Tania & ses coquineries

De l’importance du contexte

À chaque fois que je recroise ce libertin, il me rappelle les circonstances de notre 1ère coquinerie et me taquine gentiment. Oui, je l’ai éconduit une 1ère fois, avant de succomber 24h après à ses coups de rein. Mais c’est pas ma faute, c’est le contexte. Explications.

C’était au Cap, l’été dernier. Période libertine faste, autant auprès de ces messieurs que de la gente féminine (pourtant difficilement accessible en temps normal. Mais le dicton dit bien que pour trouver, il ne faut pas chercher). 

Le cadre : le hammam d’un Riad (off bien sûr) avec un éclairage, comment dire, spécial (conçu pour être agréable entouré de vapeur, mais dérangeant sans) et des assises n’intègrant pas le confort appréciable pour des va et vient vigoureux. 

J’étais donc en train de coquiner dans ce contexte avec une femme venue spécialement me chercher (en dehors), quand Anthony est venu à tâtons me solliciter.

Un frôlement de mains pour signifier son désir d’entrer en contact approfondi. Mais l’éclairage malheureux, plus proche de l’éclairage agressif d’une salle d’interrogatoire d’un serial killer que de l’éclairage doux d’une bougie, ne le mettait pas du tout en valeur (comme il ne mettait en valeur personne). 

C’est le seul homme qui m’a sollicité ce soir là pourtant (et mon homme sait à quel point j’avais envie d’une queue ce soir là). Mais pas inspirée du tout, je repoussais doucement sa main pour lui signifier que je ne voulais pas aller plus loin. Le voilà malheureusement (pour lui comme pour moi) éconduit.

Le lendemain, ambiance complètement différente, mon homme et moi sommes dans un autre Riad, dans une chambre normalement éclairée, avec le Capitaine, prête à en découdre. L’ambiance est particulièrement lubrique, électrique et sexuelle à souhait ce soir là. Le gladiateur se présente à nouveau et (chose qu’il ne veut toujours pas admettre), je ne le reconnais pas du tout. Aucun a priori négatif donc, juste un bon feeling suivi d’un moment de coquinerie d’anthologie, avec lui notamment.

C’est en cela que le contexte a de l’importance. Par contexte, j’entends l’ambiance qui imprègne les lieux et a une incidence – que l’on ait conscience ou non – sur l’état d’esprit et donc le cours de la soirée. La configuration des lieux, la musique et les jeux de lumière jouent pour beaucoup, tout comme le casting, et mettent dans de bonnes ou mauvaises dispositions. C’est pas de ma faute, monsieur, c’est le contexte. 

 

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22 février 2016 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage | Laisser un commentaire

Tu veux du sexe, ma belle ?!

‘Tu veux du sexe, ma belle ?’ C’est le genre de phrase que j’ai terriblement envie d’entendre en ce moment. Effet boule de neige : longue absence de mon homme, libido à nouveau débordante, rencontres coquines différentes de ce que j’ai vécu jusqu’à présent, approche coquine en solo basée sur le cérébral, et au final une incroyable énergie positive.

Jusqu’à présent, nous étions axés mon homme et moi sur la pluralité masculine (Gang Bang), les soirées privées et en club (multi couples et hommes seuls). Je me laissais glisser doucement et avec plaisir, sous la bienveillance de mon homme, dans des corps à corps que nous attendions. Plus que des compagnons de jeu, je recherchais surtout des queues tendues et fermes. Nous avions posé des règles, qui nous permettaient de vivre ces moments sans faire vaciller notre couple : ne pas embrasser d’hommes (pour ma part) ou de femmes (pour mon homme), toujours coquiner à deux. Et ça fonctionnait très bien.

Quand je suis tombée enceinte, une pause s’est imposée. Après la naissance, avec les hormones et mon nouveau rôle de mère, se réapproprier mon corps a été beaucoup plus long et délicat que ce que j’imaginais. À tel point que je n’avais pas retrouvé ma libido d’antan, la fatigue de la reprise du boulot et la gestion du quotidien avec un bébé n’aidant pas.

