et put subir les assauts de 2 jeunes hommes.

Mais voilà, Tania est une gourmande. Elle se délecte des femmes avec plaisir et leurs contacts l’excitent au plus haut point. Mais elle a aussi besoin de sexes masculins au garde à vous. L’absence d’hommes seuls généra donc chez Tania une frustration, qui allait heureusement être apaisée par les bonnes oeuvres de Marco.

Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’orgasmes.

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9 octobre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Expériences bi, Libertinage | , , , , , | 6 commentaires

Oups I did it again…

J’ai récidivé, j’ai prêté mon corps à la science du plaisir.

À ma décharge, la chercheuse, actrice X à ses heures perdues, était jeune, rousse, avait des hanches et un cul bien marqués et des petits yeux rieurs. Une femme enfant à l’aise avec le sexe tout en gardant sa fraîcheur. Je ne pouvais pas refuser, vous comprenez.

L’objectif était clair ; tester sur moi différents godes dernière génération pour identifier celui qui était le plus efficace :
– le Hitachi magic wand, vibromasseur avec une tête cylindrique et ferme et pouvant être réglé sur plusieurs vitesses (vertigineuses),
– le speed rabbit, godemichet dont la tête équivalent au gland tourne sur elle même et doté en plus, à sa base, de deux antennes destinées à stimuler le clitoris.

Elle manipula les instruments avec agilité, sachant doser chacun de ces gestes, pour les enfourner en douceur, stimuler toutes les zones de mon vagin et me procurer le maximum de plaisir avant la jouissance finale.

Le hitachi magic wand fait décoller l’orgasme en quelques secondes alors que le speed rabbit le fait monter plus progressivement, avec la sensation d’être remplie.

Marco fut le spectateur de mes 4 orgasmes : corps qui se cambre entièrement animé de soubresauts, puissants cris furieux de plaisir, tête partant à la renverse au milieu de mes cheveux bouclés. 4 purs moments de plaisir, pour lesquels on a du fermer la fenêtre pour éviter que mes quasi hurlements n’affolent les voisins…

15 juillet 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Expériences bi | , , , | 2 commentaires

Bas les masques

Je vous avais promis de vous raconter cet épisode de mes coquineries pendant lequel j’ai pu tester croix de saint André et yeux bandés.

C’était un gang bang un peu particulier, 2 autres femmes participaient et cela se passait dans une immense maison cossue.

C’était un jour enneigé, le trajet pour venir jusqu’au lieu de coquinerie avait été long et laborieux, et nous avons tous cru ne pas pouvoir arriver à bon port.

Après l’apéritif et les présentations d’usage, les hostilités ont été lancées dans le séjour, face à la cheminée dans lequel un feu crépitait : je demandais à ces messieurs de tous se déshabiller. Ce qu’ils firent sans trop se faire prier (la perspective des coquineries aidant n’est ce pas).

Pour mon grand plaisir, une des deux femmes présentes était bi. Ces caresses et baisers venaient donc s’ajouter à ceux des mâles, qui s’évertuaient également à me donner du plaisir avec leurs sexes.

Mais le petit plus de ce gang bang était une pièce cachée à l’étage de la maison, dans laquelle on pouvait trouver une croix de saint André et divers accessoires SM.

Piquée de curiosité, je m’aventurais avec Marco dans cette pièce, bientôt suivie par plusieurs hommes. Je demandais à être attachée sur la croix de saint André et Marco suggéra de me bander les yeux. Le gang bang bascula alors dans une autre dimension.

Instinctivement les hommes présents firent vœu de silence. Ce fut donc dans un silence absolu qu’ils s’approchèrent de moi les uns après les autres pour me caresser, lécher mes seins et mon sexe humide.

Après cette mise en bouche, on me détacha et on m’emmena, toujours les yeux bandés, dans une pièce attenante pour le grand final. Je me suis allongée, sentant tous les regards tournés vers moi. La tension sexuelle étais montée d’un cran.

Je sentais des sexes en érection venir me pénétrer avec l’intensité que j’aime, en percevant parfois des grognements de plaisir étouffés.

Avec les yeux bandés, chaque mouvement, chaque effleurement de peau, chaque son était une agréable surprise. Et la seule chose à faire était de se laisser aller au plaisir.

Les hommes étaient d’autant plus excités que je m’offrais sans retenue à eux. Et leurs spermes chauds se déversèrent sur mon ventre, sur ma bouche et sur ma poitrine.

L’art de s’abandonner au plaisir… tout en sachant garder les yeux ouverts et regarder les choses en face.

8 juillet 2012 Posted by | Erotisme, Expériences bi, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Soumets moi si tu peux

Qui domine en matière de sexe ? L’homme ou la femme ? Est ce que dicter les règles signifie être le maître du jeu ? L’homme n’est il pas uniquement l’instrument du plaisir de la femme et vice et versa ?

Je perçois parfois dans le regard de certains hommes la conviction que la femme est à leur disposition. Comme si leur désir était prioritaire sur celui de la femme. Comme si le sexe était un dû. Alors de leur point de vue, en n’accordant pas l’intérêt attendu à leur queue, je rate des « occasions ». Et comment ne pas sourire quand leur discours plein d’assurance se transforme en discours moralisateur.

Les hommes me considèrent comme une femme objet, certainement, mais j’attends d’être l’objet d’attention et de dévouement de la part de partenaires choisis. Pas l’inverse.

