Tania & ses coquineries

Casting imprévu

Quelques semaines après le Cap, je retrouve les dossiers laissés sur mon bureau et les deadlines incompressibles, avec sa part d’adrénaline (qui a trop forte dose se transforme en stress).

Mais mon métier est un éternel recommencement, par cycle de 6 mois. Le scénario deadlines / adrénaline / stress se répète inéluctablement. Et se mettre la rate au court bouillon, comme le dit l’expression, est épuisant. Rester connectée à mes envies libertines, que j’ai tendance à mettre de côté en période de stress, est donc un leitmotiv.

Lorsque ce coquin de Toulouse nous envoie un coup de coeur sur Wyylde, je lui en envoie un en retour. Sa fiche est plutôt intéressante, dirais-je, et indique qu’il est régulièrement de passage sur Paris. À creuser.

Mon homme, convaincu des bienfaits de la jouissance, se projette dans un scénario « casting », qui sort de nos coquineries « habituelles » : je vais tester le jeune homme, avec au final vidéo et photos (dont il pourra profiter). Pourquoi pas, lui dis je, l’esprit à moitié occupé par mes obligations & responsabilités.

Le Toulousain, nous l’appellerons ainsi, nous envoie un message plus précis : il sera de passage en fin de semaine, pour 1 nuit. Nous nous ouvrons nos albums respectifs, ça matche.

Mais, le timing étant trop serré, je propose de reporter notre rencontre à plus tard, lors de sa prochaine venue : il arrive tard (je bosse le lendemain) et en journée ça n’est pas possible (je bosse bordel).

Le lendemain matin, je suis dans le métro, en direction du boulot, quand je lis le dernier message du Toulousain. Contre toute attente, il a changé son billet de train pour arriver plus tôt et pouvoir me recevoir en fin de journée. Motivé le garçon, dis donc.

Ok, soyons fous, voyons nous le soir même, même si ce n’était pas prévu.

Je me dis qu’après ma journée de réunions, je ferais un saut dans les magasins, pour acheter au moins de la lingerie. Celle que j’ai enfilé étant davantage fonctionnelle qu’affriolante.

Vers 16h, je reconfirme par texto notre rendez vous au coquin. Il aurait aimé que nous échangions avant par téléphone, mais ne nous connaissant pas encore vraiment, j’ai privilégié jusqu’au dernier moment les échanges sur Wyylde (que mon homme pouvait également suivre en parallèle).

À 18h, lorsque je pose un pied dehors, la lanière avant de ma chaussure gauche est étrangement lâche et menace de se déchirer. En plus de la lingerie, il va falloir trouver une paire de chaussures, pour ne pas finir pied nus.

Centre commercial encore ouvert yes. Lingerie ok (après avoir demandé l’avis de mon homme sur deux modèles). Chaussures à talons mais ok. Message du coquin qui me demande où j’en suis et me propose de venir à ma rencontre.

Il est là, détendu, galant. Aussi charmant que sur les photos, encore plus charmant avec son accent Toulousain. Je lui agrippe le bras pour le faire ralentir et ne pas trop solliciter mes chevilles avec mes nouvelles chaussures (fichue entorse qui a fragilisé ma cheville droite).

Arrivés à son hôtel, je demande à prendre une douche, indispensable après cette journée dense et les péripéties de la fin de journée.

La cabine de douche et le lavabo ne sont pas séparés de la chambre. Il me regarde me déshabiller, en détournant un peu les yeux, pour le principe.

Je renonce à enfiler ma nouvelle lingerie rose fushia. Il aurait fallu couper les étiquettes, régler les bretelles… Il venait de me voir nue, était ce vraiment nécessaire de me rhabiller ?! Flemme.

Le Toulousain s’est déshabillé également, ne gardant que son slip, et s’est allongé sur le lit. Son corps est fidèle aux photos, taillé et musclé.

Je m’installe sur le bord du lit, simplement enroulée dans ma serviette de bain. Mon regard se pose rapidement sur la bosse dans son slip. Il est déjà (très) excité et maintenant que je l’ai vu, je n’arrive pas à faire abstraction.

Sans demander la permission, je soulève donc son slip et pars à la rencontre de son sexe tendu. Ma bouche gourmande s’en empare aussitôt. Je le suce en relevant parfois les yeux pour le regarder et lui sourire. Il apprécie.

Il me lèche un peu à son tour mais je lui signifie que j’ai envie de le sentir s’engouffrer en moi. Il s’exécute sans se faire prier. À partir de ce moment là, quelle que soit la position, son regard ne quittera plus le mien.

Coups de rein lents et profonds, allers retours dynamiques et énergiques, en relevant mes jambes et/ou en s’allongeant sur moi, le Toulousain ne ménage pas ses efforts (et a la forme).

Je réclame son sperme rapidement (pour avoir le temps de faire 2 ou 3 tours dans la foulée). Je m’agenouille devant lui pour le sucer, queue et boules comprises, pendant qu’il tient mon téléphone pour filmer. Je jubile à l’idée que mon homme va partager ce moment à travers la vidéo.

J’accélère le mouvement, toujours avec le sourire. Son cri de plaisir est à la hauteur de sa jouissance et son sperme chaud vient recouvrir mon visage. Je prends des photos du résultat.

Pause. J’envoie les vidéos et photos à mon homme. Il est surpris d’en recevoir aussi vite après notre arrivée. Il se doute qu’il y aura au moins un deuxième tour. Et il a raison.

À deux reprises, entrecoupées d’une pause douche + envoi de photos, le Toulousain m’a remis sa queue dans la bouche pour ensuite me prendre vigoureusement et finir en giclant à nouveau sur mon visage. Et un, et deux et trois ejacs !!!

J’ai tenté de le convaincre de se lancer dans un 4ieme round mais, à ma grande déception, il était cramé, après 2h de sexe intense… LOL

Ce fut donc mon homme, qui à mon retour à la maison, s’activa pour rassasier l’excitation qui était encore vivace. Il voulut lui aussi baptiser mon visage de son jus et je me suis employée à l’extraire efficacement.

Et après tout ça, enfin détendue, je me suis endormie comme un bébé.

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31 août 2018 Posted by | Libertinage | 4 commentaires

#Cap2018

Ça y est, j’ai laissé derrière moi paréos et robes aux teintes flashy. Le bilan de l’édition 2017 du Cap était quantitatif. Ce bilan sera qualitatif (déformation professionnelle tout ça, me direz vous).