Un élément est venu chambouler ma libido ronronnante et mes envies en stand by : mon homme est parti en déplacement. Comme je l’explique dans mon précédent article, ce qui devait être la continuité de l’abstinence plus ou moins choisie a été en fait la découverte de nouvelles approches coquines et l’occasion de relancer la machine.

En ce moment, seule dans la démarche de libertinage, j’aborde les choses différemment. Et je vais vous expliquer en quoi.

M’affirmer & fantasmer
Libertiner seule m’a obligé à sortir d’une certaine zone de confort. Là où avant je me laissais porter par mon homme, je suis maintenant moins dans l’attente et je provoque davantage les choses (les rencontres, les échanges, les situations).

Embrasser & regarder les choses en face
L’homme est une femme comme les autres, il a besoin d’être séduit, charmé pour donner le meilleur de lui même, et cela passe par le regard. Je regardais à peine les hommes qui me baisaient jusqu’à présent et je n’embrassais pas. Seule comptait leur queue. Maintenant je regarde les choses en face, je plonge mon regard dans celui de mes compagnons de jeu en les embrassant à pleine bouche. Et ils me le rendent bien.

Jouer & assumer mon côté salope
Je me découvre un côté plus cérébral, avec une furieuse envie de jouer, de titiller, de rendre les hommes sur qui j’ai jeté mon dévolu, fous de désir. Cela me pousse à marquer et assumer davantage mon côté salope (qui passe par le regard, les mots, l’attitude). Comme j’aime à dire, toutes les femmes ont un potentiel de salope, la grande question est de savoir si elles l’exploitent ou non.

Choisir & me focaliser
Tout cela m’amène à être dans des configurations plus intimes avec moins de libertins, voire des têtes à têtes. Ce que je ne faisais pas avant. L’excitation vient d’un détail, une situation, une projection mentale, un sex appeal dégagé par un homme ou une femme.

Pour résumer, je suis passée de la logique ‘je tends ma croupe, donnez moi du plaisir’ à la logique ‘regarde moi, montre moi que tu me désires et dégustes moi’. Ce qui n’exclura pas de faire des plans pendant lesquels je tendrai uniquement mon cul ceci dit.

Cela est possible car dans notre couple nous nous laissons la liberté d’explorer de nouvelles voies tant que celles ci sont parfaitement connues de l’autre. Force est de constater également que mon homme est excité de m’entendre raconter mes aventures sexuelles et décrire mon attitude de salope. Le récit de l’intervention de mon dépanneur ainsi que celui d’une levrette dans des bureaux vides (deux moments coquins qu’il faut absolument que je vous raconte) l’ont par exemple rendu fou d’excitation. Et j’adore ça…

19 mai 2015 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pratiques sexuelles | , , , , , , , | 2 commentaires

Ferme les yeux et tends bien l’oreille

Une fois n’est pas coutume, j’ai assisté à l’aveugle, sans y participer, à un gang bang. Situation inédite et surprenante.

Ca se déroulait dans la pièce juste à côté de la mienne. Je pus suivre, non sans excitation je l’avoue, le début des ébats sexuels d’une soumise particulièrement appliquée.

Je ne pus m’empêcher de tendre l’oreille, pour percevoir les ordres du Maître, entre deux tintements de verre de champagne et dans une ambiance marquée par une tension sexuelle évidente, de mon point de vue.

Maître : Au suivant.

Maître : Léchez lui les couilles. Faites le bien bander.

Maître : Regardez-le bien dans les yeux quand vous le sucez.

(Bruits de claque de plus en plus fortes.)

(Bruits de talon sur le parquet.)

(Soupir de plaisir de la soumise.)

Maître : Servez nous à boire.

Maître : Revenez nous sucer.

Maître : Allez vous mettre au coin, face à nous, les jambes écartées et ne bougez plus.

(Tintements de verres.)

La soumise demanda si elle a le droit à la parole. Le maître lui répondit qui si quelque chose qui ne convenait pas ou était douloureux, elle pouvait dire stop.

Maître : Pour vous montrer que je ne suis pas un mauvais bougre, vous avez un ¼ d’heure libre de pipes en tout genre (claque).

Maître : Vous avez parfaitement le droit de dire « elle est belle votre queue », etc.