Un de mes plus grands fantasmes est de dominer une autre (jolie) jeune femme (très soumise), dévouée à mon plaisir et à celui de Marco.

Je la tiendrais en laisse et alternerais caresses et claques sur les fesses, sans oublier de prendre à pleine main sa chevelure. Je profiterais de son cul tendu pendant qu’elle sucerait Marco pour tililler tous ses orifices avec un gode et fouetterais ses hanches si elle ne s’appliquait pas suffisamment sur la bite de Marco.

J’écarterais les jambes et pousserais fermement sa tête vers mon entrejambe pour lui signifier son devoir d’enfoncer sa langue entre mes lèvres chaudes et d’aspirer mon clito. Je regarderais Marco la pénétrer pendant ce temps là.

Et nous finirions par sucer Marco, toutes les deux, pour finalement avaler sa semence. J’adorerais… Et Marco aussi je pense…

16 décembre 2011 Posted by | Ambiances coquines, Expériences bi, Fantasmes | , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Dans la peau d’un mâle

Tout a commencé par un apéro entre amis, chez un Brésilienne que nous savions coquine et que j’appellerai Manuella. 3 femmes et 3 hommes, le casting parfait, sans que rien ne soit prévu, les 2 autres invités de Manuella n’étant pas libertins. Après dégustation des mets préparés par Manuella et quelques verres, un petit jeu coquin fut improvisé : tirage au sort de qui allait déshabiller qui. Et me voilà tirée au sort pour être déshabillée entièrement par la jolie Sandra, novice en matière de libertinage, sous le regard des autres.

Lorsque tous les convives se sont retrouvés nus, la température avait grimpé de plusieurs degrés et nous avons naturellement déviés vers des moments de plaisir à plusieurs !! Je peux donc dire que dans une même journée, j’ai couché avec un Brésilien et 2 Brésiliennes. Sandra s’est montrée très à l’aise malgré sa « virginité » en matière de libertinage, au grand étonnement de tous. L’apéro prit ensuite une tournure encore plus coquine, avec l’utilisation d’un accessoire qui m‘avait toujours intriguée et fascinée : un gode ceinture.

Je me suis empressée de l’enfiler pour l’essayer, curieuse de percevoir, dans la mesure du possible, ce que pouvait ressentir un homme. Face à Sandra me tendant sa croupe, ma 1ère surprise fut que ce n’est pas évident de viser. Malgré la cambrure de Sandra, je ne trouvais pas le trou ! Il a fallu un peu d’aide de sa part pour la pénétrer du gode ceinture et commencer mes mouvements de bassin (selon ce que je pouvais imaginer). Elle semblait apprécier la chose et poussait des cris excitants. Le gode était en effet d’une taille plus que respectable, à vu d’œil il mesurait 20 cm et était assez large.

Ma 2ième surprise fut que les mouvements de bassin fatiguent rapidement et les cuisses tétanisent (je n’avais pas l’habitude de ce genre d’exercice…). Et je considère depuis le « travail » d’un homme de façon différente, avec respect pour ceux qui gardent un rythme soutenu pendant un long laps de temps (comme David).

Pour la 2nde phase de découverte du gode ceinture, il fallait l’essayer sur moi. Manuella s’est gentiment ‘et immédiatement) proposée pour cela. Elle s’est assise après avoir
enfilé le gode ceinture et je me suis accroupie sur le gode ceinture en chevauchant Manuella aux anges, qui en profitait pour m’embrasser et me caresser les seins. Position et situation très excitante. Le seul hic dans tout ça : le gode ceinture était en panne et ne vibrait pas. Damned !

Un après midi coquin improvisé mais très sympa au terme duquel Manuella, Sandra et moi avons exprimé le souhait de nous retrouver entre filles uniquement, pour continuer d’explorer nos désirs féminins respectifs… To be continued.

26 juin 2011 Posted by | Expériences bi, Objets coquins | , , , , , , | 4 commentaires

Fantasme quand tu nous tiens

I kissed a girl and I like it

The taste of her cherry chapstick

Elle s’appelait Sarah. Elle portait une robe noire au décolleté plongeant, laissant
deviner une belle poitrine. Elle avait une bouche pulpeuse et de fines mains qui repoussaient de temps à autre la mèche qui lui tombait sur les yeux. Dés que mon regard s’est posé sur elle, je l’ai désirée.

Le dîner s’est déroulé sous la lumière tamisée de chandelles, pendant lequel notre
hôte a ravi nos papilles. J’étais loin de me douter que les jambes de ces messieurs jouaient avec Sarah le jeu de la séduction sous la table, même lorsque celle-ci s’est éclipsée dans la salle souhaitant se rafraichir avant de passer au dessert…

Les choses se sont ensuite enchaînées assez naturellement. C’est Sarah qui a pris l’initiative de m’embrasser puis m’a fait basculer sur le canapé pour remonter ma robe et retirer mon string dans un mélange de douceur et de détermination. Elle dégageait énormément de féminité et d’assurance et j’étais à la fois intimidée et terriblement excitée quand elle a glissé sa langue sur mon clitoris et sur les lèvres naissantes de ma vulve.

Mais le moment de ma première vraie expérience bi qui me reste en particulier en mémoire,  c’est Sarah allongée sur moi, sa peau nue contre la mienne, frottant son vagin contre le mien tout en caressant mes seins et en m’embrassant. Entre nos deux vagins, un god vibrant…

20 juin 2011 Posted by | Ambiances coquines, Expériences bi, Objets coquins | , | Un commentaire