Qui a proposé ça déjà ? Ah oui, moi…

Pratique la voiture pour déposer la petite chez ses grands parents, faire des courses en avance et apporter aisément toutes nos affaires au Cap. Mais une voiture non climatisée, LE samedi classé noir par Bison Futé et caniculaire par Météo France, c’était tout sauf une bonne idée. Sauf si on veut saisir l’occasion de perdre en sueur, coincée dans les bouchons, le dernier kilo avant le summer body #mouais

[Bureau des plaintes fermé]

Pour commencer ce séjour tant attendu au Cap, nous avons droit mon homme et moi aux nombreuses joutes verbales du couple d’amis, avec qui nous faisions de la colocation, pour la 3ieme année consécutive.

Ils se sont toujours plus ou moins pouillés. Jusqu’à cet été, c’était drôle.

Elle lui reproche son attitude égoïste et franc tireur, à juste titre : Il se comporte en homme seul et cherche uniquement son plaisir pendant les soirées, la laissant seule pour aller tremper partout où il peut (et jugeant une soirée « bonne » quand il a pu y parvenir).

Il la fustige d’être trop sélective, exigeante : elle ne veut que des jeunes coquins, musclés et belle gueule. Et lui rétorque qu’elle pourrait se lancer à côté de lui.

Lui, pote comme cochon avec mon homme (qui ne se comporte pas du tout de la même façon avec moi, fort heureusement), essaie de l’entraîner dans tous les coups / le pousser en avant, pour s’engouffrer dans la brèche (mon homme étant souvent sollicité par la gente féminine).

Elle, n’osant pas aller aborder les jeunes hommes qui lui plaisent potentiellement, compte sur mon contact facile, ma désinvolture et se lance si je l’y pousse beaucoup beaucoup beaucoup.

Et entre deux soirées, ils s’envoient subtilement et tendrement à la figure des noms d’oiseaux et autres petits mots gentils, pour un oui ou un non, un torchon mal rangé ou une musique trop forte. Et nous prennent mon homme et moi à partie #génance

WTF ?! À quel moment je peux simplement kiffer mes vacances libertines avec mon homme dans le calme et la sérénité ?!

Un matin, miraculeusement, le ton est redescendu et les esprits se sont calmés. Ont-ils senti que j’étais à deux doigts d’exploser, de les envoyer promener tous les deux (pour rester polie) et de partir faire 6 fois le tour du village naturiste pour m’aérer l’esprit ?! Nous ne le saurons jamais.

J’avais besoin d’en parler. Ca va mieux maintenant.

Coup de coeur

Beaucoup plus réjouissant, au Cap d’Agde cette année, j’ai découvert le sauna du kamasutra. Mon homme et moi n’avions jusqu’alors profité que de la piscine.

Le sauna du kamasutra est un grand espace de jeu, éclairé juste ce qu’il faut et propre. Un vrai plaisir de barboter dans la grande piscine, siroter un cocktail et écouter du bon son, après s’être faite arroser au sauna.

Hip hip hip… houra !!

Au sauna, mon homme et moi avons retrouvé avec plaisir Amante Lili et son mari Mr Sirban, que nous avions croisé par hasard l’année dernière.

Spéciale dédicace à ce couple adorable, complice et amoureux (ça réchauffe le coeur). Je ne me lasse pas du regard délicieusement coquin et mutin d’Amante Lili. Et j’espère que nous aurons l’occasion de partager d’autres moments coquins tous les 4 [Clin d’oeil]

Coup de queue

C’est officiel, le hipster est désormais arrivé au Cap. Barbe délicatement taillée, cheveux au volume et à la coupe maîtrisés, tee shirts à message moulant son torse musclé, le look du hipster est tendance et hype. Je ne pouvais pas repartir du #Cap2018 sans y goûter, c’était beaucoup trop tentant

Happy hour

Le Cap d’Agde est définitivement l’ultime endroit où les libertines gourmandes peuvent déguster et savourer presque à l’infini les queues tendues et leurs nectars.

Une posture qui ne me déplaît pas mais j’ai pris du temps cette année à lâcher prise et me laisser aller, là où il aurait suffi parfois de me mettre à genoux pour accueillir le plaisir. Ainsi va la vie libertine.

Excite moi si tu peux

Heureusement que les moments de complicité et de plaisir partagé avec mon homme ont été nombreux et délicieux. Faire face à l’adversité (les disputes de notre couple d’amis) nous ayant (effet positif) grandement rapproché.

Et notre principe de vases communiquants s’est à nouveau confirmé : mon plaisir suscite son désir et alimente son plaisir qui viennent tous deux amplifier mon désir et mon plaisir.

Illustration : au sauna, je m’étends sur le dos sur le lit rond et me laisse aller au plaisir. C’est la deuxième fois que nous y descendons dans l’après midi. La 1ere fois j’étais un peu timide et hésitante. Cette fois là, je montre plus d’assurance.

Autant je suis à l’aise pour nouer le contact dans une discussion, autant je peux rester sur la réserve pour me lancer dans une partie de jambes en l’air. Mais une fois lancée, je peux me surpasser et surprendre. Je suis un diesel.

Mon attention oscille entre les hommes qui prennent place devant moi et plongent leurs yeux dans les miens en même temps que leurs queues et ceux qui se placent à coté de moi pour caresser et se répandre sur mes seins et mon visage.

Mais c’est surtout lui que je cherche des yeux, mon homme. Je veux lire dans ses yeux le désir et l’excitation que je lui procure. Il aime ce spectacle, je le sais : le relâchement dont je fais preuve, la sensualité que je dégage, la gourmandise que je montre, le désir des autres hommes à mon égard. Le vivre et le lui offrir est une double plaisir.

Happée par l’euphorie de l’instant et enivrée par le plaisir, je ne m’aperçois pas tout de suite que mon homme a entreprit une femme allongée à côté de moi. Ce sont les gémissements de plaisir de mon homme mêlés à des cris de plaisir féminins qui me rappellent à la réalité.

Je regarde mon homme avec satisfaction puis souris à la femme, lui caresse les seins et le visage. Les hommes continuent de s’affairer devant moi et à côté de moi. Je relève les jambes pour accueillir ceux qui se présentent excités devant moi, munis d’une capote.

Le grand sourire qui est toujours le mien ne quitte pas mon visage. J’aime cette combinaison des plaisirs, les siens, les miens, ceux des femmes et hommes avec qui nous coquinons, dans une caisse de résonance.

