Tania & ses coquineries

Fantasme quand tu nous tiens

I kissed a girl and I like it

The taste of her cherry chapstick

Elle s’appelait Sarah. Elle portait une robe noire au décolleté plongeant, laissant
deviner une belle poitrine. Elle avait une bouche pulpeuse et de fines mains qui repoussaient de temps à autre la mèche qui lui tombait sur les yeux. Dés que mon regard s’est posé sur elle, je l’ai désirée.

Le dîner s’est déroulé sous la lumière tamisée de chandelles, pendant lequel notre
hôte a ravi nos papilles. J’étais loin de me douter que les jambes de ces messieurs jouaient avec Sarah le jeu de la séduction sous la table, même lorsque celle-ci s’est éclipsée dans la salle souhaitant se rafraichir avant de passer au dessert…

Les choses se sont ensuite enchaînées assez naturellement. C’est Sarah qui a pris l’initiative de m’embrasser puis m’a fait basculer sur le canapé pour remonter ma robe et retirer mon string dans un mélange de douceur et de détermination. Elle dégageait énormément de féminité et d’assurance et j’étais à la fois intimidée et terriblement excitée quand elle a glissé sa langue sur mon clitoris et sur les lèvres naissantes de ma vulve.

Mais le moment de ma première vraie expérience bi qui me reste en particulier en mémoire,  c’est Sarah allongée sur moi, sa peau nue contre la mienne, frottant son vagin contre le mien tout en caressant mes seins et en m’embrassant. Entre nos deux vagins, un god vibrant…

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20 juin 2011 Posted by | Ambiances coquines, Expériences bi, Objets coquins | , | Un commentaire

Les 10 commandements pour une excursion réussie en club libertin

1/ Le thème de la soirée tu vérifieras.

En fonction des jours, les clubs sont ouverts soit aux couples uniquement ou aux
couples et hommes seuls.

2/ Sur la politique tarifaire tu te renseigneras.

Les prix d’entrée varient d’un club à l’autre et d’une soirée à l’autre, dans un même club.

3/ Tes sous vêtements tu soigneras.

Je ne saurai que trop vous conseiller de privilégier les bas aux collants et de
les assortir au soutien gorge et string (ou de choisir le cas échéant des couleurs harmonieuses).

4/ Une tenue sexy et qui te correspond tu choisiras.

Choisir une tenue sexy coule de source. Se sentir est à l’aise dans sa tenue, qui correspond à son style et son envie, est indispensable. Pas de surenchère dans sa tenue dans un esprit de compétition : si tu es gênée par ta tenue (tenue trop transparente ou trop moulante à ton goût), tu ne seras pas sexy. Provocante ou coquine, il faut être soi tout simplement.

5/ Une tenue pratique tu préféreras.

Partir en excursion en club libertin signifie potentiellement se déshabiller à un moment de la soirée. Choisir une tenue facile à enlever et à enfiler est donc un détail qui a son importance.

6/ De chaussures confortables tu t’équiperas.

Prévoir une paire de ballerines, en plus des chaussures à hauts talons, pour celles qui
comme moi aiment prendre de la hauteur mais ont vite mal aux pieds et apprécient d’être à plat. Pour tout avouer, j’ai pris le parti de me déplacer en ballerines et de n’enfiler mes talons hauts qu’à l’approche immédiate du club pour ménager mes pieds avant d’onduler sur le dancefloor.

7/ Pour un maquillage adapté tu opteras.

Souligner le regard avec un maquillage waterproof et suffisamment soutenu pour ressortir dans des ambiances tamisées et résister à des petits coups de chaleur…

8/ Mettre en valeur ta bouche tu n’oublieras pas.

S’il y a bien un endroit où l’on peut oser le rouge à lèvres rouge vif, c’est bien
dans un club libertin, non ?

9/ Pour l’hygiène et la propreté tu ne t’inquiéteras pas.

Les clubs libertins sont à cheval sur l’hygiène, sont équipés de douches et mettent
à disposition serviettes propres, déodorants et autres produits de toilette.

