Tania & ses coquineries

De l’importance du contexte

À chaque fois que je recroise ce libertin, il me rappelle les circonstances de notre 1ère coquinerie et me taquine gentiment. Oui, je l’ai éconduit une 1ère fois, avant de succomber 24h après à ses coups de rein. Mais c’est pas ma faute, c’est le contexte. Explications.

C’était au Cap, l’été dernier. Période libertine faste, autant auprès de ces messieurs que de la gente féminine (pourtant difficilement accessible en temps normal. Mais le dicton dit bien que pour trouver, il ne faut pas chercher). 

Le cadre : le hammam d’un Riad (off bien sûr) avec un éclairage, comment dire, spécial (conçu pour être agréable entouré de vapeur, mais dérangeant sans) et des assises n’intègrant pas le confort appréciable pour des va et vient vigoureux. 

J’étais donc en train de coquiner dans ce contexte avec une femme venue spécialement me chercher (en dehors), quand Anthony est venu à tâtons me solliciter.

Un frôlement de mains pour signifier son désir d’entrer en contact approfondi. Mais l’éclairage malheureux, plus proche de l’éclairage agressif d’une salle d’interrogatoire d’un serial killer que de l’éclairage doux d’une bougie, ne le mettait pas du tout en valeur (comme il ne mettait en valeur personne). 

C’est le seul homme qui m’a sollicité ce soir là pourtant (et mon homme sait à quel point j’avais envie d’une queue ce soir là). Mais pas inspirée du tout, je repoussais doucement sa main pour lui signifier que je ne voulais pas aller plus loin. Le voilà malheureusement (pour lui comme pour moi) éconduit.

Le lendemain, ambiance complètement différente, mon homme et moi sommes dans un autre Riad, dans une chambre normalement éclairée, avec le Capitaine, prête à en découdre. L’ambiance est particulièrement lubrique, électrique et sexuelle à souhait ce soir là. Le gladiateur se présente à nouveau et (chose qu’il ne veut toujours pas admettre), je ne le reconnais pas du tout. Aucun a priori négatif donc, juste un bon feeling suivi d’un moment de coquinerie d’anthologie, avec lui notamment.

C’est en cela que le contexte a de l’importance. Par contexte, j’entends l’ambiance qui imprègne les lieux et a une incidence – que l’on ait conscience ou non – sur l’état d’esprit et donc le cours de la soirée. La configuration des lieux, la musique et les jeux de lumière jouent pour beaucoup, tout comme le casting, et mettent dans de bonnes ou mauvaises dispositions. C’est pas de ma faute, monsieur, c’est le contexte. 

 

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22 février 2016 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage | Laisser un commentaire

Tu veux du sexe, ma belle ?!

‘Tu veux du sexe, ma belle ?’ C’est le genre de phrase que j’ai terriblement envie d’entendre en ce moment. Effet boule de neige : longue absence de mon homme, libido à nouveau débordante, rencontres coquines différentes de ce que j’ai vécu jusqu’à présent, approche coquine en solo basée sur le cérébral, et au final une incroyable énergie positive.

Jusqu’à présent, nous étions axés mon homme et moi sur la pluralité masculine (Gang Bang), les soirées privées et en club (multi couples et hommes seuls). Je me laissais glisser doucement et avec plaisir, sous la bienveillance de mon homme, dans des corps à corps que nous attendions. Plus que des compagnons de jeu, je recherchais surtout des queues tendues et fermes. Nous avions posé des règles, qui nous permettaient de vivre ces moments sans faire vaciller notre couple : ne pas embrasser d’hommes (pour ma part) ou de femmes (pour mon homme), toujours coquiner à deux. Et ça fonctionnait très bien.

Quand je suis tombée enceinte, une pause s’est imposée. Après la naissance, avec les hormones et mon nouveau rôle de mère, se réapproprier mon corps a été beaucoup plus long et délicat que ce que j’imaginais. À tel point que je n’avais pas retrouvé ma libido d’antan, la fatigue de la reprise du boulot et la gestion du quotidien avec un bébé n’aidant pas.

Un élément est venu chambouler ma libido ronronnante et mes envies en stand by : mon homme est parti en déplacement. Comme je l’explique dans mon précédent article, ce qui devait être la continuité de l’abstinence plus ou moins choisie a été en fait la découverte de nouvelles approches coquines et l’occasion de relancer la machine.

En ce moment, seule dans la démarche de libertinage, j’aborde les choses différemment. Et je vais vous expliquer en quoi.