La femme à côté de moi semble apprécier les assauts vigoureux de mon homme. C’est une Allemande (nous le saurons auprès) mais elle répète : « oh yes, it’s good »

Elle finit par se retrouver au dessus de moi et m’embrasse. Je lui rends son baiser avec plaisir. Mon homme, sur ma gauche, se branle jusqu’à gicler sur mon visage et celui de l’Allemande, dans un grognement de plaisir, pour clôturer ce moment intense de plaisir partagé.

 » En plus de ta croupe magnifique, ta sensualité et tes seins fermes, t’as vraiment ce qu’on appelle ‘une gueule à sperme’  » Mon homme, lors d’un de nos nombreux debriefs de ce moment coquin 😊😍

22 août 2018 Posted by | Libertinage | Un commentaire

Zut, une peau de banane

« Il existe un espace de plaisir et de liberté sans conventions et hors du temps » J’aime cette définition du libertinage, donnée par un follower à la suite de la lecture de mon dernier article.

Mais le libertinage, en particulier en couple, est aussi parfois un chemin parsemé d’embûches diaboliquement insoupçonnées. Explications (toute ressemblance avec des personnages réels est totalement fortuite).

LE SYNDROME DU MAGASIN DE BONBONS

Imagine un enfant, laissé SEUL dans un IMMENSE magasin de bonbons. Des étoiles dans les yeux, salivant par avance de goûter/déguster tout ce qui se présente sans contrainte ni interdiction (toutes les soirées, toutes les invitations, toutes les personnes appétissantes). Ce serait tellement dommage de se priver (de rater une bonne occasion).

Tu saisis ? Alors maintenant, Patiente un peu jusqu’au deuxième ou troisième effet kiss cool ; l’indigestion et/ou le clash avec ton/ta conjoint(e).

Conseils : une partie de jambes en l’air n’est jamais une fin en soi. S’il y a le moindre risque de contrarier / gêner / blesser ta moitié, renonce. Si tu voudrais dépasser / changer les règles, parles en. Ce qui est essentiel, c’est l’harmonie de ton couple et d’être en phase avec ton conjoint [Mode baraque à frites mis en silencieux]

LE BONBON SURPRISE

Parfois au milieu du magasin de bonbons, il y en a un, à la saveur différente. Une fois qu’on y a goûté, on est addict et on en redemande (et il se trouve, comme de par hasard, que ce bonbon porte un prénom, tiens donc).

Conseils : on pourrait penser qu’une fois la dépendance installée, il est trop tard. Il n’est pas trop tard pour comprendre pourquoi. Et jamais trop tard pour une cure de désintoxication.

LA SURENCHÈRE DU PARAÎTRE

On est pas dans une compétition mais un poil quand même. Alors si le(s) charmant(s) jeune(s) homme(s) là bas pouvai(en)t venir me courtiser plutôt que la jeune demoiselle fraîche comme la rosée et aux mensurations défiant les lois de la physique, ça serait sympa.

C’est pas comme si j’avais passé 3 heures à choisir ma tenue et les chaussures qui vont avec et me maquiller (j’ai une réputation à tenir, ne l’oublions pas).

Et l’homme de son côté ? Il bombe son torse délicatement huilé, après avoir enfilé son noeud pap fétiche et fait des pompes pour congestionner ses muscles.

Conseils : la hauteur des talons, la profondeur d’un bonnet ou un torse musclé influent sur l’attractivité mais pas sur le plaisir. La finalité n’étant pas de satisfaire son ego, physiquement et sexuellement, mais d’entrer spontanément en connivence et respectueusement en contact pour donner au plaisir une caisse de résonance à deux, trois et plus. Heureux ceux qui ouvrent le champs des possibles , savent regarder et ressentir au delà du physique, de l’âge, du sexe, des dikdats et des convictions inébranlables.

LA RECHERCHE DE L’EFFICACITÉ

L’objectif est simple : un maximum de plaisir pour un minimum d’investissement TAE (temps/argent/énergie) et de contraintes logistiques.

Stratégie(s), indicateur(s) de performance, debrief/analyse, plan d’actions corrective et/ou recadrage des règles sont de mise pour optimiser son TAE. On tient un concept là, non : « Recherche soirée coquine ou plan libertin ».

Conseils : Vague sensation d’avoir oublié un truc au passage ?! Ah oui, la légèreté et la spontanéité. Il n’y a pas de science exacte, de soirée déjà écrite, d’enjeu autre que le plaisir ni d’objectifs de résultats.

LE PIÈGE (SUBTIL) DE LA ROUTINE

On l’imagine difficilement car libertiner est souvent une façon de pimenter le quotidien et d’oser des expériences hors norme. Surtout que ce piège ne se présente pas dans les débuts (excitation de l’inconnu, 1ères fois qui ont un goût particulier, etc)

Suis mon raisonnement : Découvrir le milieu et l’état d’esprit libertin > Comprendre et intégrer les codes > Identifier ses pratiques fétiches & fixer ses limites / Cocher (fièrement) les cases sur NetEch > Découvrir LE cercle / réseau dans lequel gravitent des libertins partageant la même approche > Affiner ses préférences (lieux, configurations, scénarios, pratiques) > Petit à petit, baiser dans les mêmes endroits, avec souvent les mêmes personnes, dans des configurations connues et éprouvées et en reproduisant des pratiques identiques.

Te voilà tranquillement installé(e) dans une zone de confort libertine. Ça fait drôle, hein ? Tu l’avais pas vu venir ?

Trois options :

A/ Ca te convient très bien au fond, tu continues sur ta lancée.

B/ Tu te dis que t’as fait le tour / tu ne veux pas réinventer les règles et tu arrêtes là.

C/ Tu ouvres tes chakras, acceptes de reconsidérer les choses avec un regard neuf, de faire des pauses quand elles s’imposent d’elles même et surtout de laisser la place à la surprise et à l’imprévu. Advienne que pourra.

J’ai retenu l’option C, tu l’as bien compris.

31 mai 2018 Posted by | Libertinage | Laisser un commentaire

Souvenir

Je me souviens de ma première fois en Club libertin (et vous êtes nombreux à m’interroger sur le sujet).

Je venais tout juste de rencontrer mon homme. Très rapidement et ouvertement (le sujet n’était pas du tout tabou pour lui et moi), nous avons abordé le thème des fantasmes sexuels.