Homme : Elle te plait ma queue ?

Soumise : Ca va. Hum…

Soumise : Oh oui elle est belle

Homme : Vas y, encore (claque). Elle adore la fessée.

Soumise : Tu aimes ça, me claquer les fesses, hein ? Ouais !

Soumise : Hum, oui…

Maître : Fous lui des coups de queue à cette petite pute. Quatre paire de couilles à vider ce soir.

Maître : A quatre pattes maintenant.

(Bruits de pas qui se suivent)

Silence absolu.

Tous les protagonistes s’étaient retirés dans une pièce équipée en instruments SM, à disposition pour corriger comme il se doit la soumise. Mon imagination a donc du faire le reste…

Je percevais de temps à autre des cris et gémissements de la soumise, qui prenait appement (beaucoup) de plaisir, ainsi que des claquements (de main sur son cul certainement).

Je ressentais un peu de frustration bien sûr et j’aurais aussi aimé regarder et me délecter de la scène (mon côté voyeur). Mais ce n’était pas mon gang bang, c’était le jeu.

16 octobre 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , | Laisser un commentaire

Sea, sex and fun – Episode 1

C’est la trêve estivale, les coquineries sont moins nombreuses. Mais on ne perd pas de vue les priorités pour autant…

SE DETENDRE DANS UN CADRE GLAMOUR
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NE PAS SUCER QUE DES GLACES
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To be continued.

24 juillet 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme | , , , , , | 2 commentaires

Leçon de marketing

Le marketing n’est pas un gros mot ni un concept réservé aux publicitaires. C’est simplement l’art de mettre en lumière des éléments choisis, de trouver la bonne accroche, pour capter et retenir l’attention. Tout le monde fait du marketing sans le savoir : lors d’entretiens d’embauche, pour convaincre d’aller voir une pièce de théâtre ou un film, pour séduire l’autre…

Telle était l’introduction de ma première leçon de marketing.

Ils étaient 7, 7 hommes devant moi, assis autour d’une table ovale, en costume cravate. J’étais seule, debout, face à eux, en jupe crayon, chemisier en soie blanc et talons de 12. Nous étions dans des bureaux cossus du 16ième.

J’étais à la fois stressée et excitée par ce scénario. Je l’avais imaginé et expressément demandé ; il s’agissait d’un de mes fantasmes.

J’avais choisi un sujet à présenter qui m’est cher et familier : le marketing (et pour être plus précise, le marketing sensoriel). L’objectif étant de trouver un thème qui restait professionnel tout en étant ludique, le tout sans dépasser 10/15 min de présentation (pour ne pas perdre de vue l’objectif de la soirée).

Pour illustrer l’art du marketing, je dévoilais à mon auditoire un accessoire caché (tant bien que mal) dans mon sac, en annonçant que je pouvais m’en servir si certains n’étaient pas assez attentifs à mon goût : une cravache. Un petit détail mis en lumière. J’avais toute leur attention.

Je poursuivais mon exposé sur le marketing sensoriel en illustrant concrètement mes propos et en faisant participer mon auditoire :

– sentir mon parfum et deviner sa composition pour le marketing olfactif,

– jouer sur une voix suave et sensuelle pour le marketing auditif,

– toucher mon chemisier pour le marketing tactile,

– reconnaître le logo de Dorcel parmi d’autres logos pour le marketing visuel.

Je voyais dans les yeux de ces messieurs un réel intérêt. Pour ma présentation ou autre chose, je ne saurais vraiment dire…

Pour le marketing gustatif, il fallut attendre la fin de mon exposé. J’invitais un des participants (monsieur le cardinal, ne nous sommes nous pas déjà rencontrés quelque part ?!) à venir me rejoindre devant l’auditoire pour un test : résumer mon exposé et faire ressortir les points marquants.

Pendant qu’il cherchait ses mots, troublé, je lui tournais autour avec ma cravache pour finalement m’accroupir devant lui, dégrafer son pantalon, baisser son slip et le sucer, tout en l’invitant à poursuivre son résumé. Les autres participants pouvaient admirer la scène.