M’affirmer & fantasmer
Libertiner seule m’a obligé à sortir d’une certaine zone de confort. Là où avant je me laissais porter par mon homme, je suis maintenant moins dans l’attente et je provoque davantage les choses (les rencontres, les échanges, les situations).

Embrasser & regarder les choses en face
L’homme est une femme comme les autres, il a besoin d’être séduit, charmé pour donner le meilleur de lui même, et cela passe par le regard. Je regardais à peine les hommes qui me baisaient jusqu’à présent et je n’embrassais pas. Seule comptait leur queue. Maintenant je regarde les choses en face, je plonge mon regard dans celui de mes compagnons de jeu en les embrassant à pleine bouche. Et ils me le rendent bien.

Jouer & assumer mon côté salope
Je me découvre un côté plus cérébral, avec une furieuse envie de jouer, de titiller, de rendre les hommes sur qui j’ai jeté mon dévolu, fous de désir. Cela me pousse à marquer et assumer davantage mon côté salope (qui passe par le regard, les mots, l’attitude). Comme j’aime à dire, toutes les femmes ont un potentiel de salope, la grande question est de savoir si elles l’exploitent ou non.

Choisir & me focaliser
Tout cela m’amène à être dans des configurations plus intimes avec moins de libertins, voire des têtes à têtes. Ce que je ne faisais pas avant. L’excitation vient d’un détail, une situation, une projection mentale, un sex appeal dégagé par un homme ou une femme.

Pour résumer, je suis passée de la logique ‘je tends ma croupe, donnez moi du plaisir’ à la logique ‘regarde moi, montre moi que tu me désires et dégustes moi’. Ce qui n’exclura pas de faire des plans pendant lesquels je tendrai uniquement mon cul ceci dit.

Cela est possible car dans notre couple nous nous laissons la liberté d’explorer de nouvelles voies tant que celles ci sont parfaitement connues de l’autre. Force est de constater également que mon homme est excité de m’entendre raconter mes aventures sexuelles et décrire mon attitude de salope. Le récit de l’intervention de mon dépanneur ainsi que celui d’une levrette dans des bureaux vides (deux moments coquins qu’il faut absolument que je vous raconte) l’ont par exemple rendu fou d’excitation. Et j’adore ça…

19 mai 2015 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Libertinage, Pratiques sexuelles | , , , , , , , | 2 commentaires

Ferme les yeux et tends bien l’oreille

Une fois n’est pas coutume, j’ai assisté à l’aveugle, sans y participer, à un gang bang. Situation inédite et surprenante.

Ca se déroulait dans la pièce juste à côté de la mienne. Je pus suivre, non sans excitation je l’avoue, le début des ébats sexuels d’une soumise particulièrement appliquée.

Je ne pus m’empêcher de tendre l’oreille, pour percevoir les ordres du Maître, entre deux tintements de verre de champagne et dans une ambiance marquée par une tension sexuelle évidente, de mon point de vue.

Maître : Au suivant.

Maître : Léchez lui les couilles. Faites le bien bander.

Maître : Regardez-le bien dans les yeux quand vous le sucez.

(Bruits de claque de plus en plus fortes.)

(Bruits de talon sur le parquet.)

(Soupir de plaisir de la soumise.)

Maître : Servez nous à boire.

Maître : Revenez nous sucer.

Maître : Allez vous mettre au coin, face à nous, les jambes écartées et ne bougez plus.

(Tintements de verres.)

La soumise demanda si elle a le droit à la parole. Le maître lui répondit qui si quelque chose qui ne convenait pas ou était douloureux, elle pouvait dire stop.

Maître : Pour vous montrer que je ne suis pas un mauvais bougre, vous avez un ¼ d’heure libre de pipes en tout genre (claque).

Maître : Vous avez parfaitement le droit de dire « elle est belle votre queue », etc.

Homme : Elle te plait ma queue ?

Soumise : Ca va. Hum…

Soumise : Oh oui elle est belle

Homme : Vas y, encore (claque). Elle adore la fessée.

Soumise : Tu aimes ça, me claquer les fesses, hein ? Ouais !

Soumise : Hum, oui…

Maître : Fous lui des coups de queue à cette petite pute. Quatre paire de couilles à vider ce soir.

Maître : A quatre pattes maintenant.

(Bruits de pas qui se suivent)

Silence absolu.