10/ Aux codes du libertinage tu penseras

Les libertins sont avant tout des personnes respectueuses des désirs et limites des
autres. Une invitation à coquiner sera donc faite de façon simple et subtile (une main qui en effleure une autre, un regard soutenu), le libertin n’insistant pas s’il n’y a pas de réponse ou de réaction. Dans le feu de l’action, le libertin aime regarder mais ne participe pas s’il n’y a pas été invité. Il peut se laisser aller à des caresses, mais si celles-ci gênent, il suffit de repousser gentiment sa main. La liberté des uns finit là où commence celle des autres.

20 juin 2011 Posted by | Libertinage | , , , , , , | 2 commentaires

Sensualité

Des bougies, de taille différente, partout dans la pièce.

Du champagne frais et des amuses bouches.

Une robe courte et décolletée laissant subtilement deviner des sous vêtements sexys.

De la musique lassive et entraînante.

Des sourires coquins, des regards complices.

Une invitation à se toucher, se caresser, s’effleurer, en se déshabillant doucement.

Le corps qui s’ouvre pour accueillir les va et vient.

La bouche toujours pleine, qui laisse échapper des petits gémissements.

Des mains qui courent frénétiquement sur la peau, qui se perdent dans les courbes.

Le plaisir qui envahit soudainement le bas du ventre.

Le corps qui se cambre sous cette impulsion.

Une sensation de bien être et d’apaisement.

20 juin 2011 Posted by | Ambiances coquines | , , | Un commentaire

Oh my god !!!

Que celle qui n’a jamais utilisé un god me jette la première pierre.

Tout a commencé par une soirée coquine organisée par une vieille connaissance de David, un professionnel dans le milieu de la presse libertine. La soirée s’est déroulée
chez lui, un appartement à la déco moderne avec une agréable terrasse, et notre hôte avait prévu un dîner raffiné aux chandelles… ainsi que deux surprises.

La première surprise était longue, ferme, blanche et équipée d’une tête vibrante à plusieurs vitesses. C’était un godemichet tellement efficace, qu’il a provoqué 3 ou 4
orgasmes successifs d’une rare intensité. La seconde surprise était vêtue d’une robe noire mettant en valeur une poitrine généreuse et des courbes avantageuses. C’est avec Sara, libertine bi assumée, que j’ai connu ma première vraie relation sexuelle bi. Je décrirai cette expérience dans un prochain article, promis, pour ne pas m’éloigner du sujet du jour.

L’entrevue vibrante avec le gode a suscité l’envie d’en posséder un. Faire l’acquisition d’un godemichet ne m’avait jamais traversé l’esprit, mes doigts me suffisant amplement dans mes moments de plaisir solitaire. Et entendons nous bien, ce gode ne venait pas en compétition avec David (bien doté et maitre dans l’art de bouger son bassin) mais comme un plus qui viendrait pimenter nos ébats (et me transporterait au 7ième ciel en un temps record, sur commande…).

Un soir, en sortant du boulot, je suis donc passée dans une boutique dédiée au développement durable du couple (Passage du désir) et je me suis offert mon premier godemichet. Le choix du sex toy n’a pas été facile. Quelle couleur ? Quelle taille ? Quelle texture ? De forme traditionnelle ou plus travaillée ? La gamme de prix était en plus assez étendue. Il m’a donc fallu une bonne demi-heure pour sélectionner l’heureux élu.

Je l’ai donc choisi noir, de taille raisonnable, plutôt moelleux, avec une forme
traditionnelle et vibrant (c’était une évidence, n’est ce pas). Je me suis dit que c’était un coup d’essai et qu’il s’avérait concluant, je compléterai peut être ma collection, en achetant d’autres modèles, plus audacieux (et plus chers).

Bon, la majorité du temps, j’ai tendance à l’oublier au fond du tiroir de la table de chevet. Mais quand je pense à lui, je lui fais voir la lumière du jour et le bout de mon clitoris, pour une montée de plaisir tout en vibration. God, I thank you for all my pleasure !

20 juin 2011 Posted by | Objets coquins | , | Un commentaire