Je m’attendais à ce que tout parte en vrille violemment à partir de ce moment là, mais ces messieurs se montrèrent plus timides que prévu. Un peu impressionnés, peut être ?!

Quelques encouragements à tomber la veste et à se mettre à l’aise suffirent à les convaincre de venir me rejoindre. Je fus ainsi encerclée par des chemises cravates, tous désireux de mettre en application la leçon que je venais de leur apprendre, de toucher, de goûter et plus si affinités.

Des mains sur mon corps, caressant ma nuque, mes seins, mes cuisses, me déshabillant au fur et à mesure, pressées de toucher ma peau nue et satinée. Excitante sensation que celle d’être cernée comme cela. Puis, de nouveau agenouillée, je dégrafais les pantalons et suçais avec plaisir une bite après l’autre.

Après avoir pris congés pour me rincer (important), je revenais auprès de mes chevaliers servants sans jupe et sans culotte, avec uniquement mon chemisier blanc, cachant à peine mon porte jarretelles et mes bas. Je m’excusais bien sûr pour la tenue, prétextant avoir chaud. L’idée était, comme vous pouvez l’imaginer, de leur donner chaud aussi. Lancement des hostilités.

Chemisier_blanc
Des sexes tendus se présentant à ma bouche. D’autres me pénétrant profondément puis frénétiquement. Des regards plongés dans le mien. Des mains attrapant mes cheveux bouclés et les relevant pour mieux me voir sucer. Des sourires complices. Des râles de plaisir. Mon corps que j’abandonnais tout entier à la volupté et au plaisir. Et du sperme, sur mon visage.

Je vous avais dit qu’avec moi, vous ne verriez plus le marketing comme avant. Et ce fut grâce à Bertrand, réalisateur de fantasmes, que je pus le prouver.

Cravache2

1 mai 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Pluralité | , , , , , , | 3 commentaires

L’habit fait la libertine

Je me souviens de ma 1ère expérience libertine. Marco m’avait proposé d’aller dans un club échangiste. C’était un de nos 1ers sujets de conversation lorsqu’on s’est rencontré en février 2010. Curieuse et pleine de fantasmes avoués, j’avais accepté sa proposition.

Ne sachant pas où je mettais les fesses (au sens propre comme au sens figuré), j’avais mis une robe noire sexy mais pas trop. Dans le contexte, compte tenu du fait que j’étais ‘vierge’ de toute notion de libertinage, cette robe était suffisamment suggestive pour avoir une 1ère approche du monde libertin et de ses codes.

Les sorties coquines et soirées privées qui ont suivi, j’ai continué dans cette lignée ; être sexy sans plus. Pour mon 1er gang bang, organisé par le talentueux Bertrand, je portais une autre robe noire étonnamment sobre d’ailleurs, avec le recul.

1er_GB
Surprenant il est vrai, compte tenu du fait que j’ai un rapport avec mon corps assez simple. La nudité ne m’a jamais posé problème, même à mes débuts . Quand en milieu de soirée (lorsque les hostilités sont lancées), je déambule entièrement nue, de la tête aux pieds, je suis toujours plus à l’aise qu’habillée.

J’étais novice et timide, et le choix de mes tenues était conditionné par mon souhait de ne pas trop me faire remarquer.

La découverte du Cap d’Agde en août 2012 a changé ma perception des tenues sexys. Outre le fait que le Cap est un village naturiste, les tenues de soirée y étaient autrement plus sexys et suggestives que dans le monde libertin parisien. Pour ne pas passer à côté de l’esprit du Cap, il a fallu mettre de côté ma timidité si je voulais tirer mon épingle du jeu et ne pas être transparente à côté des autres femmes.

Et je n’y suis pas allée avec le dos de la cuillère. Chaque jour était l’occasion d’acheter une nouvelle tenue, trés colorée, avec peu de tissu et de tester leur effet sur la gente masculine. Parce qu’après 2 ans de libertinage, j’ai appris à accepter le regard des hommes sur moi et à jouer avec.

Robe_rose_Cap

J’ai ainsi pu inaugurer des robes trouées, lacérées, sous lesquelles aucun sous vêtement n’était possible. Et Dieu seul sait que porter une petite culotte est important pour moi. Pour une question de confort d’abord et parce que j’aime qu’on me l’enlève ensuite.