Tous les protagonistes s’étaient retirés dans une pièce équipée en instruments SM, à disposition pour corriger comme il se doit la soumise. Mon imagination a donc du faire le reste…

Je percevais de temps à autre des cris et gémissements de la soumise, qui prenait appement (beaucoup) de plaisir, ainsi que des claquements (de main sur son cul certainement).

Je ressentais un peu de frustration bien sûr et j’aurais aussi aimé regarder et me délecter de la scène (mon côté voyeur). Mais ce n’était pas mon gang bang, c’était le jeu.

16 octobre 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Libertinage, Pluralité | , , , | Laisser un commentaire

Sea, sex and fun – Episode 3

On a beau dire, l’été c’est vraiment le pied…

METTRE SES ORTEILS A L’AIR

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DECOUVRIR DE NOUVELLES SENSATIONS

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TRAVAILLER SA SOUPLESSE

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Ou l’art de prendre son pied sans levrette, gang bang ni Hitachi.

31 juillet 2013 Posted by | Ambiances coquines | , , , , , , | Laisser un commentaire

Sea, sex and fun – Episode 2

L’été, le soleil incite à flâner, prendre son temps, se retrouver à deux et bien d’autres choses encore…

SE DETENDRE AU BORD DE LA PISCINE
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NE PAS OUBLIER DE S’HYDRATER REGULIEREMENT

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29 juillet 2013 Posted by | Ambiances coquines, Pratiques sexuelles | , , , , | 2 commentaires

Sea, sex and fun – Episode 1

C’est la trêve estivale, les coquineries sont moins nombreuses. Mais on ne perd pas de vue les priorités pour autant…

SE DETENDRE DANS UN CADRE GLAMOUR
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NE PAS SUCER QUE DES GLACES
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To be continued.

24 juillet 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme | , , , , , | 2 commentaires

Leçon de marketing

Le marketing n’est pas un gros mot ni un concept réservé aux publicitaires. C’est simplement l’art de mettre en lumière des éléments choisis, de trouver la bonne accroche, pour capter et retenir l’attention. Tout le monde fait du marketing sans le savoir : lors d’entretiens d’embauche, pour convaincre d’aller voir une pièce de théâtre ou un film, pour séduire l’autre…

Telle était l’introduction de ma première leçon de marketing.

Ils étaient 7, 7 hommes devant moi, assis autour d’une table ovale, en costume cravate. J’étais seule, debout, face à eux, en jupe crayon, chemisier en soie blanc et talons de 12. Nous étions dans des bureaux cossus du 16ième.

J’étais à la fois stressée et excitée par ce scénario. Je l’avais imaginé et expressément demandé ; il s’agissait d’un de mes fantasmes.

J’avais choisi un sujet à présenter qui m’est cher et familier : le marketing (et pour être plus précise, le marketing sensoriel). L’objectif étant de trouver un thème qui restait professionnel tout en étant ludique, le tout sans dépasser 10/15 min de présentation (pour ne pas perdre de vue l’objectif de la soirée).

Pour illustrer l’art du marketing, je dévoilais à mon auditoire un accessoire caché (tant bien que mal) dans mon sac, en annonçant que je pouvais m’en servir si certains n’étaient pas assez attentifs à mon goût : une cravache. Un petit détail mis en lumière. J’avais toute leur attention.

Je poursuivais mon exposé sur le marketing sensoriel en illustrant concrètement mes propos et en faisant participer mon auditoire :

– sentir mon parfum et deviner sa composition pour le marketing olfactif,

– jouer sur une voix suave et sensuelle pour le marketing auditif,

– toucher mon chemisier pour le marketing tactile,

– reconnaître le logo de Dorcel parmi d’autres logos pour le marketing visuel.

Je voyais dans les yeux de ces messieurs un réel intérêt. Pour ma présentation ou autre chose, je ne saurais vraiment dire…

Pour le marketing gustatif, il fallut attendre la fin de mon exposé. J’invitais un des participants (monsieur le cardinal, ne nous sommes nous pas déjà rencontrés quelque part ?!) à venir me rejoindre devant l’auditoire pour un test : résumer mon exposé et faire ressortir les points marquants.

Pendant qu’il cherchait ses mots, troublé, je lui tournais autour avec ma cravache pour finalement m’accroupir devant lui, dégrafer son pantalon, baisser son slip et le sucer, tout en l’invitant à poursuivre son résumé. Les autres participants pouvaient admirer la scène.

Je m’attendais à ce que tout parte en vrille violemment à partir de ce moment là, mais ces messieurs se montrèrent plus timides que prévu. Un peu impressionnés, peut être ?!