Lui avait approché le monde libertin avec son ex, en contactant le magazine Union (ce qui avait fait notamment l’objet d’un reportage photo et d’une couverture d’un numéro du magazine).

De mon côté, j’étais vierge de toute expérience coquine originale/hors norme, en dehors de rapports sexuels à deux, avec un homme.

Mais j’étais curieuse et ouverte, à partir du moment où la confiance, le respect et l’absence d’obligations sont de mise. J’avais le fantasme (plutôt banal avec le recul) de faire l’amour à une femme.

Il y avait bien eu une ou deux propositions de trio (HHF et FFH), mais elles n’avaient pas abouti.

Mon homme me proposa d’aller en club libertin. Coutumière des boîtes de nuit traditionnelles, j’étais loin de soupçonner l’existence de clubs aménagés et dédiés aux ébats en groupe et au plaisir. Pourquoi pas, soyions fous.

Je choisis ce soir là une tenue sexy mais sobre, au regard des tenues que j’arbore désormais : Une petite robe noire (une valeur sûre et une tenue qui permettrait de ne pas trop me faire remarquer quand même…)

Je n’avais absolument aucun a priori ni aucun jugement sur les personnes fréquentant les clubs libertins. Je ne connaissais pas non plus les codes à respecter. Je venais avant tout pour voir et découvrir.

L’Overside m’ouvrit donc ses portes.

Timide j’étais, impressionnée aussi par les regards gourmands et plein de désir non dissimulé de ces messieurs. Je serrais la main de mon homme et me cachais un peu derrière lui. Pas par peur, car je sentais et voyais bien que rien ne pouvait sans faire sans consentement et que tout ce qui pouvait se faire serait fait avec respect. Par manque de confiance en moi.

Dire qu’avant cette soirée là, je ne savais pas que je plaisais à la gente masculine serait mentir. J’étais consciente de ne pas laisser indifférent. Mais je ne savais pas comment réagir face à ce désir palpable que je suscitais. Comme s’il me manquait le mode d’emploi de la femme fatale.

Pour autant j’appréciais l’endroit, l’ambiance et la liberté sexuelle dont on pouvait jouir. Regarder les corps s’ébattre et entendre les cris de plaisir m’excitais. Sentir l’énergie sexuelle et ressentir le plaisir pris à en donner me revigorais. Voir le respect dans chaque geste et chaque interaction me laissais admirative.

Le club se vida au fur et à mesure. Mon homme et moi étions également sur le départ. Il me laissa quelques instants seule, le temps d’une pause technique. Je m’allongeais sur une matelas, dans les coins câlins désertés.

Un couple s’approcha. Je revois encore le visage de cette femme et ressens encore la complicité solide qui la liait à son homme. Quelques mots et des sourires à la fois tendres et coquins s’échangèrent. Une complicité s’installa naturellement entre nous 3. Ils commencèrent à me caresser et m’embrasser, dans la douceur et en parfaite synchronisation. Quand mon homme revint, il se joint à nous 3, une fois l’effet de surprise passé (lui qui n’imaginait que quelque chose puisse se passer ce soir là, pensant que je n’étais pas prête).

On pourrait dire que cette expérience marqua le début de ma vie libertine, puisque j’en étais vierge jusqu’à celle-ci. Avec le recul, je ne l’ai pas vécu comme le début de quelque chose mais plutôt comme un jalon naturel dans mon cheminement personnel.

11 mai 2018 Posted by | Libertinage | Laisser un commentaire

Et maintenant ?

S’arrêter. Se retourner pour regarder le chemin parcouru. Puis regarder à nouveau devant soi. Se demander si on a toujours envie de continuer à avancer dans cette direction.

Voilà où j’en suis sur le chemin du libertinage.

J’ai lu quelque part que, parfois, il suffit d’un infime changement de perspective pour avoir une perception totalement différente.

Je revois ce moment, quelques jours après la mort de mon frère, où je me sentie interdite de me laisser aller et ressentir du plaisir, alors que lui n’était plus.

Je revois ce moment, au cours d’une soirée libertine, où j’ai relevé la tête et regardé, avec un recul qui me surprenait moi même, les corps nus que se caressaient, se cherchaient, se frottaient, s’entrechoquaient. Parmi ces corps, celui de mon homme, nerveux, intense, dans un élan fougueux qui le caractérise. Et moi, observatrice, distante, presque absente une fraction de seconde.

Je revois ce moment, au Cap, où je suis descendue du lit, pour laisser la place, laisser de l’espace et regarder passive les ébats des autres. Les cris, les soupirs, les bruit des fluides, de la chair qui claque, traduisant le sexe brut et le plaisir assumé, tout m’apparut désespérément inutile, vide de sens et vain.

Je revois ce moment où je passe en revue les photos privées de notre compte NetEch. Ces photos illustrant à la perfection les fantasmes de mon homme et sa projection de sa femme libertine : chienne, salope, vicieuse, trash. Ces photos de moi dans lesquelles je ne me reconnais plus.

Je croyais que libertiner était une partie de moi, que j’étais intrinsèquement libertine, que le libertinage était une sphère incontournable de ma vie. Mais les choses ont l’importance qu’on veut bien leur donner.

Je pensais qu’il suffirait de tendre la main, de me laisser aller, d’attraper ces capsules de plaisir que l’on veut bien me tendre, sans enjeu aucun. Et pourtant.

Je vivais le libertinage comme ma bulle de liberté absolue, dans une vie calibrée et cadrée, malgré nous. Mais la liberté est toute relative entre les codes libertins à respecter et l’image à renvoyer.

Je pensais que je ne me lasserai pas, que chaque rencontre charnelle serait vibrante et enrichissante. Mais l’âme ne s’enrichit pas des plaisirs de la chair.

J’avais tort. Et maintenant ?

10 avril 2018 Posted by | Libertinage | Laisser un commentaire

Bulle sensorielle

Flotter pour décompresser et se détendre. En recevant en cadeau d’anniversaire un bon pour une séance de bulle à flotter, il s’agissait pour moi de m’allonger sur autre chose qu’une table de massage.

Je ne m’attendais pas à vivre une expérience sensorielle proche de la méditation. Ce qui aurait très bien pu faire partie de ma #listedes40.

Explications.

Le cadre : un cocon rempli de 100 litres d’eau chauffée à 24,9 degrés et saturée en sel, pour assurer une flottaison parfaite.