Depuis, je prends plaisir à choisir mes tenues en fonction de la soirée, à me mettre en scène, à soigner les détails. La préparation en amont est un rituel et fait partie intégrante de la soirée et me permet d’arriver en confiance, en me sentant déjà désirable.

Corset_bleu

A moi donc corsets, bijoux, ras de cou, porte-jarettelles, bas, sans oublier les accessoires coquins (fouets, plumeau, etc.). Je me constitue au fur et à mesure une garde robe sexy et variée.

Et fatalement (c’est typiquement féminin, que voulez-vous), je ressens désormais ce sentiment frustrant de n’avoir rien à me mettre…

10 février 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Objets coquins | , , , , , , , , , , , | 5 commentaires

Découverte de la masturbation

Je devais avoir environ 11 ans. Je regardais un film à la TV. Mes parents étaient partis se coucher, me laissant seule et maitresse de la télécommande. A l’annonce du film érotico-coquin de la 2ème partie de soirée (merci M6), il a donc fallu faire un choix : le regarder (et prendre le risque qu’un de mes parents se lève et me surprenne) ou aller (sagement) me coucher.

La curiosité et l’excitation à fleur de peau ont été plus fortes. Et pendant que je regardais la 1ère demi heure du film (je voulais quand même minimiser le risque), je ne pus m’empêcher d’aller toucher ce petit organe externe semblant réagir fortement aux stimulis visuels et sonores ; mon clitoris.

Ce fût le début de la découverte de la masturbation. Au début bien sûr, j’avais l’impression de faire quelque chose de mal. J’avais conscience que la masturbation n’était pas un sujet dont j’aurais pu parler librement.

Mais au fur et à mesure que j’avançais en âge et que j’explorais mon corps, la sensation du plaisir qui monte ainsi que le relâchement et la plénitude ressentis après un orgasme étaient addictifs.

Toujours aussi curieuse, je peaufinais petit à petit la technique. Plume, pinceau et autre objet équipé de poils finirent par me servir à caresser mes tétons et décupler ainsi mon plaisir. Je pus ainsi constater que, gonflés, mes tétons étaient plus réceptifs que durs.

Mon plaisir physique était également correlé à l’aspect psychologique, à savoir les scénarios érotiques que j’imaginais pendant que je me caressais. Mon attirance pour les femmes était déjà bien présente et mes fantasmes étaient nombreux, alimentés par les brides de scènes coquines que je pouvais voir à la télévision, toujours en cachette.

Aujourd’hui, je pratique toujours la masturbation, moins souvent, avec la complicité de mon homme et avec la stimulation de sex toys (qui peuvent eux aussi avoir un côté addictif). Mais il m’arrive aussi de pratiquer « à l’ancienne », seule avec moi même, un doigt sur mon clito et un autre sur un téton, mes pensées se perdant dans des scénarios devenus plus hards. Les films porno produisent également toujours sur moi autant d’excitation et ils viennent pimenter à souhait ma vie sexuelle.

Parce que maintenant adulte, j’ai fini par en convenir : il y a d’autant moins de mal à se faire du bien quand on partage les jeux érotiques et les pratiques sexuelles avec son compagnon de vie.

Cravache

13 janvier 2013 Posted by | Erotisme, Fantasmes, Objets coquins | , , , , , , , , , , | 2 commentaires

I wish you a Merry Christmas

Pour vous remercier de votre fidélité.
Joyeux Noël à toutes et à tous.

Chaussettes_Noël

Vitrail_Nantes

25 décembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme | , , , , , , , , | 5 commentaires

Sésame ouvre toi

L’un d’entre vous m’a posé la question suivante, que beaucoup se posent, j’imagine : comment avoir une 1ère approche du monde libertin peu connu et fermé ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord comprendre pourquoi ce monde est peu connu et paraît fermé. Et avec le recul, différents articles de mon blog apportent des éléments de réponse.