Quelques encouragements à tomber la veste et à se mettre à l’aise suffirent à les convaincre de venir me rejoindre. Je fus ainsi encerclée par des chemises cravates, tous désireux de mettre en application la leçon que je venais de leur apprendre, de toucher, de goûter et plus si affinités.

Des mains sur mon corps, caressant ma nuque, mes seins, mes cuisses, me déshabillant au fur et à mesure, pressées de toucher ma peau nue et satinée. Excitante sensation que celle d’être cernée comme cela. Puis, de nouveau agenouillée, je dégrafais les pantalons et suçais avec plaisir une bite après l’autre.

Après avoir pris congés pour me rincer (important), je revenais auprès de mes chevaliers servants sans jupe et sans culotte, avec uniquement mon chemisier blanc, cachant à peine mon porte jarretelles et mes bas. Je m’excusais bien sûr pour la tenue, prétextant avoir chaud. L’idée était, comme vous pouvez l’imaginer, de leur donner chaud aussi. Lancement des hostilités.

Chemisier_blanc
Des sexes tendus se présentant à ma bouche. D’autres me pénétrant profondément puis frénétiquement. Des regards plongés dans le mien. Des mains attrapant mes cheveux bouclés et les relevant pour mieux me voir sucer. Des sourires complices. Des râles de plaisir. Mon corps que j’abandonnais tout entier à la volupté et au plaisir. Et du sperme, sur mon visage.

Je vous avais dit qu’avec moi, vous ne verriez plus le marketing comme avant. Et ce fut grâce à Bertrand, réalisateur de fantasmes, que je pus le prouver.

Cravache2

1 mai 2013 Posted by | Ambiances coquines, Erotisme, Fantasmes, Pluralité | , , , , , , | 3 commentaires

Tenez, ceci est mon sexe

La soirée que je vais vous narrer était placée sous le thème Habemus Papam, thème d’actualité compte tenu de l’élection récente du nouveau Pape. Tenues de prêtre et de nonne obligatoires donc, pour mettre en application le précepte biblique fondamental : Aimez vous les uns les autres.

Anecdote cocace : certains couples ont refusé l’invitation par conviction religieuse. Pour eux, coquiner en tenue de religieux était blasphème et portait atteinte à leur foi. Soit.

Nous nous retrouvèrent entre frères et sœurs sachant concilier piété et coquineries et ayant tous joué le jeu sur la tenue et le thème de la soirée. Certains avaient choisi un costume de cardinal plutôt que celui de prêtre pour se démarquer. J’avais pour ma part acheté spécialement pour l’occasion des nouveaux sous vêtements blancs (soutien gorge, string et bas), pour jouer sur le côté virginal jusqu’au bout.

Tenue_nonne

La soirée se déroulait dans un endroit que nous connaissions Marco et moi (un loft parisien exceptionnel aménagé dans un ancien bâtiment industriel). Nous y étions venus à plusieurs reprises dont une très récemment. Mais j’espérais  que, contrairement à la fois précédente, je serais plus « dedans ». Et ce fut heureusement le cas.

Si cette soirée avait pu être photographiée ou filmée, cela aurait donné des scènes plutôt cocaces, choquantes pour les esprits bien pensants certainement : des nonnes à genoux suçant des prêtres ayant relevé leur soutane. Des hommes possédant des nonnes allongées, leur chapelet ou croix pendouillant au dessus d’elles.

Avant la soirée, chaque couple avait eu la possibilité de choisir un « enfant de cœur » (homme seul l’accompagnant). J’avais donc fait ma petite sélection sur Net Ech 1/2 semaines avant l’événement. Et mon choix s’est porté sur un brun ténébreux de 26 ans, au corps délicieusement musclé. Les témoignages sur sa fiche, attestant de son sérieux et de son état d’esprit, ont également fait penché la balance en sa faveur. Qui plus est, Marco avait tenu à échanger avec lui en chat et au téléphone (Pointilleux mon homme, il faut montrer « bite blanche » pour espérer posséder sa femme…)

J’avais préparé psychologiquement mon enfant de cœur avant la soirée, en lui disant que j’espérais avoir fait le bon choix et qu’il serait à la hauteur (j’aime bien mettre un peu la pression aux hommes, je l’avoue. Je me dis que, au mieux ça leur donne envie de se dépasser, et au pire ça leur fait peur => sélection naturelle). Mon enfant de coeur fut donc dévoué dès le début de la soirée et s’employa à me piloner consciencieusement à divers moments de la soirée. Il goûta aussi à d’autres femmes tout comme je coquinais avec 4 autres hommes de mon côté.

Quand, en fin de soirée, je sentis un certain relâchement de la part de ces messieurs (et surtout l’envie me prenant), je suggérais un bukkake. Il ne fallut pas réclamer longtemps, 4 hommes dont le mien s’exécutèrent et je pus sentir avec plaisir leur sperme couler sur mon ventre, mes seins et mon visage. Une des femmes présentes se jeta alors sur moi pour m’embrasser et lécher le sperme sur et autour de ma bouche. Vision de plaisir pour ces messieurs, j’imagine.
Mais le moment le plus original était celui où, après avoir pris toutes et tous du plaisir, nous nous sommes retrouvés dans le coin salon, équipé d’un piano et qu’un des libertins s’est mis à jouer, rapidement rejoint par un autre au chant. Rigolades autour du piano, un verre de champagne à la main, comme un air de soirée entre potes.

Et chacun répartit chez lui le cœur (et les couilles) léger(es). Amen.

16 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , | 3 commentaires

Salut, tu vas bien ?

Recroiser fortuitement des libertins avec lesquels on a (joyeusement) coquiné fait partie des plaisirs de la vie libertine. C’est l’occasion de poursuivre et d’approfondir des ébats coquins avec des personnes avec lesquelles un feeling est là. Et comme on dit, « les amis de nos amis sont nos amis ».

Au cours de la même soirée, nous avons ainsi recroisé le chemin de deux jeunes femmes seules rencontrées récemment, ainsi que l’homme qui m’avait initiée à la fessée au Cap l’été dernier. J’ai également rencontré ce soir là un jeune homme TBM qui s’est terriblement bien occupé de moi.

Tout a commencé par un apéro au champagne au cours duquel une des femmes seules m’a vanté les mérites de ce jeune homme. Confidence qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Je l’avais déjà repéré quand je lui avais ouvert la porte d’entrée (l’organisateur n’étant pas disponible à ce moment là pour accueillir).

Décidant de prendre les choses en main, j’allais donc trinquer avec lui en demandant sans détour : il paraît que tu es un bon coup ? Dans la vie verticale, les occasions d’être aussi cash sont rares, alors pourquoi faire des fioritures quand on peut aller droit au but ?!

Discuter avec ce jeune homme m’a permis de me rendre compte qu’il était un réel amoureux de la femme et de sentir qu’il aimait réellement lui donner du plaisir. (À l’inverse, cela saute également aux yeux quand un homme ne cherche que son plaisir et à profiter des libertines pour se vider). Et pour couronner le tout, il était plutôt agréable à regarder : 35 ans, brun, une barbe naissante, un petit sourire coquin.

Ce fut donc en confiance qu’après avoir coquiné avec mes deux complices féminines (et réchauffé l’ambiance par la même occasion), je le laissais s’occuper de moi.  Et il ne faillit pas à sa réputation.

TBM au point que, n’ayant pas retrouvé l’usage complet de ma bouche (cause dent de sagesse arrachée), je ne pus le prendre entièrement en bouche. Mais il su me prendre vigoureusement : coups de reins profonds suscitant des envolées lyriques de ma part.

Bonne joueuse, je décidais de ne pas épuiser mon amant jusqu’à l’éjaculation, pour en laisser un peu pour les autres… Mon attention se porta alors sur l’homme déjà croisé au Cap : la quarantaine passée, grisonnant, l’œil rieur et une prestance naturelle.

Il n’avait pas son fouet sur lui (dommage) mais me fit découvrir malgré tout de nouvelles sensations. Alors que je le suçais consciencieusement, il me demanda de glisser un doigt dans son anus. Chose que je n’avais jamais encore faite (et que je n’aurais jamais fait spontanément). Il me dit ensuite qu’il aimait être fisté. Je lui répondis que n’étais pas encore prête à aller jusque là.

Après un instant d’hésitation et devant son sourire charmeur, je décidais d’introduire un doigt dans son anus. Lors de la séance de fessée au Cap, j’avais ressenti un sentiment suprenant de complicité avec cet homme. Ce qui a certainement penché dans la balance pour me décider.

Mon geste était timide, j’avais peur de mal m’y prendre et de lui faire mal malgré ses conseils (sentiment un peu loufoque compte tenu du fait qu’il aimait être fisté). Mais la curiosité de voir l’effet que cela pouvait produire sur un homme et de tester cette pratique était plus forte. Ma curiosité me perdra un jour…

Et bien les amis, introduire un doigt dans un anus est une sensation surprenante… Instinctivement, j’agitais doucement mon doigt. Malgré ma timidité et mon côté certainement maladroit, il sembla apprécier la chose (si on s’en tient aux grognements de plaisir).

Il se redressa et se mit en devoir de se branler au dessus de mon visage. Je lui remis spontanément un doigt (voulant lui donner le maximum de plaisir) et il invita un deuxième à faire de même. Mon homme lui, me prenait vigoureusement tout en observant la scène.

Ainsi stimulé, mon initiateur répandit avec plaisir son sperme sur mon visage et ma bouche. Une (petite) victoire (personnelle) de plus. Et cela n’était pas pour déplaire à mon homme, bien au contraire.

Après m’être rincée, de retour au salon pour un break bien mérité, je recroisais le jeune homme TBM.  Ses moments de pause entre deux coquineries sont toujours cocaces. Cela permet de voir déambuler en slip et sous vêtements des libertins et libertines que l’on a vu habillés quelques heures plus tôt.

Je proposais au jeune homme TBM de se relancer et de me donner son éjaculation. Gêné, il me dit qu’il préférait se préserver pour tenir le plus longtemps possible, jusqu’à la fin de soirée. Soit.

J’appris le lendemain par lui même qu’il n’avait pas joué à nouveau et que ses bourses étaient restées pleines. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y avait une justice en ce bas monde…

9 avril 2013 Posted by | Ambiances coquines, Libertinage, Pluralité | , , , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Ca restera dans les annales

Pour que je vous parle de sodomie, il faut remonter aux prémices de ma vie sexuelle. J’avais 19 ans, j’étais vierge, fraîche, encore pleine de naïveté et complètement novice en matière de relation homme/femme.

Celui qui m’a fait découvrir la sodomie était un homme ténébreux, sûr de lui, de presque 15 ans mon aîné. Il agissait sur moi comme un aimant et de lui je pourrais dire (même si notre relation fut brève et plutôt superficielle), qu’il était un pervers narcissique en puissance. Et c’était justement son côté obscur qui m’attirait tant.

Cet homme, donc, avait une sorte d’emprise sur moi. Et nos relations sexuelles étaient clairement des jeux de domination. Elles avaient ceci de particulier de n’être basées que sur la sodomie, pratique qu’il appréciait énormément. Sa victoire ultime étant de me prendre en photo, mains liées, cul à l’air et parfois anus possédé par un objet incongru.

Il faisait une petite collection personnelle de photos et voyait d’autres filles en parallèle de moi. Il ne tenait pas à moi, j’étais son jouet, parmi d’autres.  Je le savais, j’étais consciente, consentante et excitée par cette situation.

Cela commençait toujours de la même façon. Il venait me chercher au terminus de la station de métro, m’emmenait dans sa garçonnière, m’incitait à boire un ou deux verres (jusqu’à ce que je sois légèrement émoustillée et détendue) et se mettait en devoir de m’entreprendre.

Au fur et à mesure de nos rdv, je lui opposais physiquement de la résistance, je luttais avec mes bras. Il finissait par me contraindre, me possédait et prenait ensuite sa photo souvenir, avec ou sans accessoire. C’était un jeu et mon plaisir était uniquement cérébral.

Je ne voulais pas plus. Je réservais ma virginité (de la chatte) pour un homme auquel je tenais vraiment et qui, selon moi, le mériterait. Après cette relation, j’ai mis entre parenthèse la sodomie, pour explorer les autres pratiques sexuelles. Et je n’y suis revenue que plus de 10 ans après, avec celui qui est maintenant à la fois mon homme et mon alter-ego sexuel Marco.

Aujourd’hui (pour appeler une chatte, une chatte) ça glisse beaucoup moins bien et beaucoup moins spontanément qu’au début. Une préparation, plus ou moins longue est nécessaire et indispensable. Peut être qu’inconsciemment, ne voulant plus être ‘soumise’, mon anus fait de la résistance… Mais je ne désespère pas, après y avoir goûté comme je le raconte dans un autre article, de pouvoir faire régulièrement des doubles pénétrations.

La question qui reste en suspend aujourd’hui : Mais pourquoi n’ai je pas pensé à en faire un livre ??

Rosebud

30 mars 2013 Posted by | Ambiances coquines, Fantasmes, Pratiques sexuelles | , , , , | Un commentaire