Source : lesbullesaflotter.fr

La tenue : entièrement nue (moi qui pensais devoir porter un maillot et un bonnet de bain), douche obligatoire. Une façon subtile de laisser le matériel et se laver du superflu, pour revenir dans l’état où tout a commencé.

Le rituel : s’allonger dans l’eau (forcément), dans l’obscurité (option recommandée pour vivre pleinement l’expérience) et dans le silence complet (la musique choisie s’arrêtant au bout de 5 min et le caisson étant conçu pour être parfaitement hermétique).

Les sensations : je me sentais un peu déboussolée au départ, par l’absence de bruit en particulier. L’obscurité (et ma croyance en la survivance de l’âme et ses éventuelles manifestations après la mort) me tenait également en haleine, je dois l’avouer.

Il fallait pourtant que je m’y habitue, j’allais passer une heure dans ce cocon.

Les occupations : Tu te demandes ce que j’ai bien pu faire pendant une heure. Je me suis posée la même question.

Sur les conseils du prestataire, je me suis tout d’abord concentrée sur ma respiration. Étrange perception des battements de mon cœur, comme enfermée dans un bocal (perception amplifiée par les bouchons d’oreille, fournis pour éviter d’avoir du sel dans les oreilles).

2ième astuce donnée par le prestataire : focaliser sur des pensées agréables. Sans logique particulière, je me décidais à penser à l’Egypte, pays visité il y a longtemps et que j’ai particulièrement apprécié.

Le Nil avec ses rives verdoyantes, le soleil inondant les façades légèrement rosées des temples (je pouvais presque le sentir sur ma peau), les statues majestueuses semblant monter la garde… Mon esprit allait et venait à sa guise, dans des décors exotiques qui se matérialisaient sans que ma volonté n’intervienne et qui m’étaient apaisants et familiers.

Source : egypte-insolite.com

Au milieu de ces tableaux riches et hauts en couleur, l’image de la tête d’un loup grognant m’est apparu subitement, sans lien apparent. J’ai sursauté et ai repris d’un coup conscience de l’endroit où j’étais. Je ne m’expliquais pas la cause de ce qui, avec le recul, ressemblait à une vision dans des visions (et j’en cherche encore le sens).

Mon esprit divagua encore un peu autour de l’Egypte : le buste de Nefertiti, une fresque précise représentant 2 femmes (qui m’est apparut à plusieurs reprises me semble t-il), un sarcophage contenant une momie de femme (je n’avais pas de doute sur le sexe de cette momie dans mon for intérieur) avec des sceptres, attributs du pouvoir pharaonique (entre autres).

Source : sciencesetavenir.fr

Après ces « visions » ou projections, je continuais de flotter mais de façon beaucoup plus consciente. Avec deux sensations nouvelles et légèrement enivrantes, celle (douce) d’être aspirée vers le fond et celle (floue) de bouger sans réellement bouger.

J’avais réussi à décontracter tous mes muscles. Seuls persistaient des noeuds dans mon ventre, zone de tension identifiée chez moi.

Je ne pus résister à la tentation de me caresser jusqu’à l’orgasme, dans ce cocon amenant des sensations si surprenantes. Il ne fallut pas stimuler longtemps avec les doigts mon clitoris et mon téton gauche (c’est celui qui est le plus réceptif) avant de jouir.

Contrairement à mes habitudes, je n’ai pas ressenti l’envie de visualiser / fantasmer une scène torride de sexe (Note pour plus tard : il faudra que je revienne sur ce que j’imagine quand je me caresse). Mon attention était pleinement concentrée sur les sensations physiques. Et je pus ressentir sans distraction ni filtre le plaisir envahir par spasme mon pubis et mon bas ventre.

Entre chacun de ces moments, le temps, dont je ne pouvais avoir aucune notion, me parut parfois long. Mais l’heure est passée globalement assez vite.

Quand la lumière s’est rallumée et la musique s’est re-enclenchée (pour marquer les 5 dernières minutes), j’ai sursauté, comme si on me tirait d’un mi-sommeil / sommeil léger.

À l’issue de cette séance, je repartais, interrogative, revoyant et cherchant le sens des images qui s’étaient imposées à moi.

Le lendemain, suite à cette pause mentale exempte de tout stimuli, mes idées étaient particulièrement claires et fluides.

Curieuse je suis de réitérer l’expérience, pour savoir si mon esprit pourrait m’emmener au même endroit et/ou plus loin.

17 janvier 2018 Posted by | Libertinage | Laisser un commentaire

#LISTEDES40

Comme évoqué dans mon précédent article, je me projette dans 40 expériences / moments que j’ai envie de vivre d’ici 2020, année que je pressens charnière pour moi.

40 choses que je veux vivre avec mes proches, ma famille, mon homme, mes amies. 40 occasions de partager des fous rires et de forger des souvenirs communs. 40 odes à l’envie de vivre et à la vie.

Liste non exhaustive, qui se complète au fil des mois et des envies qui émergent ou se révèlent…

Chapitre « Expériences courtes, originales et intenses »

1 – PASSER UNE HEURE DANS UNE FURY ROOM

Pouvoir tout casser, sans limite, pour moi qui cherche naturellement à être dans la retenue, serait une expérience originale.

2 – TRAVERSER UNE MAISON DE L’HORREUR

Une façon de vivre en vrai et grandeur nature un film d’horreur, avec un point de départ, un scénario et une issue (on espère qu’il restera un peu de voix, à force de crier).

3 – FAIRE UNE SÉANCE DE RIGOLOGIE / YOGA DU RIRE

Rire et sourire à la vie, un mantra qui est mien.

Chapitre « Voyages / Retour aux sources / Plongée en terre inconnue »

4 – ALLER À LA RÉUNION SEULE (OU AVEC SEULEMENT MA FILLE)

Ca peut paraître surprenant, mais je suis toujours allée sur mon île accompagnée (de mon homme, d’amis), et donc dans une dynamique de groupe.

J’aimerais aller sur mon île en étant dans ma dynamique, en allant à mon rythme, en prenant mon temps (avec ma famille notamment, pour contempler les paysages aussi) et prendre le temps de faire mon arbre généalogique (projet qui n’a jamais été réellement commencé). Comme un pèlerinage.

SOURCE : reunion.fr

5 – PARTICIPER AU HELLFEST

Alors là, ce serait plongée en terre inconnue. Parce que je suis clairement plus RnB, soul et pop que métal.

Mais j’ai eu l’occasion de faire connaissance avec des fans du genre, je suis curieuse et je ne juge personne (on pourrait penser que c’est une musique de sauvages qui n’a aucun sens). M’immerger avec quelques jours au Hellfest (2/3 jours déjà ce serait bien) serait riche en enseignements, j’en suis sûre.

SOURCE : presseocean.fr

6 – PARTICIPER AU BURNING MAN

Le concept me plait bien : un rassemblement dans le désert du Nevada, sorte de grand festival dédié à la créativité. Un monde parallèle qui se créé l’espace d’une semaine, avec ses propres règles. Tout se passe là bas reste certainement là bas. L’esprit du Cap quelque part. Addictif une fois qu’on y a goûté, je le sens…

SOURCE : staradvertiser.fr

7 – RETOURNER EN EGYPTE & REVOIR ABU SIMBEL

Je suis allée une fois en Egypte, pour une croisière sur le Nil avec escapade à Abou Simbel. J’ai gardé le souvenir d’une luminosité incroyable, d’un soleil doux qui se pose sur les pierres légèrement roses des temples.

Et Abou Simbel m’a littéralement subjuguée. J’aurais pu rester assise des heures à l’intérieur de ce temple, face aux statues gigantesques, sans rien dire.

SOURCE : passion-egypte.fr

Je me suis sentie bien dans ce pays, à ma place, comme une évidence. Ricochets d’une vie antérieure ?

8 – FAIRE UN TRAJET TRANSSIBÉRIEN EN TRAIN

Traverser en train 3 pays et 8 fuseaux horaires. Être d’une certaine façon hors du temps et voir des paysages à couper le souffle. Tu saisis le projet ?

Chapitre « Luxe & volupté »

9 – PASSER 1 NUIT DANS UN PALACE PARISIEN

Je considère que l’humain a plus de valeur que le matériel et j’ai été habituée à peu plus qu’au luxe. Mais ça, ça fait longtemps que ça me titille : Une nuit, une seule, dans un palace parisien, pour m’assoupir dans un cadre hautement luxueux et avoir le plaisir (un peu coupable quand même) de demander un carri crevettes au milieu de la nuit (au prix de la chambre, je pourrai me permettre, non ?!)

SOURCE : lareserve-paris.com

10 – PASSER UN SÉJOUR EN MONTAGNE DANS UN CHALET AVEC FEU DE CHEMINÉE ET JACUZZI DANS LA CHAMBRE

Je visualise un feu de cheminée qui crépite, une peau de bête, une grande baie vitrée avec une magnifique vue sur des montagnes enneigées, deux coupes de champagne, des mignardises salées et sucrées. Soupir.

SOURCE : deavita.fr

11 – M’ACHETER UNE PAIRE DE LOUBOUTIN

Je n’irai pas jusqu’à dire que si je n’ai pas une paire de louboutin avant 2020, j’ai raté ma vie.

Mais m’offrir à moi même une paire de louboutin (moi, femme forte, indépendante et à fort potentiel sexuel, n’est ce pas), serait un symbole fort.

Chapitre « T’es vraiment sûre ?! »

12 – ME FAIRE TATOUER

Les tatouages me laissaient indifférente. Puis j’ai discuté avec ce couple, Mme et Mr tatoués tous les deux, lors d’une soirée coquine. Et j’ai compris le sens qu’un tatouage pouvait avoir, d’un point de vue esthétique et d’un point de vue personnel.

Trouver un tatouage qui a du sens pour moi et trouver le tatoueur qui me le ferait serait donc une forme d’accomplissement.

13 – ME FAIRE GROSSIR LES SEINS

J’hésite, beaucoup, parce qu’il serait dommage d’abîmer une poitrine qui n’est pas si vilaine que ça. Mais l’envie d’avoir des seins plus gros est bien là. Tu vois les seins de Nicki Minaj ?! Bah, je voudrais les mêmes idéalement…

Chapitre « Chant, expression corporelle & moments de gloire »

14 – ENREGISTRER UNE CHANSON EN CONDITIONS STUDIO

J’ai pris pendant longtemps des cours de chant, ceci explique cela. Je n’ambitionnais pas de devenir Beyoncé (je suis loin d’avoir son talent) mais c’était un exutoire très agréable et progresser en chant, à mon humble niveau, était un challenge motivant.

Et puis le spirituel m’a dit que j’avais une jolie voix, des années après m’avoir entendu chanter. Ca m’a touché et m’a donné envie de m’y remettre.

15 – INTERPRÉTER UNE CHANSON JAZZY EN TENUE DE DIVA

Toujours dans le thème du chant, je m’imagine chantant une chanson jazz ou revisitée façon jazz, en tenue de diva façon Rita Hayworth. Classe tout simplement.

SOURCE : loveforpinup.com

Pour la chanson, je pensais à « Only you » > https://youtu.be/gNyOQD2YAIY

Ou « Fever » > https://youtu.be/b4hXyALR9vI

16 – FAIRE UNE SÉANCE PHOTO THÈME KISS

Tu vois Kiss, le groupe de rock joyeusement déjanté ? 3 potes de galère, des maquilleurs, un studio photo et un photographe, et on se fait une séance photo délirante pour lui faire honneur. Easy, non ?!

SOURCE : albumrock.net

17 – TOURNER UN CLIP

Certains clips m’inspirent :

Pussy Cat Dolls avec « Don’t cha » > https://youtu.be/YNSxNsr4wmA

Fifth Harmony avec « Work from home » > https://youtu.be/5GL9JoH4Sws

Bon, ok, avant de pouvoir les reproduire à l’identique, il faudrait convaincre au passage mes co, un peu (beaucoup beaucoup beaucoup) d’entraînement et quelques moyens logistiques, je te l’accorde. Mais je ne manque pas d’ambition (comme tu peux le constater encore).

18 – ÊTRE FIGURANTE DANS UN ÉPISODE DES MYSTÈRES DE L’AMOUR

On va pas se mentir, les répliques de cette série sont (souvent) niaises et on relève (beaucoup) d’incohérences. Mais je la kiffe, j’y peux rien !!

Donc je ne pouvais faire cette #listedes40 sans y mentionner « être figurante dans un épisode des Mystères de l’Amour ». Mais j’aimerais qu’on me voit un peu plus qu’au fond à gauche quand même, je précise (un rôle de cliente au Watersport de Jimmy ?!)

SOURCE : toutelatele.com

Chapitre « Spiritualité »

19 – VIVRE UNE EXPÉRIENCE CHAMANIQUE

Le chamanisme ou shamanisme est une pratique centrée sur la méditation entre les êtres humains et les esprits de la nature ou les âmes. Bon, j’accroche à moitié mais il ne faut pas mourir idiote, il faudrait essayer.

20 – VIVRE UNE EXPÉRIENCE TANTRIQUE

Toujours dans le domaine des pratiques rituelles, je pensais aux massages tantriques. Et en cherchant rapidement, je découvre que le tantra traditionnel est une transformation intégrale de l’être humain, qui passe par le corps et les 5 sens et que le tantrisme est un fondement du bouddhisme. Je m’apprêtais peut être à effleurer le sujet du coup. À creuser, par curiosité.

SOURCE : herosdelaterre.blogspot.com

21 – FAIRE UNE SEMAINE DE JEUN OU UNE SEMAINE DE RETRAITE SPIRITUELLE

Un vrai défi, qui force à détourner l’attention de ce qui accapare (trop ?) l’esprit et se reconcentrer sur l’essentiel.

Chapitre « Ah oui pourquoi pas »

Ce chapitre regroupe toutes les expériences pas forcément très originales mais sympas quand même.

22 – FAIRE TOUS LES CABARETS DE PARIS

J’en ai déjà quelques uns à mon compteur, dont le Crazy Horse que je recommande vivement, pour son condensé d’esthétisme, de glamour et de sensualité.

23 – PASSER UN WE EN TÊTE À TÊTE AVEC MA MÈRE

Je ne l’ai jamais fait, en fait, et souvent je ressens le besoin de me blottir dans les bras de ma mère (comme ma fille se blottit dans mes bras) #mamandamour

24 – FAIRE LE BOULOT BUISSONNIER

Copine : t’as jamais appelé le boulot après une soirée arrosée pour te faire porter pâle ?!

Moi : bon d’accord, je le rajoute à ma liste.

25 – SOIRÉE KARAOKÉ DANS UNE CABINE PRIVÉE

Le plaisir de chanter sur des chansons de la honte, pas toujours juste, mais en privé, entre nous.

Chapitre « C’est osé quand même… »

Ça je peux le dire, histoire qu’on arrête de me percevoir comme une petite chose naïve (et d’écorcher un peu le mythe que j’entretiens)

26 – FAIRE UNE SEXTAPE

Je me demande encore avec qui #ohlala

27 – ASSISTER À UN TOURNAGE PORNO DORCEL

Curieuse je suis (et voyeuse aussi, il faut l’avouer). Si en plus c’est un porno Dorcel, je signe.

Si en plus, dans la foulée, Dorcel m’invite à une de ses soirées privées, je suis en transe.

28 – FAIRE UNE SÉANCE PHOTO SENSUELLE ET LÉGÈRE AUTOUR DES THÈMES DU VENT ET DE L’EAU

J’ai deux « tableaux » en tête, deux images précises, deux postures que j’imagine prendre (soft, t’enflammes pas). Quelque chose de brûlant pour l’eau. Quelque chose de vaporeux pour le vent. Et surtout avec « le » regard (ce qui voudrait dire dévoiler mon visage, si je veux diffuser les photos).

Chapitre « Engagez-vous qu’ils disaient »

29 – M’INVESTIR POUR UNE NOBLE CAUSE

Des nobles causes, j’en identifie beaucoup. Mais je n’ai jamais pris le temps de m’investir pour l’une d’entre elles. Et ce n’est pas normal.

BONUS TRACK

Le côté obscur / secret / inavouable.

A – ME POSER À UNE TERRASSE DE CAFE ET ATTENDRE LE 1ER FOLLOWER QUI SE PRÉSENTERA

Je raconte mes aventures (en 280 caractères maintenant) sur twitter (@taniadesiles). Et il y en a plus d’un qui aimerait me rencontrer pour de vrai. Chiche ?

B – UN WE À BORDEAUX ET TRINQUER AVEC LIZA DEL SIERRA

J’aime Bordeaux et j’aime Liza Del Sierra, actrice X voluptueuse et touchante. Faisons d’une pierre deux coups (dis oui Liza, dis oui)

C – TESTER LE SHIBARI

Le shibari, ou bondage sexuel japonais, m’intrigue depuis longtemps. J’imagine une connexion entre le maître et son élève, un peu à l’instar de la connexion qui se crée dans une séance de fouet.

SOURCE : anatomiestudio.com

D – EXPERIMENTER LA POSTURE DE SOUMISE ENTRE LES MAINS DU MAÎTRE ULTIME, DANS SON ANTRE

Le monde du SM, monde à part dans l’univers libertin, m’interpelle également. Côté soumission, comme côté domination.

Patrick Lesage est la référence SM parisienne. Et pour l’avoir vu à l’œuvre au Cap, sa réputation n’est pas volée. Si je devais être livrer entièrement à la soumission et éventuellement aller jusqu’à l’extrême, je voudrais que ce soit sous ses ordres, dans son repère, le Donjon, cave aménagée pour la domination-soumission.

SOURCE : parismatch.com

E – ME LANCER EN TANT QUE MAÎTRESSE DOMINATRICE

Il faut a priori, je crois, choisir entre soumise et maîtresse. Je me sens plus l’animalité d’une maîtresse dominatrice se montrant ferme (avec des soumises j’aimerais) que l’âme d’une soumise.

F – REFAIRE MON BLOG

Ce blog mériterait un coup de jeune mais je sais que c’est le genre de projet qui prend du temps, pour avoir un résultat convenable. Objectif : trouver celui ou celle qui m’aidera là dessus.

G – REJOINDRE UN INCONNU (OU PAS) DIRECTEMENT DANS SA CHAMBRE D’HÔTEL **** AVEC QUE DES SOUS VÊTEMENTS SOUS MON MANTEAU

Tu aimerais que ce soit toi ?

SOURCE : olielo.com

Bonus track rubrique accessoires

Je peux bien sûr faire des combo avec ce qui est cité précédemment.

H – PORTER UN ŒUF VIBRANT COMMANDÉ A DISTANCE, AU COURS D’UNE SOIRÉE

Ou le plaisir d’être stimulée au moment où tu t’y attends le moins. T’es au resto, entre l’apéro et le plat, et là #ohlala

I – PORTER LE HARNAIS BDSM ACHETE EN JUILLET 2016

Je l’ai acheté, dans un élan de coquinerie, mais je n’ai jamais osé le porter. Chiche [Combo avec l’initiation soumission]

J – ACHETER UN GODE CEINTURE DOUBLE

Pour prendre un homme ou une femme, je ne sais pas encore [Combo avec la posture de dominatrice]

K – RÉALISER LES FANTASMES ET/OU SCENARIOS IMAGINES PAR DES COQUINS

Comme j’ai le cœur sur la main (et un doigt sur le clito aussi), pourquoi pas réaliser les fantasmes ou les scénarios osés imaginés par des coquins triés sur le volet.

J’ai exigé d’être pilonnée en me tirant les cheveux, avant ça. Non mais oh.

L – ORGANISER UN ÉVÉNEMENT LIBERTIN DANS UN CHÂTEAU, SUR LE THÈME ‘EYES WIDE CHUT’

Je veux un Château, des jeunes hommes au corps taillé portant des loups vénitiens et des noeuds papillon sur leur torse nu et servant du champagne, de la musique lascive, des bougies dans des coins câlins velours et pourpre, des corsets, de la dentelle et des Porte jarretelles, des fouets. Pour de la luxure, de la décadence, des culs tendus et des cris de plaisir.

Source : hauteliving.com

Seraient invités nos connaissances libertines et des personnes cooptées par elles.

La soirée serait ponctuée de mises en scène sexuelles, destinées à faire monter la température (et donner des idées cochonnes).Par exemple, choisir une jeune femme au hasard. La vêtir uniquement d’une longue cape et d’un masque recouvrant entièrement mon visage. La faire escorter au centre de l’attention par des messieurs en costume, masques eux aussi. Et offrir le spectacle de cette femme offrant son corps aux mains chaudes, aux langues excitées, aux queues endurcies et finissant par recevoir la divine semence.

Objectif numéro 1 : trouver le lieu.

[To be continued // Writting in progress]

19 décembre 2017 Posted by | Libertinage | 2 commentaires

Animalité

J’aime ce mot : animalité, synonyme à mes yeux d’énergie vitale, de pulsions primaires positives qui dépassent le cadre de la raison et d’instinct viscéral.

Et plus que de bestialité (avec toute la portée négative que peut avoir ce mot), je préfère associer ce mot à l’aura et au magnétisme.

Mais où veut-elle en venir, te demandes tu peut-être, et pourquoi ne parle t-elle plus de sexe et d’expériences sexuelles ces derniers temps ?

Je porte en moi une animalité, que j’exprime naturellement et intensément dans la séduction, le jeu amoureux et le sexe.

Dans mon envie de retrouver l’envie, je veux explorer et renforcer cette animalité, de façon plus large que la sexualité.

En espérant trouver les moyens de nourrir et régénérer mon énergie vitale intérieure, ma pulsion de vie, en définitive.

Oh la la, tu dois te dire d’un coup, mais elle s’est faite retourner le cerveau par un gourou philosophico-illuminé. Rendez nous Tania, la sensuelle, la charnelle, la gourmande.

Elle n’est pas très loin, je te rassure #clindoeil

De façon plus concrète, pour revenir à cette animalité qui est mienne, je prépare ma liste des 40 (choses à faire avant 2020, année qui sera une année charnière pour moi, je le sens).

40 expériences latentes que j’ai toujours voulu faire / que je n’ai jamais eu l’opportunité de faire. Pour ne pas avoir de regrets.

40 moments que je veux partager avec ma famille, mes amies et mes proches. Pour engranger des souvenirs, dont on pourra reparler avec plein d’émotions.

40 choses qui paraissent parfois rien mais veulent dire beaucoup dans mon cheminement personnel.

40 façons de me lancer des défis. Pour retrouver l’éternelle joueuse curieuse que je suis.

Bon ok je l’avoue. Je me suis vite retrouvée avec des choses inavouables dans cette liste. Inavouables parce que j’ai commencé à partager cette liste avec mon entourage et parce que je reste convaincue que vie verticale et vie libertine ne font pas bon ménage.

Tu vois le bonus track, à la fin de chaque album, qui regroupe le petit plus qui dénote un poil avec tout le reste, mais que l’artiste ne voulait pas occulter pour autant. Ben voilà, j’ai aussi mon « bonus track » dans ma liste des 40.

À venir donc cette liste des 40 et le bonus track.

11 décembre 2017 Posted by | Libertinage | Laisser un commentaire

Interlude

Tellement de choses que j’aurais aimé te dire, t’expliquer, te raconter, te susurrer, dans un sourire, dans un soupir, dans un gémissement.

Je voulais, mais la seule force de ma volonté n’a pas suffi.

« À quel moment la vérité nue et crue nous a échappé ? » @taniadesiles

Dua Lipa – New rules > https://youtu.be/k2qgadSvNyU

5 décembre 2017 Posted by | Libertinage | Laisser un commentaire

Il y a

Il y a la petite musique de la vie & notre petite musique intérieure. Ce que l’on ne maîtrise pas & ce que l’on peut changer ou adoucir.

Il y a les partitions fluides et mélodieuses & les fausses notes désagréables. Chacun jouant ses propres partitions et influençant celles des autres.

Il y a ces intuitions claires et fortes qui raisonnent et font sens & ces questions qui sont vouées à rester sans réponse. Les convictions & les renoncements.

Il y a les mots que l’on aurait aimé dire & ceux que l’on aurait dû crier au lieu de seulement murmurer. Ce qui brûle les lèvres & ce qui laisse un goût amer.

Il y a les détails qui nous échappent, dans le feu de l’action, et ceux qui nous apparaissent entre les lignes, à la deuxième lecture. La confusion de sentiments et la lucidité latente.

Il y a le temps accordé, les sourires offerts & parfois ce qu’on ne voit pas. La puissance des petites attentions & la tristesse des actes manqués.

Il y a le regard bienveillant et la douceur que l’on offre à l’autre. Et le sentiment de solitude qui revient malgré tout. La lumière et son inexorable part d’ombre.

Il y a les personnes à qui on tend l’oreille et la main. Celles à qui on tend la joue. Celles qui nous tendent la main contre toute attente. Celles qui nous déçoivent contre toute attente. Celles à qui on tend son cul. Celles qu’on invite à s’installer dans notre vie. Celles qui s’imposent malgré nous. Celles qui ne font que passer. Et celles qui partent trop tôt.

Et ensuite ?

15 novembre 2017 Posted by | Libertinage | Laisser un commentaire