Le monde du libertinage est peu connu parce qu’il y a autant de formes de libertinage que de pratiques sexuelles => J’en perds mon jargon

Le monde du libertinage est peu connu parce que le libertinage n’est pas une notion figée et immuable, chacun est libre de libertiner comme il l’entend => Je libertine, tu libertines, nous libertinons

Le monde du libertinage paraît fermé parce que dans notre société bien pensante, les libertins sont perçus au mieux comme des bêtes curieuses, au pire comme des pervers. Séparer sa vie libertine de sa vie verticale est donc une nécessité pour la majorité des libertins qui ne veulent pas s’exposer aux jugements des autres. Ne pas parler de libertinage ne reflète donc une culture du secret mais une volonté de se protéger en vivant discrètement ses envies
=> Arrête de rougir, ce sont les choses de la vie
=> Si ma mère me voyait

Le monde du libertinage paraît fermé parce que libertiner est une question de rencontre, de feeling et d’envie. Une soirée au cahier des charges bien défini peut donc se dérouler d’une façon surprenante, en fonction des personnes présentes et de ses envies du moment.
=> Soirée coquine : ça démarre quand ?
=> On ne peut pas plaire à tout le monde
=> Souvent femme varie

Il y a évidemment des lieux dédiés au libertinage, je ne vous apprends rien => A la découverte des clubs échangistes

Je vous ai donné d’ailleurs des conseils pour une soirée en club réussie => Les 10 commandements pour une soirée pour une excursion réussie en club libertin

Mais pour découvrir le libertinage, il faut se lancer tout simplement. Il s’agit de la même démarche que pour un autre « monde » qui pourrait être inconnu, sauf qu’il s’agit de sexe : OSER franchir la porte de clubs libertins, OSER s’inscrire sur un site de rencontres coquines, OSER répondre à une annonce sur un site gratuit. Ensuite, au gré des rencontres, des recommandations, du bouche à oreille, on se fait son propre réseau, un cercle de libertins partageant nos pratiques et surtout notre vision du libertinage.

28 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage | , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Souvent femme varie

La dernière soirée coquine à laquelle j’ai participé m’a amené à m’interroger sur mon désir et ses variations.

Tout sur le papier destinait cette soirée coquine à être pour moi une soirée gang bang productive : un magnifique loft atypique avec piscine intérieure, des beaux couples joueurs et des hommes seuls vigoureux et respectueux, tous triés sur le volet par le maître en matière d’organisation de gang bang. Sans oublier du champagne, un corset, des porte-jarretelles et des loups.

Serre_taille_violet

Mais une fois plongée dans cette ambiance, mon envie était différente de ma soif dévorante habituelle de sperme et de pilonnage à la chaine, sans fioritures et à un rythme soutenu. Mon corps était davantage réceptif à une approche lente, douce, profonde.

Pour être claire, je ne voulais pas sentir une quantité d’hommes s’agiter autour de moi et de queues s’agiter en moi, je voulais sentir profondément chaque queue qui me prenait.

Mais une question me taraude (et la réponse n’est pas claire, même à ce jour) : cette envie émanait-elle réellement de moi ou bien était elle la conséquence d’autres facteurs ?

Deux éléments ont pu influencer mes envies et mon positionnement ce soir là. D’une part, toutes les femmes présentes étaient de vraies gourmandes et assumaient sans rougir. Je ne me sentais pas en competition avec elles, mais en comparaison. Et, sans jugement de valeur, je n’avais envie d’être dans la surenchère.

D’autre part, Marco était, une fois n’est pas coutume, un chien fou ce soir là et avait envie de fourrer le maximum de chattes. Pour se prouver qu’il pouvait le faire. Pour être fier de sa queue. Marco et moi n’étions pas dans le même registre ni sur le même tempo. Et je n’avais pas envie de tenir la chandelle pendant qu’il enfournait joyeusement sa queue.

J’ai vraiment vécu cette soirée de façon particulière. Elle était parfaitement orchestrée et j’ai passé de très agréables moments. Comme celui où je suçais une belle queue, en alternance avec une autre femme pendant que Marco me prenait en levrette. Mais sur l’intégralité de la soirée, avec le recul, j’étais davantage dans l’observation que dans l’action. Question de feeling et d’envie, car souvent femme varie.

24 novembre 2012 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire